Les résultat des ND awards 2025 sont tombés. C’est un doublé pour deux œuvres photographiques qui réussissent bien en ce moment. Il y a mastère à supposer qu’elles continueront leur parcours et leur moisson de titres internationaux.
la comète mystique · Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier
La « Comète Mistique », déjà récompensée 7 fois dont 3 prix internationaux, reçoit ici une nouvelle Mention Honorable. Cette photographie originale de la comète Tsuchinshan-Atlas C/2023-A3 mise en scène avec la Basilique Saint Eutrope à Saintes, avait en effet notamment reçu une Médaille d’Or aux BIFA 2025 (prix international de photo de Budapest), une Médaille de Bronze aux Px3 (Prix de la Photographie de Paris), ainsi qu’une Médaille de de Bronze au Epson Pano Awards. Elle fait sans conteste partie de mes meilleurs réussites.
Wind Dance · la danse du vent · par Wolfgang Autexier
« Wind Dance » reçoit ici une nouvelle Mention Honorable : la 6ième récompenses pour cette œuvre. Extrêmement bien classée sur l’ensemble des compétition ou elle est sortie elle a elle aussi un parcours prometteur.
Depuis des années je profite des crues de la Charente pour faire des images poétiques. L’idée est contre intuitive ! Ces inondations sont régulièrement catastrophiques : au delà des 5.5m de hauteur d’eau, beaucoup d’habitations ont des pièces de vie sinistrées. Si le sinistre est profondément impactant, le paysage généré par l’eau est parfois à couper le souffle : en particulier lorsque le ciel vient parachever le tableau. C’est là que j’intervient avec mon âme de poète.
L’occasion de parler de ma passion à la télé
Si Mère nature fait le travail, elle façonne le paysage et moi la poésie, il reste cependant une étape à assurer : partager cette vision. J’ai eu cette semaine l’opportunité de partager cela sur l’antenne de France 3. Je remercie d’ailleurs l’équipe de France 3 pour cette rencontre. En effet, le temps du reportage aura été une rencontre agréable pour moi qui n’avait jamais fait de télévision. Je n’ajoute rien, je vous laisse découvrir ce reportage en replay.
France 3 fait de la télévision, mais aussi des articles écrits. Si si ! De l’écrit, sur lez web. Je vous partage ici l’article qui accompagne la diffusion du reportage télé. En effet cet article apporte quelques compléments, et rendre justice a quelques propos coupés au montage pour rester dans les 2 minutes requises.
Voilà une première expérience télévisuel qui m’aura donner l’envie d’aller plus loin. Reste à trouver les opportunités.
L’occasion de parler de mon métier : et de ce qu’il a d’ambigüe
Je vais cependant profiter de mon propre article pour nuancer un terme. Rien de terrible rassurez vous. Dans le reportage, je suis présenté comme architecte de profession. Ce n’est pas la première fois qu’un journaliste se trouve obligé d’abréger de la sorte la réalité de mon parcours professionnel (qui n’est pas le sujet du reportage). Dans de nombreux papiers, y compris des articles de presse relatifs à des projets s’architecture j’ai été qualifié d’architecte.
La confusion est facile sur ce point. Vous verrez dans ma biographie que j’ai fait des études d’architecture, inachevés : ce qui implique que je n’ai naturellement pas le diplôme. Vous découvriez aussi que j’ai travaillé pour trois cabinets d’architecture différents : c’est 15 ans de métier. J’ai également été chef de projet urbain à la Mairie de Saintes, une attribution dévolue usuellement à des urbanistes ou à des architectes. « Monsieur tout le monde » aura naturellement de la peine a y coir si on lui dit que je ne suis pas architecte : mais c’est pourtant le sens de mon propos.
Il m’aura fallu près de 20 lignes pour résumer extrêmement brièvement mon parcours dans l’urbains et l’architecture. Le sujet ne saurait être expliqué en une phrase d’un reportage de 2 minutes chrono, dont ce n’est pas le sujet. Chacun comprendra bien qu’il s’agisse du grand public ou des journalistes, la confusion est vite venue. Pour chaque article où il est évoqué ma profession, je rebondi en faisant un rappel sur la réalité de mon parcours. Cependant, à chaque fois j’ai pris d’avantage d’expérience en architecture, et à chaque fois le discours qui consiste à répéter que « je ne suis pas architecte » est un peu moins crédible. Je doute d’être réellement entendu et compris sur ce point. Nous reparlerons de se volet de mon parcours : c’est prévu.
Avec un pic de cru à anticiper à Saintes les prochains jours, les inondations en Charente-Maritime vont revenir sur le devant de l’actualité. Cette crue est bien plus soudaine que toutes les précédentes.
Comme les fois précédentes, anticipée et vécue avec calme par les habitants, les inondations seront une nouvelle fois une curiosité tant pour le public que pour la presse. Il bon qu’on s’y intéresse et qu’on en parle, d’autant plus que le dérèglement actuel du climat pourrait en augmenter la fréquence et l’ampleur.
Le sujet peut être grave, mais également poétique. En effet, je mené un travail photographique depuis de très nombreuses années sur le patrimoine architectural de la ville de Saintes, mais également sur ses crues à répétition. Mon angle de vue n’est pas documentaire, mais poétique. L’intention est d’apporter une perception nouvelle de la ville et des ces inondations : moins factuelle, plus sensible.
Je vous propose ici un rétrospective en image de la précédente grande crue de 2021 (celle de cette année sera d’ampleur semblable)
Je vous propose également la plus emblématique des mes réalisations, 12 fois récompensée en concours internationaux : Aqua Arena Milkyway, une vue inédite et exclusive des arènes romaines de Saintes inondées et sous la voie lactée lors de la crue de 2019.
AQUA ARENA · MilkyWay fait partie des mes trois photographies les plus récompensées. C’est un des éléments les plus remarquables de la série Aqua Arena dans la mesure ou il s’agit de la seule représentation nocturne des Arènes de Saintes qui ait pu être faite. Elle cumule à ce jour 12 récompense en concours internationaux dont un premier prix.
Ces inondations sont photographiquement très documentés bien évidement. C’est pour cela que j’ai abordé ce sujet de façon radicalement différente. Pourquoi refaire ce que d’autres ont fait en 1982 et 1994, et reproduiront plus tard ? De plus l’inondation de certains monuments reste étonnamment peu documentée. J’ai eu la possibilité de pouvoir aller partout, travailler autant que nécessaire pour faire quelques choses de différent. En particulier dans les Arènes qui sont normalement fermée au public en pareil circonstances : le public passe à coté d’un spectacle hors norme. J’ai ainsi des vues uniques et exclusives de ce monument romain qui méritent d’être partagées ; notamment la vue de nuit qui est une vue jamais réalisée à ce jour.
C’est avec plaisir que j’espère vous retrouver sur les bords de Charente.
La composition est l’outil le plus fondamental du photographe. Pourtant la composition est le parent pauvre de toute formation photographique. Elle est négligée, mal apprise et mal utilisée. Dans leur formation, les membres de la Photographic Academy of Atlantic ont la chance de pouvoir bénéficier d’une formation qui attache une place importante à ce sujet absolument essentiel.
Le 15 Novembre prochain (2020), je réaliserai donc un tout nouveau cours sur la composition. Intitulé « composer c’est écrie », entre notions d’histoire des arts et modernité photographique, je proposerais une vision actuelle et pratique de la composition. L’objet sera de permettre à chacun de s’approprier les outils, d’ouvrir le champ des possible, de structurer son oeuvre et d’amplifier sa créativité.
Je profite néanmoins de cet espace pour annoncer que la vidéo est désormais l’un de mes nouveaux outils d’expression. N’hésitez pas à découvrir mes autres productions telle que celle-ci qui montre ma pratique du wokshop à destination des passionnés de photographie. Bienvenue dans mon hobby !
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