New-York Photo Awards 2025 : quadruplé en argent

Un grandiose quadruplé en argent qui vaut de l’or

Pour cette première participation aux New-York Photo Awards, j’avais choisi ma meilleur réussite en concours, celle qui m’a précédement aporté tant de succès et de satisfaction : « inner peace between heaven and earth ». C’était ma seule œuvre engagée sur cette compétition, mais cependant engagée sur 4 catégories. Une approche permise par l’organisateur qui démultiplie les chances de succès. Une démarche qui m’a précédemment beaucoup profité.

Une fois encore, le Jury m’a attribué 4 récompenses dans les 4 catégories ciblées : quatre médailles d’argent. Désormais « inner peace between heaven and earth » compte 26 récompenses dont notamment à son palmarès 1 Troisième Prix, 4 Deuxième Prix, 4 premier Prix et 2 Prix du Public, ainsi que 12 de Mentions Honorables et 3 Nominations. Ainsi « inner peace between heaven and earth » est très massivement reconnues par les grands jurys de très nombreux concours, par les experts, mais aussi par le public. Ses valeurs spirituelles, sa force poétique et ses qualités plastiques sont ainsi unanimement plébiscitées.

Les 4 titres attribués par les NY awards 2025 :

  • Premier Prix catégorie « Black & White Photography » en sous-catégorie « Nudes » [voir sur EPA awards]
  • Premier Prix catégorie « People Photography » en sous-catégorie « Nudes »[voir sur EPA awards]
  • Premier Prix catégorie « Fine Art Photography » en sous-catégorie « Nudes » [voir sur EPA awards]
  • Premier Prix catégorie « Black & White Photography » en sous-catégorie « Religious » [voir sur EPA awards]

Cet été, les EPA (Européen photo Awards) m’avait attribué 4 Premiers Prix dans 4 catégories pour cette même œuvre. Cette fois-ci, la portée n’est pas dans le nombre ou le rang des récompenses, mais dans l’une des 4 catégories de récompenses. En effet, la catégorie « Black & White Photography » sous-catégorie « Religious » a un sens particulier ici. La catégorie « religieuse » est rare dans les compétions. La médaille d’argent ici attribuée en catégorie « religieuse » marque la pleine et entière adhésion du jury a cette œuvre en qualité d’œuvre spirituelle. Un tel plébiscite est une bénédiction.

A la lumière de cette série de 26 récompenses acquises avec « inner peace between heaven and earth », on constate que ce n’est pas qu’un nu qui est récompensé et reconnue : c’est une véritable expression spirituelle et poétique. Ces très beaux résultats m’apportent beaucoup de fierté, et me permet également de conforter mon classement moyen en compétions mondiales à la 10ième position en catégorie nu. C’est une position difficile à obtenir que je suis heureux de pouvoir conserver.

inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier
inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier

Une œuvre aux fortes valeurs spirituelles & culturelles

« Inner peace between heaven and earth » est une œuvre qui place la méditation et l’introspection au cœur de l’expression photographique. Le monument où elle a été réalisée est précisément un espace de spiritualité qui invite à cette méditation : c’est un écho poétique. tout naturellement, cette œuvre est autant un partage, qu’une invitation à la spiritualité, au travers de la poésie photographique.

Il est essentiel de ne pas ignorer la culture et l’histoire des arts. La symbolique du nu dans la culture chrétienne évoque l’humilité devant le divin. On pense ici principalement à la référence biblique du chapitre 6 du livre de Samuel. L’art religieux chrétien et catholique est ainsi fait de nombreux nus. Des dizaines peints sur les murs et le plafond de la Chapelle Sixtine notamment. Le nu est essentiel et fondateur dans l’art religieux et spirituel chrétien ou d’inspiration chrétienne. Avec « inner peace between heaven and earth » j’espère susciter la spiritualité autant que la poésie ainsi qu’un saine une tentation à l’érudition.

Mille remerciements

Une telle réussite impose gratitude. Il est impossible d’avoir une telle réussite sans être aidé et encouragé par vous tous : mille mercis. Merci également au Jury des ces NY awards 2025 pour avoir encore reconnu les qualités artistiques de « inner peace between heaven and earth ». Ce Jury était composé de personnalités références aux profils nombreux, riches et variés :

  • Abhijit Bose : Founder, Photographer, Educator, Woodpeckers Media / India
  • Adrian Markis : Advertising Photographer, Adrian Markis / Argentina
  • Ajitesh Sharma : Founder and In-House Director, Atiksh Entertainment Private Limited / India
  • Alessandra Minotti : Professional Photographer, Visual Artist, Printmaking Expert / Italy
  • Andrea Izzotti : Photographer / Italy
  • Anita Maggiani : Newborn, Maternity and Family Photographer / Italy
  • Antti Karppinen : Digital Artist and International Commercial Photographer / Finland
  • Barbara Zanon : Professional Photojournalism Photographer, Wedding and Portrait Photography / Italy
  • Bernd Schirmer : Hobby Photographer and Pixel Pusher / Germany
  • Dave Koch : Fine Art and Landscape Photographer / United States
  • Dawid Galinski : Advertising Photographer and Digital Artist / Poland
  • Derek Galon : Freelance Photographer, Cameraman and Videographer, Art Photography Services / Dominica
  • Donell Gumiran : Co-founder, Design Director and Photographer, Deerect Creative Agency / Philippines
  • Eduardo Lopez Moreno : Co-Director and Social Photographer, World Urban Pavilion / Kenya
  • Elena Paraskeva : International Conceptual Photographer and Art Director / Cyprus
  • Eliyan Cohen : Sales Navigator Specialist, Graphic Designer and Sketch Artist / United States
  • Georgina Steytler : Nature Photographer / Australia
  • Gigi Chung : Fine Art Photographer / United States
  • Ingrid Vekemans : Nature and Wildlife Photographer / Belgium
  • Jae Leong : Judging Committee Chairperson, International Awards Associate (IAA) / Malaysia
  • Jai Thakur : Independent Photographer / India
  • Jiri Sneider : Semi-Professional Photographer / Czech Republic
  • John Tao : Founder Art Tao / Taiwan
  • Jophel Botero Ybiosa : Founder and Executive Director, Team Juan Makasining / Philippines
  • Jose Javier Delgado Esteban : Co-Founder, SpaceWhale & Company / Spain
  • Lars Gesing : Founder, Lars Gesing Fine Art Nature Images / United States
  • Lee Musgrave : Artist and Photographer, Lee Musgrave / United States
  • Lennette Newell : Photographer and Director of Lennette Newell Photography / United States
  • Lillian Liu : Photographer / Canada
  • Marc Olthoff : Fine Art Photographer / Netherlands
  • Marine Foissey : Artist Photographer / France
  • Marius Surleac : Bioinformatician, Photographer and Writer/ Afghanistan
  • Matthew Eric Lit : Photographer, Managing Editor and Educator / United States
  • Mieke Douglas : Photographic Artist / United Kingdom
  • Mohammad Rakibul Hasan : Documentary Photographer and Filmmaker / Bangladesh
  • Muhammad Amdad Hossain : Photographer and Contributor / Bangladesh
  • Nader Bilgrami : Photographer and Film Director / Netherlands
  • Nicholas Duers : Principal / United States
  • Nuno Lopes : Arist, Photographer, Mentor and Innovator / Portugal
  • Nurlan Tahirli : Independent Photographer / Azerbaijan
  • Patrizia Burra : Professional Photographer / Italy
  • Patty Maher : Fine Art Photographer / Canada
  • Paul Giggle : Director and Photographer/ Australia
  • Peter Eleveld : Photographer, Gallery ‘t Olde Postkantoor / Netherlands
  • Pieter Clicteur : Independent Photographer and Founder / Belgium
  • Pinu Rahman : Visual Artist and Photographer /Bangladesh
  • Ranjan Ramchandani : Photographer / Singapore
  • Richard Radstone : Artist, Photographer, Filmmaker and Podcaster / United States
  • Robert Lie : Photographer / Indonesia
  • Robin Moyer : Photographer / Hong Kong
  • Ronn Lee : Creative Partner / Singapore
  • Ryo Utsunomiya : artiste, photographer / Japan
  • Samuel Feron : Photographer / France
  • Sane Seven : Photographer/ United Kingdom
  • Stanislav Bartnikas : Photographer / United Arab Emirates
  • Susan Spiritus : Owner and President Susan Spiritus Gallery / United States
  • Ted and Nune Andreasian : Founders, Ted and Nune LLC /United States
  • Wen-Han Chang : Director of Photography, Peplink / Taiwan
  • Yaroslav Danylchenko : Founder and Food and Product Photographer / Ukraine
  • Yasser Alaa Mobarak : Photographer / Egypt
  • Yevhen Samuchenko : Independent Travel Photographer / Ukraine
  • Yvon Jolivet : Artist photographer / Canada

Mon bilan de compétition actualisé

  • titres internationaux obtenus : x174 (nominations, mentions & prix)
  • acquis via 68 compétions/jurys depuis, Novembre 2021
  • Nominations : x55
  • Mentions Honorables : x86
  • titres majeurs internationaux (prix) : x33
  • 3ièmes Prix : x10
  • 2ièmes Prix : x7
  • 1ers Prix : x9
  • Prix du Public : x6
  • Grands Prix : x1

Un tel palmarès m’offre un statut privilégié. celui d’être numéro un en Nouvelle Aquitaine. Voici le top 5 des photographes les plus titrés à l’international en Nouvelle Aquitaine :

  1. Wolfgang Autexier : 174 récompenses internationales dont 33 majeures
  2. Aurélie Martineau : 90 récompenses internationales
  3. Ambre Peyrotty : 74 récompenses internationales
  4. Anne Catherine Elbert-Malabat : 36 récompenses internationales
  5. Amaël Dubiez : 26 récompenses internationales

Ma position de photographe le plus titré à l’international en Nouvelle Aquitaine est ainsi solidement confortée par mes réussites de ces dernières années. Néanmoins je suis par ailleurs le lauréat international le plus récompensé sur les 4 départements de la Région Poitou-Charentes, Charente Maritime, Charente Vienne et Deux Sèvres.

European Photo Awards, EPA 2025 : le choc

Un quadruplé en or : quatre fois champion du monde

C’était ma première participation aux EPA awards (Européan Photogaphie Awards). Concours intitulé « Européan », mais bel et bien international de par l’origine internationales des candidats, des lauréats et des membres du jury. Pour cette occasion j’avais choisi ma meilleur réussite en concours, celle qui rafle le plus de récompenses jusqu’à présent : « inner peace between heaven and earth ». Si je n’avais engagé qu’une seul photo, néanmoins, je l’avais mise dans 4 catégories. Cela démultiplie les chances de succès. Mais j’avais semble t’il sous-estimé les possibilités des succès !

En effet, le Jury m’a attribué le premier prix pour chacun des ces 4 catégories : ce qui fait 4 médailles d’o, quartes titre de champion du monde ! Une pierre : quartes coups. Désormais cette photographie compte notamment à son palmarès 1 Troisième Prix, 2 Prix du Public et 4 premiers Prix, ainsi qu’une flopée de Mentions Honorables, pour un totales de 24 récompenses internationales. Elle a été présentée 24 fois en compétions internationales, pour 24 titres obtenus, ce qui fait un taux de réussite théorique de 100%. Ainsi « inner peace between heaven and earth » est reconnue autant par le public que par les plus grands jury pour ses valeurs spirituelles, sa force poétique et ses qualités plastiques : c’est un plébiscite unanime.

Les 4 titres attribués par les EPA awards :

  • Premier Prix catégorie « Black & White Photography » en sous-catégorie « Nudes » [voir sur EPA awards]
  • Premier Prix catégorie « People Photography » en sous-catégorie « Nudes »[voir sur EPA awards]
  • Premier Prix catégorie « France Photography » en sous-catégorie « Nudes » [voir sur EPA awards]
  • Premier Prix catégorie « France Photography » en sous-catégorie « Black & White » [voir sur EPA awards]

Au travers de ce résultat, on constate que ce n’est pas qu’un nu qui est récompensé. Certes trois de ces récompenses le son sur des sous-catégories « nu », mais il y a en également deux en catégorie « Black & White ». En compétions le noir & blanc m’aura apporté énormément de titres et la majorité des mes plus beaux. Ce beau résultat me permet d’accéder à un classement moyen en compétions mondiales à la 10ième position en catégorie nu. Une position difficile à obtenir et encore d’avantage à conserver.

inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier
inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier

Des valeurs spirituelles & culturelles

C’est une photographie qui est faite de méditation et d’introspection. Le lieu ou elle a été réalisée est précisément un espace de spiritualité qui invite à cette méditation. Cette œuvre est un partage ainsi qu’une invitation à la spiritualité, mais aussi de poésie.

Il est également important de ne pas oublier la culture et l’histoire des arts. Symboliquement le nu évoque l’humilité devant le divin, la référence biblique du chapitre 6 du livre de Samuel nous le rappel. L’art religieux est ainsi fait de nombreux nus notamment les dizaines peintes sur les mus et le plafond de la Chapelle Sixtine. Le nu est essentiel et fondateur dans l’art religieux et spirituel.

Avec cette œuvre photographique, j’espère susciter autant la spiritualité que la poésie ainsi qu’un saine une tentation à l’érudition.

Des remerciements

Impossible ! Impossible d’avoir une telle réussite sans être aidé et encouragé par vous tous. Encore une fois : mille mercis. Merci également au Jury des EPA awards 2025 pour avoir porté « inner peace between heaven and earth » au sommet avec 4 titres majeurs. Ce Jury était composé de personnalités références aux profils riches et variés :

  • Benny Lau : Photographer, Short Film Director and Multimedia Producer., Hong Kong Mobile Photography Club
  • Dawid Galinski : Advertising Photographer and Digital Artist,
  • Deepti Kshirsagar : Partner and Chief Design Strategist, TCT Branding
  • Derek Galon : Freelance Photographer, Cameraman and Videographer, Art Photography Services
  • Donell Gumiran : Co-founder, Design Director and Photographer, Deerect Creative Agency
  • Elena Paraskeva : International Conceptual Photographer and Art Director, Elena Paraskeva Studio
  • Jai Thakur : Independent Photographer,
  • Lillian Liu : Photographer, Lillian Liu Photography
  • Marine Foissey : Artist Photographer, Marine Foissey Photography
  • Rémi Masson : Photographer and Cameraman, Rémi Masson Plongeur Photographe
  • Tomáš Neuwirth : Qualified European Photographer, Tomáš Neuwirth Photography

Bilan de compétition à ce jour

Ce très beaux succès élève à 152 mon palmarès international. Ainsi j’ai l’honneur et le plaisir d’être l’ambassadeur naturelle tout à la fois de la Ville de Saintes et de la Charente-Maritime, mais également de représenter au plus haut niveau la photographie française.

  • titres internationaux obtenus : 152 (nominations, mentions & prix)
  • acquis via 60 compétions/jurys depuis, Novembre 2021
  • Mentions Honorables : 77
  • 3ièmes Prix : 6
  • 2ièmes Prix : 3
  • 1ers Prix : 8
  • Prix du Public : 6
  • Grands Prix : 1
  • titres majeurs internationaux : 24
  • classement international moyen : 15ième rang toutes catégories, 18ième en architecture, 10ième en nu, 10ième en paysage et 15ième en faune

Saintes : les champions du monde et nationaux de la ville 2025

Il y a un peu moins d’un an, j’avais consacré ici un peu d’espace pour parler des confrères Saintais qui ont eu la chance d’être champions nationaux ou internationaux soit dans une discipline culturelle, soit sportive. La liste était étonnamment longue pour une modeste ville de province. Néanmoins, j’avais supposé que cette liste pouvait ne pas être exhaustive. Et… mon instinct est ici confirmé ! Il y a désormais 2 noms à ajouter.

Non pas des nouveaux arrivant récemment récompensés, mais encore une fois des talents ignorés. Rappelez vous, l’an passé j’avais relevé le fait désolant que la ville de Saintes ne sait ni honorer ni valoriser ses talent. Nous allons en découvrir deux qui tombent dans cette catégorie. En l’occurrence deux personnes qui vivent et tiraillent à Saintes, également très impliqués dans la vie locale, des vrais saintais donc : Brahim Hanafi coté sport, et Sébastien Cassen coté culture.

J’avais également souligné le peu de présence d’acteur de la culture dans ce palmarès saintais. Naturellement, avec 6 titres l’arrivée de Sébastien Cassen dans cette liste remonte la cote de la sphère culturelle. Je le répète : à Saintes, il n’y a pas que le sport.

Parlons statistiques. Les lauréats internationaux Saintais sont 12, dont 4 dans l’univers culturel et artistiques, les autres dans le sport. Nous totalisons collectivement 190 récompenses. Mais la « team culture » cumule a elle seule 154, soit 81% de la réussite collective. Il est dommageable que le rapport entre la politique de financement des sports et celle de la culture ne fasse pas écho à cette réalité ! A quand un rééquilibrage ?

Les 6 champions nationaux de Saintes

  • Top 16 · Patrick Friou : sacré une foi champion de France de cyclisme sur route
  • Top 15 · Madeleine Chapsal : écrivaine bien connue ici, elle a reporté un prix littéraire national : beaucoup mise en avant localement elle est pourtant loin derrière les lieders de ce classement
  • Top 14 · Jean-Pierre Blanchard : artiste peintre, un temps très en vue en ville, s’est brouillé avec l’autorité municipal et le grand public puis a quitté : il a reçu le Grand Prix Humanitaire pour son œuvre picturale.
  • Top 13 · Barbara Gourdet : athlète 3 fois médaillée lors de compétions nationales
  • Top 12 · Brahim Hanafi : ancien athlète de haut niveau il a été couronné 3 fois champion de France de Box Full Contact
  • Top 11 · Christophe Beauregard : photographe jamais primé, mais 7 fois sélectionné pour des résidences d’artistes

Les 12 champions internationaux de la ville Saintes

  • Top 10 · Trois anonymes : en 2018 3 jeunes femmes saintaises participent à un championnat mondial de hockey subaquatique en Australie avec l’équipe de France : mais nous ne valorisons que si peu nos héros saintais qu’aucune recherche documentaire ne m’a permis de retrouver l’identité des ces trois championnes. Un vrai scandale !
  • Top 9 · Jean-Pierre Sallat : Double compétence rare, il fut à la fois footballeur et golfeur de haut niveau. Il remporte un tournoi européen de golf.
  • Top 8 · François Brisson : Vous l’ignoriez probablement, Saintes compte un footballeur de haut niveau, ayant joué sous le maillot du PSG et champion olympique avec l’équipe de France.
  • Top 7 · Gaëlle Arquez : Chanteuse lyrique, elle fait partie des très rares réussites du Conservatoire de musique de Saintes. Elle a reçu 2 prix internationaux de musique au cours de son parcours.
  • Top 6 · Dominique Rocheteau : Encore un footballeur ! Il s’est illustré par un parcours en coupe de France ainsi qu’en équipe de France. Il remporte 3 titres internationaux, et est deux fois champion de France.
  • Top 5 · Jean Robert, dit Ipoustéguy : Originaire de la Meuse, il séjourne brièvement à Saintes : il fut artiste sculpteur 4 fois récompensé par des titres internationaux.
  • Top 4 · Sébastien Cassen : Il fait partie des lauréat internationaux qui vivent et travaillement réellement à Saintes, en un mot c’est un vrai. Il cumule 6 récompenses internationales acquises grâce à la réalisation d’un film documentaire.
  • Top 3 · Coraline Bergeron : Le saviez-vous ? Sainte compte également une championne handisport ? Championne de France de para-badminton, elle cumule 10 titres internationaux et 4 titres en tournois nationaux.
  • Top 2 · Joris Daudet : Sportif professionnel de haut niveau, c’est un spécialiste du BMX formé dans un club angérien. En 2009, il a rejoint le Stade Bordelais pour la poursuite de son parcours professionnel, avant de rejoindre les USA en 2013. Il ne sera resté saintais que durant son enfance. Il cumule une quinzaine de titres internationaux en BMX, ainsi que 4 titres européens.
  • Top 1 · Wolfgang Autexier : je suis l’autodidacte de la bande, saintais depuis 1989, photographe passionné à Saintes depuis plus de 15 ans, je suis bon dernier de la liste avec 143 récompenses internationales de photographie dont 20 de premier plan, ainsi qu’une demie douzaine de participation à des salons internationaux d’art.
palmarès international de Wolfgang Autexier · 143 récompense dont 20 majeures · photographe & filmmaker à Saintes
palmarès international de Wolfgang Autexier · 143 récompense dont 20 majeures · photographe & filmmaker à Saintes

Evolution 2025 du classement des champions de la Ville de Saintes

A la suite de mon précédant article ajoutant 2 nouveaux champions saintais au palmarès de al ville : voici la mise à jour de l’évolution du classement des lauréats de compétions nationales et intercantonales. Bien évidement il s’agit ici des ambassadeurs de la ville de Saintes, des artistes et sportifs originaires, travaillant ou vivant à Saintes. Ce critère est large et intègre beaucoup de monde. Quartes personnalités dominent ont largement ce palmarès de la ville de Saintes : d’une part Joris Daudet et Coraline Bergeron tous deux sportifs d’origine saintaise, et d’autre part Sébastien Cassen filmmaker et Wolfgang Autexier photographe à Saintes et en Charente-Maritime. A première vue il y a un certain équilibre entre les sportifs et les artistes : mais à y regarder de plus près… la réalité est bien plus subtile.

Classement 2020 des lauréats nationaux et internationaux de la Ville de Saintes : les sportifs en tête

Rappelons que l’année 2022 est à la fois la première année où j’apparais au classement, mais aussi la dernier où j’y suis en dernière place. Mon ambition étant de passer en tête aussi vite que possible.

  • Top 1 : Joris Daudet : 15x internationales
  • Top 2 : Coraline Bergeron : 7x internationales
  • Top 3 : Jean Robert : 4x internationales
  • Top 4 : Dominique Rocheteau : 3x internationales
  • Top 5 : Gaëlle Arquez : 3x internationales
  • Top 6 : François Brisson : 1x internationale
  • Top 7 : Trois anonymes : 1x internationale
  • Top 8 : Jean-Pierre Sallat : 1x européenne
  • Top 9 : Christophe Beauregard : 7x nationales
  • Top 10 : Barbara Gourdet : 3x nationales
  • Top 11 : Jean-Pierre Blanchard : 1x nationale
  • Top 12 : Madeleine Chapsal : 1x nationale
  • Top 13 : Patrick Friou : 1x nationale
  • Top 14 : Wolfgang Autexier : 1x nationale

Classement 2021 des lauréats nationaux et internationaux de la Ville de Saintes : les sportifs toujours en tête… mais danger pour eux !

Ce classement 2021 fait ressortir une situation relativement figée : peu de mouvements, peu de progression. Néanmoins, je ressort troisième du classement des champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes : ce n’est pas l’objectif, mais c’est un classement bien plus conforme à mon ambition que celui de 2022.

  • Top 1 : Joris Daudet : 16x internationales
  • Top 2 : Coraline Bergeron : 8x internationales
  • Top 3 : Wolfgang Autexier : 5x internationales
  • Top 4 : Jean Robert : 4x internationales
  • Top 5 : Dominique Rocheteau : 3x internationales
  • Top 6 : Gaëlle Arquez : 3x internationales
  • Top 7 : François Brisson : 1x internationale
  • Top 8 : Trois anonymes : 1x internationale
  • Top 9 : Jean-Pierre Sallat : 1x européenne
  • Top 10 : Christophe Beauregard : 7x nationales
  • Top 11 : Barbara Gourdet : 3x nationales
  • Top 12 : Jean-Pierre Blanchard : 1x nationale
  • Top 13 : Madeleine Chapsal : 1x nationale
  • Top 14 : Patrick Friou : 1x nationale

Classement 2022 des lauréats nationaux et internationaux de la Ville de Saintes : les sportif dépassés par Wolfgang Autexier

En 2022, enfin nous sommes 2 artistes dans le top 5 : il y avait trop de sportifs, il fallait faire quelque chose ! Par ailleurs, je m’impose au premier rang du classement de ces lauréats saintais nationaux et internationaux. Naturellement, l’enjeu est d’y rester durablement. Avec 34 récompenses pour moi et un classement qui globalement est assez figé : cela semble assez accessible.

  • Top 1 : Wolfgang Autexier : 34x internationales
  • Top 2 : Joris Daudet : 16x internationales
  • Top 3 : Coraline Bergeron : 11x internationales
  • Top 4 : Sébastien Cassen : 5x internationales
  • Top 5 : Jean Robert : 4x internationales
  • Top 6 : Dominique Rocheteau : 3x internationales
  • Top 7 : Gaëlle Arquez : 3x internationales
  • Top 8 : François Brisson : 1x internationale
  • Top 9 : Trois anonymes : 1x internationale
  • Top 10 : Jean-Pierre Sallat : 1x européenne
  • Top 11 : Christophe Beauregard : 7x nationales
  • Top 12 : Barbara Gourdet : 3x nationales
  • Top 13 : Jean-Pierre Blanchard : 1x nationale
  • Top 14 : Madeleine Chapsal : 1x nationale
  • Top 15 : Patrick Friou : 1x nationale

Classement 2023 des lauréats nationaux et internationaux de la Ville de Saintes : les artistes dominent le haut de tableau

Encore une fois on remarquera que le classement semble se figer : bien peu de nouveautés et encore moins de mouvements. Mon statu de lieder de ce classement se confirme. Le projet sera désormais de constituer une avance tel qu’il sera désespéré de penser me ravir le titre : pour y parvenir il faut sécher les meilleurs.

  • Top 1 : Wolfgang Autexier : 82x internationales
  • Top 2 : Joris Daudet : 17x internationales
  • Top 3 : Coraline Bergeron : 14x internationales
  • Top 4 : Sébastien Cassen : 6x internationales
  • Top 5 : Jean Robert : 4x internationales
  • Top 6 : Dominique Rocheteau : 3x internationales
  • Top 7 : Gaëlle Arquez : 3x internationales
  • Top 8 : François Brisson : 1x internationale
  • Top 9 : Trois anonymes : 1x internationale
  • Top 10 : Jean-Pierre Sallat : 1x européenne
  • Top 11 : Christophe Beauregard : 7x nationales
  • Top 12 : Barbara Gourdet : 3x nationales
  • Top 13 : Jean-Pierre Blanchard : 1x nationale
  • Top 14 : Madeleine Chapsal : 1x nationale
  • Top 15 : Patrick Friou : 1x nationale

Classement 2024 des lauréats nationaux et internationaux de la Ville de Saintes : sportifs et artistes séchés par Wolfgang Autexier

Que penser lorsque dans un palmarès presque 3 récompense sur 4 sont détenues par la même personne ? Cette année 2024, il y a quasi hégémonie manifeste : avec 135 récompense internationales dont 20 titres majeurs je possède seule les trois quart du palmarès saintais. Objectif atteint : les meilleurs sont séchés.

  • Top 1 : Wolfgang Autexier : 135x internationales
  • Top 2 : Joris Daudet : 19x internationales
  • Top 3 : Coraline Bergeron : 14x internationales
  • Top 4 : Sébastien Cassen : 6x internationales
  • Top 5 : Jean Robert : 4x internationales
  • Top 6 : Dominique Rocheteau : 3x internationales
  • Top 7 : Gaëlle Arquez : 3x internationales
  • Top 8 : François Brisson : 1x internationale
  • Top 9 : Trois anonymes : 1x internationale
  • Top 10 : Jean-Pierre Sallat : 1x européenne
  • Top 11 : Christophe Beauregard : 7x nationales
  • Top 12 : Barbara Gourdet : 3x nationales
  • Top 13 : Jean-Pierre Blanchard : 1x nationale
  • Top 14 : Madeleine Chapsal : 1x nationale
  • Top 15 : Patrick Friou : 1x nationale

Classement actuel, été 2025 : champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes

Une nouvelle fois le palmarès de la ville de Saintes semble assez figé. Avec 143 récompenses internationales cumulées, soit plus d’une centaine que les deuxième et troisième réunis, je suis confortablement installé au sommet du palmarès saintais. Ceci pour la troisième années consécutive. Auparavant, il y avait une faiblesse dans mon palmarès. Je déplorais un déficit de récompenses majeurs. En effet, l’univers sportif n’attribue pas de mentions honorables ou de nominations es qualité de titre de lauréat. Le monde de la compétition culturelle et artistiques permet d’en conquérir beaucoup. Ces récompenses secondaires nécessitent naturellement d’être relevées par la conquête de récompenses majeures tels que des prix et grands prix. Ce que j’ai fait en 2024, passant de 5 titres majeurs à 20. Là ça présente bien !

  • Top 1 : Wolfgang Autexier : 143 récompenses internationales, dont 20 majeures – artiste arrivant sur le milieu de sa carrière, progression à venir très probable
  • Top 2 : Joris Daudet : 19 récompenses internationales, dont 4 européennes – sportif à l’apogée de sa carrière
  • Top 3 : Coraline Bergeron : 10 récompenses internationales, ainsi que 4 nationales – sportive à l’apogée de sa carrière
  • Top 4 : Sébastien Cassen : 6 récompenses internationales – artiste arrivant sur le milieu de sa carrière, progression à venir très probable
  • Top 5 : Jean Robert : 4 récompenses internationales – carrière d’artiste achevée
  • Top 6 : Dominique Rocheteau : 3 récompenses internationales, ainsi que 2 nationales – carrière de sportif achevée
  • Top 7 : Gaëlle Arquez : 3 récompenses internationales, ainsi que 2 nationales – artiste arrivant sur le milieu de sa carrière
  • Top 8 : François Brisson : 1 récompense internationale – carrière de sportif achevée
  • Top 9 : Trois anonymes : 1 récompense internationale – 3 sportives à l’apogée de leurs carrières
  • Top 10 : Jean-Pierre Sallat : 1 récompense européenne – carrière de sportif achevée
  • Top 11 : Christophe Beauregard : 7 sélections nationales, pas de récompense véritables – artiste en fin de carrière
  • Top 12 : Barbara Gourdet : 3 récompenses nationales – carrière de sportive achevée
  • Top 13 : Jean-Pierre Blanchard : 1 récompense nationale – artiste en fin de carrière
  • Top 14 : Madeleine Chapsal : 1 récompense nationale – carrière d’artiste achevée
  • Top 15 : Patrick Friou : 1 récompense nationale – carrière de sportif achevée

Les ambassadeurs naturels de la ville de Saintes

Une chose essentielle est commune à nous tous : nous sommes les ambassadeurs naturels de la ville de Saintes, ces vrais ambassadeurs. La réussite accomplie par chacun dans son domaine, la réussite reconnue par de jurys et d’instances au plus haut niveau, national et international, fait de chacun de nous des représentants légitime et inspirant de la ville. C’est un statut indiscutable d’ambassadeur de Saintes en dehors toute appareil politique ou partisan. Nous sommes les ambassadeurs que le public peut s’approprier sans arrière pensée. La vraie marque de territoire : se sont les champions du territoire !

palmarès international de Wolfgang Autexier · 143 récompense dont 20 majeures · photographe & filmmaker à Saintes
palmarès international de Wolfgang Autexier · 143 récompense dont 20 majeures · photographe & filmmaker à Saintes

Making of : A Fleur de Pinceau

Comment devenir vidéaste & filmmaker avec Wolfgang Autexier à Saintes

La sortie de mon premier clip scénarisé « A Fleur de Pinceau » est ici l’opportunité de parler de filmmaking sur ma chaine Youtube. L’angle de lecture du making of ne porte pas tellement sur les anecdotes de tournage, mais plus généralement sur l’approche à avoir pour débuter en filmmaking. L’intention de ce making of est surtout d’être didactique.

Naturellement je vous invite à regarder le film « A Fleur de Pinceau » avant de vous projeter dans son making of !

Une direction photo atypique

Le look film utilisé pour « A Fleur de Pinceau » avec un ratio d’image 2.39, une colorgrading Kodak Vision 2383, du sound design… possède un caractère manifeste : une singularité propre au grand cinéma. Pour le making of, j’ai choisi de conserver en grande partie ce look. En effet, il n’est pas commun de recourir à cette esthétique pour des tutoriaux sur Youtube ! ais l’occasion était trop belle. Cela dit, j’aurais désormais la tentation de vouloir tout faire en look cinéma…. A suivre.

Vol de drone en agglomération : à quand l’application du droit européen ?

Une fois n’est pas coutume sur ce site : nous allons parler de drone. Mais le sujet me concerne puisque s’agissant des drones les usages majoritaires ne sont pas militaires ou sécuritaires, mais créatifs : photographiques et surtout audiovisuels. Les drones sont également utilisés pour des missions de diagnostiques, ou de sauvetages, cependant leur utilisation majoritaire reste créative et de loisir. Je serais naturellement amené à publier d’autres sujets sur les activités créatives en drone, mais ici c’est bel est bien un sujet de pur droit qui nous intéresse.

Vol de drone en agglomération : un contexte légal embrouillé

Si vous lisez ces lignes c’est probablement que vous êtes déjà curieux au sujet de l’univers du drone, et très probablement informés des conditions de vol en agglomération. Mais reprenons les base afin de bien cerner le contexte.

Il est injustement dit que le vol de drone en agglomération est strictement interdit. Il est en réalité permis, mais sous conditions strictes. Ces conditions sont définies par la nouvelle réglementation européenne qui encadre la possibilité de voler en agglomération en scénario dit « open A1 » ou « open A2 ». Sur ce point deux conditions sont a réunir par les pilotes : d’une part avoir la qualification « BAPD » (Brevet d’Aptitude au Pilotage de Drone : qualification européenne qui est supposée permettre tous les vols courants) et avoir effectué les démarches de déclaration de vol appropriées pour chaque vol (définies par ladite réglementation européenne naturellement). Ce droit est européen et s’applique théoriquement sur la totalité du territoire de l’UE au quel on ajoute notamment l’Island, l’Angleterre et la Suisse qui ont souscrit volontairement à cette règlementation.

Néanmoins, il faut exclure de cette uniformisation du droit du drone européen : la France. En effet, la France, bien que membre fondatrice de l’UE, avait refusé d’amender son « arrêté Espace » définissant les conditions d’utilisation des drones sur son territoire. Elle motivait cette position par la tenue des Jeux Olympique durant l’été 2024. Aujourd’hui, 7 mois après la clôture de l’événement, le sujet n’est toujours pas régularisée. Cela est d’autant plus intrigant que non seulement la France est membre fondatrice de l’UE, mais par ailleurs dotée d’un gouvernement pro-européen tout feu tout flamme : des contradictions intrigantes et à coup sûr décevantes.

Quels sont les enjeux pour l’univers du Drone ?

Pour bien comprendre la situation d’aujourd’hui, il faut revenir un peu en arrière. En effet, les échanges entres les « représentants du monde du drone  » et les autorités se font via des fédérations d’exploitants et de centres de formation (structures représentatives d’une partie minoritaire des professionnels du secteur). C’est donc tout naturellement que leurs seuls intérêts ont été défendus.

Mais l’univers du drone se résume t’il à quelques grosses structures syndiquées dans des fédérations professionnelles ? Il n’en est rien évidement. Il y a naturellement une part importante et majoritaire de la communautés des dronistes qui sont des passionnés : des non professionnelles pour qui l’activité drone est créative, photographie ou vidéo. Ces derniers sont scandaleusement flouées par la politique tenues jusqu’à présent. Mais il y a aussi une quantité considérables de « petits » professionnels indépendants pour qui le drone est un outils parmi d’autres et qui sont frottement pénalisés par la situation actuelle. Enfin il y a une quatrième population de dronistes : nous les appellerons les « clandestins ». On ne peut pas approuver leurs pratiques hors cadre, mais il est nécessaire de comprendre leur défiance envers le système pour mieux appréhender les mesures et discours à adopter. Par définition il est difficile d’évaluer la part des dronistes « clandestins », cependant beaucoup pensent que ce sont eux qui seraient réellement majoritaires. C’est inquiétant : principalement parce que leur clandestinité est mue par la suspicion envers le système.

Je vais faire ici une aparté sur une ambiguïté très préjudiciable à l’univers du drone : la méconnaissance statistique de la réalité de cette pratique. Elle conduit à croire que les drones peuvent envahir l’espace aérien et urbain. Qui est capable de dire combien il y a de pilotes en France ? Les uns affirmes 70 000 pilotes déclarés, d’autres 10 000 pilotes qualifiés,…, d’autres 30 000 pilotes actifs … Personne ne livre de données sourcées fiables. Plus grave, personne ne s’interroge sur l’activité réelle de ces pilotes. Combien d’heures de vols opèrent ils réellement ? En discutant avec eux vous découvrirez avec stupeur que bien peu ont une activité régulière ou soutenue. Vous retrouverez les même type de constat en aviation générale au sein des aéroclubs : les pilotes volent peu, la plus part ont des difficultés à tenir leur cota de 25 heures annuelles. Il semble, et cela nécessite d’être vérifié statistiquement, que l’activité drone, professionnelle comme amateure, soit en réalité très anecdotique : car extrêmement limitées dans l’espace et dans le temps. Il s’agirait en réalité d’une activité pratiquée par moins de 0.005% des français : soit moins de 1 pour 20 000 habitants ! (estimation à vérifier tel que dit plus haut) Pas de quoi perturber des compétions sportives : à quoi bon en faire une montagne ?

Ainsi la position de la France n’est pas qu’une grossière contradiction avec le projet européen, c’est aussi un facteur d’injustice dans la société française, mais également d’injustice entre les citoyens européens. En effet, le citoyen droniste français n’a pas les même droit que le belge ou l’allemand. Nous constatons que la non application des textes européens par la France met en lumière des disparités et des injustices héritées du passé, notamment de l’ancienne réglementation drone nationale. Il conviendrait de pouvoir tourner cette page et que la nouvelle réglementation européen théoriquement applicable dés début 2024 en soit le moyen.

Au delà du sujet démocratique et de justice, beaucoup mettent en avant les enjeux économiques et d’emploi. C’est la cas de la Députée Françoise Buffet (au parlement français, pas européen) qui a interpelé le Gouvernement à ce sujet le 18 Mars dernier. Nous l’avons souligné précédemment, la majorité des pilotes professionnels sont en réalité des indépendants : ce sont les premiers pénalisés.

Les contre-arguments des fédérations de professionnels

Les syndicats et fédérations de (certains) professionnels du drone ainsi que les autorités aériennes mettent évidemment en avant leur propre lecture de cette problématique. En effet, la réglementation européen prévoit un autre cas pour le vol de drone en agglomération ; et ce cas d’application est compatible avec le fameux « arrêté Espace » français. Il s’agit du scénario de vol dit « STS-01 ». Ce cas particulier a pour vocation de permettre de réaliser des vols à risques particuliers maîtrisés y compris en milieu urbain : il s’agit donc en théorie d’une activité particulière et non courante. J’irais jusqu’à dire : un cas d’exception.

La mise en œuvre de ce scénario « STS-01 » implique deux choses : une calcification particulière dite « CATS » (la qualification que vendent les centres de formation), un drone normé dit « C5 », et une montagne de documents et de démarches administratives à faire pour chaque vol. En premier, les drones normés « C5 » sont des appareils assez peu rependus, quasiment indisponibles à la location, et extrêmement onéreux à l’achat. D’où la frondes des professionnels indépendant qui ne peuvent porter cet investissement supplémentaire pour un usage souvent marginal. Par ailleurs, la formation « CATS » (Certificat d’Aptitude Théorique de pilote à distance pour les Scénarios standard : qualification européenne destinées au pilotage de drone dans des scénario spécifiques dit « standards »… oui, les termes de la réglementations sont confus) représente elle aussi un coût en temps et en finance. Mais c’est là le point de cristallisation du débat ! Les centres de formations y voient une potentielle pertes de clientèle si les vols se font en « open A1 » ou « open A2 » sous « BAPD » (Brevet d’Aptitude au Pilotage de Drone : qualification européenne qui est supposée permettre tous les vols courants). Mais ils oublient bien vite que tant l’espace aérien que l’espace commercial ne leurs appartiennent pas : ils sont partagés avec les autres usagers, professionnels comme amateurs. Seuls leurs intérêts ont été défendus, aujourd’hui un rééquilibrage s’impose : la réglementation européenne en était l’instrument.

En conclusion la contre-argumentation des syndicats et fédérations de (certains) professionnels n’est jamais rien de plus qu’une défense mordicus des intérêts d’une seule corporation, qui par ailleurs n’est absolument pas représentative de l’univers du drone. S’en remettre à eux seul serait à la fois un scandale et une injustice.

Et si il y avait un enjeu de sécurité oubliés dans la batille ?

Revenons un instant sur la notion de drones normés « C5 ». Il s’agit d’appareils pesant moins de 25kg dotés notamment d’un parachute et d’un coupe circuit. L’idée étant qu’en cas d’accident on coupe les moteurs puis s’ouvre le parachute pour minimiser l’impacte au sol. La double intention est que d’une part le drone accidenté arrive intacte au sol ET d’autre part sans causer de dommages aux tiers. Une bonne intention, mais ne dit on pas justement « l’enfers est pavé de bonnes intentions » ? En effet, les drone « C5 » n’étant pas disponibles sur le marché, les utilisateurs font rétrofiter des appareils certifiés dans d’autres classes. Cette opération est légale, contrôlée et certifiée par la DGAC. La technique consiste notamment à rétrofiter des drones professionnels « C2 » ou « C3 » par l’ajout d’un kit coupe circuit et parachute. La nécessité de conformité est ici absolue : ces kit sont certifiés par les autorités et vérifiés par le pilote au départ de chaque vol. Néanmoins, les utilisateurs de ces matériels « C5 » remontent que leurs appareils ont des disfonctionnements récurrents dus au coupe-circuit notamment. Ces disfonctionnements occasionnant des craches. Le dispositif de sécurité devient alors un facteur d’accidents. L’explication en est simple : les appareils ainsi rétrofités n’ont jamais été conçus pour accepter de tels mondifications.

C’est du bricolage à la française : un bricolage qui crée du risque au sol. Un risque au sol qui est bien moins important avec des drones de série, non transformés, y compris avec des appareils amateurs de type « C0 ». Dans ce débat, on aura tout simplement oublié la question de la sécurité au sol. Mais aussi la question de la sécurité en vol.

En automobile, dans la marine, sur les chantiers, dans le ferroviaire, en aviation générale, le principe de sécurité le plus élémentaire est : « voir et être vu ». En la matière, les drones posent un sérieux problème : trop petits il ne sont pas visibles à distance moyenne, trop petits ils ne sont pas matérialisables au radar : en un mot ils sont naturellement furtifs. Cette furtivité est bien évidemment une source de danger fort. Cependant, rien n’est entrepris pour résoudre le problème.

Le constructeur chinois de drones DJI nous a pourtant suggéré la solution. Il a en effet choisi d’implémenter sur tous ces drones de plus de 500g le système « AirSense » une sorte de T-CAS basé sur l’ADS-B in (le T-CAS est un système anticollision utilisé dans l’aviation). Le système « AirSense » prévient le pilote du drone de l’approche d’un avion ou hélicoptère sur une trajectoire convergente : le système « AirSense » est à sens unique puisqu’il n’informe que le droniste. En dépit de cela, le procédé est redoutablement efficace et repose sur des solutions techniques déjà existantes, éprouvées et certifiées par les autorités aéronautiques : il n’y a rien a inventer.

L’ADS-B in/out est un transpondeur qui permet de localiser un aéronef et de communiquer nombre d’autres données utiles aux contrôleurs et usagers du ciel. Ce système est obligatoire aux USA pour tout véhicule volant sauf les drones. En Europe il est obligatoire seulement pour les aéronefs de plus de 5.7 tonnes ou volant à plus de 250 nœuds (460 km/h) : ainsi, une partie des avions, planeurs, ULM ou hélicoptères ne sont pas visibles. Egalement, la totalités des drones échappent à cette visibilité : or ce sont les premiers qu’il faut urgemment rendre visibles. Le bon sens voudrait que l’ADS-B in/out soit généralisée à touts matériels volants.

Je vois déjà hurler les tenants de la liberté et la discrétion de la vie privée. Ils argumenterons que par le passé des avions privés ont été pistés pour suivre des personnalités et les importuner. La même dérive est elle possible avec le drone ? Peut on savoir qui est en vacances avec son drone ? S’agissant des drones, certes l’ADS-B peut être implémentée sur les appareils ou les radiocommandes, mais elle pourrait aussi reposer sur une balise piéton qui signalerait non pas un appareil mais un volume d’évolution de drone. Ainsi ceux qui ont peur d’être épiés au geste près pourront voler en toute quiétude et sécurité. Mais pour cela faut-il encore un peu de volonté politique.

De toutes évidences, pour progresser nous avons mieux à faire que de bloquer l’application de la réglementation européenne sur le drone !

Que faut il faire ? Défendre le droit européen au vol drone en agglomération

Le blocage d’aujourd’hui ne porte pas sur la non application de la totalité de la réglementation européenne, mais sur une partie seulement : une partie essentielle, celle qui recouvre tout à la fois le cœur des activités professionnelles et de loisirs. Il s’agit ici du cas particulier, mais essentiel, du vol en agglomération puisqu’il recouvre la majorité des interventions. Ainsi, c’est la quasi totalité de la communauté des dronistes qui sont impactés. Privé d’un droit voté par le Parlement Européen, souverainement légitime, les dronistes sont spoliés de ce droit. Peut on sainement priver toute une communauté de son activité alors même que le droit européen le garantie ?

Jusqu’à présent, les réglementations drone successives semblaient reposer sur un mur de consensus au sein de la communauté des dronistes. Aujourd’hui il semble évidant qu’il ne s’agissait que d’un masque bien fragile qui cachait un véritable tsunami de mécontentement.

Fort heureusement, des voies s’élèvent pour demander la régularisation de la situation française. La Députée Françoise Buffet (au parlement français, pas européen) a interpelé le Gouvernement via une question posée à l’Assemblée Nationale le 18 Mars dernier. [voir le texte] Du point de vu de Françoise Buffet, c’est d’abord l’impacte économique et sur l’emploie qui est soutenu. L’aspect équité de droit n’est pas évoquée.

Par ailleurs, le monde de « l’infulence » et la Youtubosphère francophone s’empare du sujet. Je vous prose d’ailleurs de découvrir la vidéo de « Hubert Aile » ; le sujet y est présenté avec un point de vu différent qui enrichira l’approche du sujet à coup sûr.

Par ailleurs, une telle spoliation de droit ne pouvant susciter qu’incompréhension et colère, une pétition a été lancée. Lancée par Aero Pyxis animé par Thierry Mohr, cette pétition reprends les points clefs pour expliquer la demande faite de tout simplement appliquer le droit européen.

Le blocage d’aujourd’hui nous éloigne des vrais sujets

Si je devais oser un point de vue purement personnel, je ferais le constat que cette non application du droit européen sur le vol de drone en agglomération est révélatrice d’une grande fragilité collective et politique. De plus ce débat inutile sur l’application d’une régentation qui est dé facto souveraine nous écarte des vrais sujets. En effet, nous avons encore beaucoup à faire concernant le drone : la sécurisation des ses usages, ou la formation des pilotes amateurs et professionnels indépendants notamment pour les scénarios « open A1 » et « open A3 » qui demeure trop superficielles pour être sérieuse. J’ajouterais aussi un travail de fond sur le sens du collectif, ainsi d’éviter de sombrer dans l’individualisme. Cette polémique sur l’application des règles européennes n’y apportera rien, et dans le pire des cas elle pourrait créer un climat délétère. Remettons nous au travail collectif !

Il y a donc urgence à modifier « l’arrêté Espace » du 3 décembre 2020 pour appliquer la réglementation européenne et permettre aux télépilotes français d’opérer en catégorie Ouverte en zone urbaine : à égalité de droit avec les autres citoyens de l’Union Européenne, ainsi que que de l’Islande, de la Suisse ou de l’Angleterre.

Evolution du classement des champions de la Ville de Saintes

Le classement des meilleurs artistes et sportifs saintais, les champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes, a énormément bougé au cours des ces dernière années. Trois personnes ont largement contribués à ce dynamisme : d’une part Joris Daudet et Coraline Bergeron tous deux sportif d’origine saintaise, et d’autre part Wolfgang Autexier photographe à Saintes et en Charente-Maritime. Qui des sportifs ou des artistes gardera la tête du classement ?

Classement fin 2020 : champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes

Il convient de souligner ici que j’apparais bon dernier du classement : c’est la dernière année pour laquelle ce sera le cas ! Mon ambition était de passer en tête.

  • Top 1 : Joris Daudet : 15x internationales
  • Top 2 : Coraline Bergeron : 7x internationales
  • Top 3 : Jean Robert : 4x internationales
  • Top 4 : Dominique Rocheteau : 3x internationales
  • Top 5 : Gaëlle Arquez : 3x internationales
  • Top 6 : François Brisson : 1x internationale
  • Top 7 : Trois anonymes : 1x internationale
  • Top 8 : Jean-Pierre Sallat : 1x européenne
  • Top 9 : Christophe Beauregard : 7x nationales
  • Top 10 : Barbara Gourdet : 3x nationales
  • Top 11 : Jean-Pierre Blanchard : 1x nationale
  • Top 12 : Madeleine Chapsal : 1x nationale
  • Top 13 : Patrick Friou : 1x nationale
  • Top 14 : Wolfgang Autexier : 1x nationale

Classement fin 2021 : champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes

Fin 2021, je ressort troisième du calmement des champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes : c’est ici un classement qui était déjà bien plus conforme à mon ambition.

  • Top 1 : Joris Daudet : 16x internationales
  • Top 2 : Coraline Bergeron : 8x internationales
  • Top 3 : Wolfgang Autexier : 5x internationales
  • Top 4 : Jean Robert : 4x internationales
  • Top 5 : Dominique Rocheteau : 3x internationales
  • Top 6 : Gaëlle Arquez : 3x internationales
  • Top 7 : François Brisson : 1x internationale
  • Top 8 : Trois anonymes : 1x internationale
  • Top 9 : Jean-Pierre Sallat : 1x européenne
  • Top 10 : Christophe Beauregard : 7x nationales
  • Top 11 : Barbara Gourdet : 3x nationales
  • Top 12 : Jean-Pierre Blanchard : 1x nationale
  • Top 13 : Madeleine Chapsal : 1x nationale
  • Top 14 : Patrick Friou : 1x nationale

Classement fin 2022 : champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes

Enfin ! En 2022 je m’impose au premier rang du classement des champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes. L’enjeu : c’était d’y rester. Avec 34 récompenses internationales cet objectif semblait très atteignable.

  • Top 1 : Wolfgang Autexier : 34x internationales
  • Top 2 : Joris Daudet : 16x internationales
  • Top 3 : Coraline Bergeron : 11x internationales
  • Top 4 : Jean Robert : 4x internationales
  • Top 5 : Dominique Rocheteau : 3x internationales
  • Top 6 : Gaëlle Arquez : 3x internationales
  • Top 7 : François Brisson : 1x internationale
  • Top 8 : Trois anonymes : 1x internationale
  • Top 9 : Jean-Pierre Sallat : 1x européenne
  • Top 10 : Christophe Beauregard : 7x nationales
  • Top 11 : Barbara Gourdet : 3x nationales
  • Top 12 : Jean-Pierre Blanchard : 1x nationale
  • Top 13 : Madeleine Chapsal : 1x nationale
  • Top 14 : Patrick Friou : 1x nationale

Classement fin 2023 : champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes

Confirmé ! Encore à la première place de ce classement, mais pour combien de temps ? L’enjeu était toujours de me construire un palmarès suffisamment conséquent pour être inatteignable. En 2023, j’aurais largement conforté mon avance sur les mieux placés et plus dynamiques de ce classement.

  • Top 1 : Wolfgang Autexier : 82x internationales
  • Top 2 : Joris Daudet : 17x internationales
  • Top 3 : Coraline Bergeron : 15x internationales
  • Top 4 : Jean Robert : 4x internationales
  • Top 5 : Dominique Rocheteau : 3x internationales
  • Top 6 : Gaëlle Arquez : 3x internationales
  • Top 7 : François Brisson : 1x internationale
  • Top 8 : Trois anonymes : 1x internationale
  • Top 9 : Jean-Pierre Sallat : 1x européenne
  • Top 10 : Christophe Beauregard : 7x nationales
  • Top 11 : Barbara Gourdet : 3x nationales
  • Top 12 : Jean-Pierre Blanchard : 1x nationale
  • Top 13 : Madeleine Chapsal : 1x nationale
  • Top 14 : Patrick Friou : 1x nationale

Classement actuel, automne 2024 : champions nationaux et internationaux de la Ville de Saintes

Avec 119 récompenses internationales, soit 100 de plus que le deuxième du classement, je semble bien confortablement installé en tête, et ceci pour la troisième années consécutive. Jusqu’à cette année, il y avait une faille dans mon palmarès : les récompense majeurs. En effet, dans l’univers sportif il n’est jamais attribué de mentions honorables ou de nominations es qualité de titre de lauréat ; l’univers artistiques, lui permet d’en conquérir beaucoup. Cependant, ces récompenses secondaires nécessitent d’être un minimum confortées par la conquête des récompenses majeures tels que des prix et grands prix. Ce que j’ai fait en 2024, passant de 5 titres majeurs à 15 : là ça présente bien !

  • Top 1 : Wolfgang Autexier : 119 récompenses internationales, dont 15 majeures – artiste arrivant sur le milieu de sa carrière
  • Top 2 : Joris Daudet : 19 récompenses internationales, dont 4 européennes – sportif à l’apogée de sa carrière
  • Top 3 : Coraline Bergeron : 10 récompenses internationales, ainsi que 4 nationales – sportive à l’apogée de sa carrière
  • Top 4 : Jean Robert : 4 récompenses internationales – carrière d’artiste achevée
  • Top 5 : Dominique Rocheteau : 3 récompenses internationales, ainsi que 2 nationales – carrière de sportif achevée
  • Top 6 : Gaëlle Arquez : 3 récompenses internationales, ainsi que 2 nationales – artiste arrivant sur le milieu de sa carrière
  • Top 7 : François Brisson : 1 récompense internationale – carrière de sportif achevée
  • Top 8 : Trois anonymes : 1 récompense internationale – 3 sportives à l’apogée de leurs carrières
  • Top 9 : Jean-Pierre Sallat : 1 récompense européenne – carrière de sportif achevée
  • Top 10 : Christophe Beauregard : 7 sélections nationales, pas de récompense véritables – artiste en fin de carrière
  • Top 11 : Barbara Gourdet : 3 récompenses nationales – carrière de sportive achevée
  • Top 12 : Jean-Pierre Blanchard : 1 récompense nationale – artiste en fin de carrière
  • Top 13 : Madeleine Chapsal : 1 récompense nationale – carrière d’artiste achevée
  • Top 14 : Patrick Friou : 1 récompense nationale – carrière de sportif achevée

J’ai fermement l’intention de conserver aussi longtemps qu’il sera possible la tête de ce classement : d’imposer les arts et la culture en tête. Aussi vite qu’ils puissent courir, on ne va pas se laisser manger par les sportifs : c’est eux qui resteront derrière.

Les vrais ambassadeurs de la ville de Saintes

Néanmoins, une chose essentielle nous rassemble tous : être les vrais ambassadeurs de la ville de Saintes et de la Charente-Martime. En effet la reconnaissance acquise par chacun dans son domaine auprès de jurys et d’instances au plus haut niveau, national et international, fait de chacun de nous des représentants légitime de la ville. C’est un statut indiscutable d’ambassadeur naturels en dehde toute appareil politique ou partisan. Nous sommes les ambassadeurs que le public peut s’approprier sans arrière pensée. La vraie marque de territoire : se sont les champions du territoire !

Surf girl : session photo et vidéo, La Coubre, Charente-Maritime

Cette session surf n’était une vrais session de surf : c’était une séance de portrait surf… Tout est dans la nuance. Le site du phare de La Coubre offrait un cadre parfait pour cette expérience. L’objet de la séance était purement photo, mais il semblait bien tentant de faire un petit bout d’expérience vidéo. Il fallait essayer !

Wolfgang Autexier : photographe, vidéaste et youtubeur à Saintes et en Charente-Maritime

J’avais envie de jouer un peu avec les capacité du R3 et le contexte favorable. On a tourné sans storyboard, sans intentions… dans l’impro la plus total, et même sans faire suffisamment de rushs. Mais c’est quand même de la prise 4K, bien plus suffisante pour un essai de montage en clip. Et voilà un tout premier essai de clip vidéo : montage avec passage ralenti, étalonnage avec LUT, format cinéma véritable ciné scop 4K,… la total : pour l’expérience t le délire. C’est aussi ça être photographe, vidéaste et youtubeur à Saintes et en Charente-Maritime : être dans l’expérience et le fun !

session surf · La Coubre ·  par Wolfgang Autexier photographe
session surf · La Coubre · par Wolfgang Autexier
session surf · La Coubre ·  par Wolfgang Autexier photographe
session surf · La Coubre · par Wolfgang Autexier
session surf · La Coubre ·  par Wolfgang Autexier photographe
session surf · La Coubre · par Wolfgang Autexier

On renouvellera très certainement ces expériences à la fois photographiques et vidéo sur le patrimoine architectural de Saintes, ou encore avec la faune sauvage. A suivre…

Les Cygnes de Saintes aux ReFocus Awards

J’ai travaillé durant de nombreuse années sur les cygnes de Saintes. Ils habitent la Charente et font partie des fidèles du fleuves. La où la présence d’autres espèces régresse à vue d’œil faute de véritable politique environnementale, les cygnes saintais eux se portent bien.

Pour cette nouvelle session des ReFocus B&W 2024, le jury a nominé ma série de cygnes en vue aérienne : dans deux catégorie, aérien d’une part et faune sauvage de l’autre. L’une des pièces maîtresse de cette série avait déjà fait l’objet de récompenses en individuelle, dont un prix du public. Je vous appel ici à voter pour moi afin d’aller chercher un nouveau titre pour cette œuvre.

Mon travail antérieur sur les cygnes de la Charente à Saintes, avait été couronné de succès de 2013 et 2016 avec des sélections pour des festivals internationaux d’art pour ma série « Clair Obscur sauvage ». C’était ma toute première réussite à l’international : bien avant d’avoir l’ambition de candidater au moindre concours. La série « Naval line » vient prolonger et amplifier cette première réussite.

Couple de cygnes en clair obscur  · à Saintes · par Wolfgang Autexier / photographe à Saintes
Couple de cygnes · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
Cygne en vol, en clair obscur · à Saintes · par Wolfgang Autexier  / photographe à Saintes
Cygne en vol · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes

C’était également au travers de cette première réussite de « Clair Obscur sauvage » que j’avais porté à l’international l’image de la faune saintaise, de la ville de Saintes et de la Charente-Maritime. Avec la réussite en concours internationaux de « Aqua Arena » et de « Givre & Brume », c’est également, et surtout, le patrimoine architectural de Saintes que j’ai porté et représenté à l’international. Avec cette dernière candidature aux ReFocus Awards, l’ambition n’est pas d’être LE photographe de Saintes, mais de représenter la cuture française, les arts français et la photographie française.

Souhaitez moi bonne chance, et surtout : votez pour moi !

Exposure One Awards : votez pour moi

Une fois encore, je vais appeler à votez pour moi ! Pas pour les prochaines élections, mais pour les Exposure One Awards. Une toute nouvelle compétition qui est portée par le même organisateurs que les précédentes pour lesquelles je vous ait appelé à participer au prix du public.

En premier, sachez que l’organisateur lui-même nous invite à appeler au vote, à littéralement faire campagne. Faisons le !

Sur cette compétition, je suis finaliste 5 fois, dont 2 œuvres qui sont 2 fois finalistes dans 2 catégories. Il s’agit d’un inédit de vue aérienne sur une famille de cygne et d’une vue des arènes déjà bien connue puisque antérieurement récompensée déjà 15 fois dont un premier prix. La cinquième œuvre est un nu déjà récompensé 10 fois lors d’autres compétitions. C’est une pièces à la fois spirituelle et poétique pour laquelle j’ai un attachement particulier. Si je devais souhaiter une récompense majeur pour une seule : c’est celle-ci.

5 photographies finalistes : 2x les cygnes, 2x les arènes de Saintes, et un nu - Wolfgang Autexier photographe à Saintes
5 photographies finalistes : 2x les cygnes, 2x les arènes de Saintes, et un nu

J’en appel donc a vous tous pour me soutenir encore. Je vous partage avec le bouton plus haut un lien directe vers mes 5 finalistes : il n’y a plus qu’à cliquer ! Naturellement pour qu’une telle campagne de vote ait une réelle chance de succès il faut l’amplifier : appelez à votre tous votre entourage sensible à l’art à me soutenir.

Encore merci à vous pour votre soutient. Je vous ferai un retour lors de la proclamation des résultats.

#101 récompenses en concours : symbole d’un succès

Avec la proclamation des résultats des 17iemes Color Photo Awards, c’est 4 nouvelles récompenses qui arrivent : portant le total de mon palmarès à 101 récompenses. Mission accomplie ! C’était un objectif principal pour cette années, il est tenu. C’était également un symbole fort : l’image d’une réussite aux cent titres.

Ce palmarès compte 96 titres internationaux, dont : 89 nominations et mentions honorables, ainsi que 7 titres de premiers planque tels que des premiers prix, prix de catégorie, prix spéciaux ou grands prix. Evidement : ce n’est pas encore assez à mon gout !

Aqua Arena, Milky Way : les arènes de Saintes inondées sous la voie lactée - 15 titres en concours - par Wolfgang Autexier photographe à Saintes en Charente Maritime
Aqua Arena, Milky Way : les arènes de Saintes inondées sous la voie lactée · 15 titres en concours · par Wolfgang Autexier

Le tops 5 des œuvres les plus titrées rassemble à lui seul 47 récompenses, dont 15 pour la première d’entre elles. 4 des ces 5 œuvres mettent en scène le patrimoine historique de Saintes. Saintes se trouve ainsi représenté au plus haut niveau, à l’international, au travers de cette réussite : Ces œuvres, ainsi que celles moins souvent récompensées sont les ambassadrices de Saintes et de la Charente-Maritime.

C’est également pour moi un honneur de pouvoir ainsi représenter les territoire, mais également la photographie française et la France. J’escompte bien poursuivre encore l’aventure.

Avec cette réussite, on ne négligera pas qu’elle contient des nuances, nuances qui impliquent l’accomplissement de prochains objectifs. En effet, sur 101 titres acquis en concours, 5 le sont avec des compétions non internationales : ce qui implique que seules 96 titres sont internationaux. A court terme, l’objectif reste donc d’aller chercher ces 4 titres internationaux manquants. A suivre, l’aventure continue !

Cathédrale Saint Pierre à Saintes : dans le givre et la brume - par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
Cathédrale Saint Pierre à Saintes : dans le givre et la brume · par Wolfgang Autexier

Quelles optiques pour photo animalières ?

La question du choix des téléobjectifs pour la photographie animalière est un dilemme presque sans fin. Vous vous y perdez sûrement. Dans cette vidéo je vais tenter de vous éclairer pour faciliter vos choix. Vous noterez que cet article a pour vocation de compléter un peu la vidéo, vous trouverez ici des éléments qu’il n’a pas été possible d’intégrer dans le vidéo sous peine de la faire bien trop longue.

Quels sont les qualités particulières que doivent avoir les téléobjectifs destinés à la photographie animalière ?

  • En premier, l’optique animalière a besoin d’un angle de champ étroit, aux alentour de 3°, soit une focale d’environ 600mm pour un capteur plein format. En APS-C un 400mm sera suffisant et en micro 4/3 un 300mm remplira la mission. Pour des usages particuliers, le 800mm pourra être utile, mais il ne sera jamais incontournable. Notez que vous pouvez faire de la photographie animalière avec de petits téléobjectifs tels que des 200mm, certains descendent même jusqu’au 85mm (optique typique des portraitistes).
  • En second, la motorisation de l’AF sera mise à rude épreuve. En effet, les photographes animaliers ne se contentent plus de faire de poses figées : on veut de l’action ! Des lions qui bondissent, des oiseaux qui volent… A l’extrême des libellules qui volent… Pour satisfaire cette exigence, il sera impératif de bénéficier d’une motorisation percutante.
  • En troisième, le photographe animalier « bokhétise » beaucoup. Le flou des arrière plans sera capital. Et là, trois critères seront à prendre en compte : l’ouverture maximal de l’optique, la douceur de son bokhé, et la qualité de ses transitions au flou. L’idéal serait ici un 600 ouvrant à f4. Mais compromis obligeant, on utilisera à des otiques ouvrant à f5.6, ou dans le pire des cas à f8. Cette donnée conditionne de façon cruciale la douceur des arrières plans. Un compromis trop important sure l’ouverture obligera à se positionner de sorte à ce que les arrières plans soient loin derrière les animaux : cette approche est de facto fortement limitante.
  • En quatrième : l’ergonomie jouera un rôle essentiel. En effet, aujourd’hui tous les utilisateurs recherchent la légèreté. Quelques fois des pratiques montagnardes imposeront cette légèreté. On recherchera ainsi des optiques manipulables à main levée, plutôt compact et légères.
  • Enfin en cinquième le piqué. Ce critère-là est très relatif. En effet, les personnes qui choisissent un rendu très brut, granuleux… s’accommoderont aisément d’un piqué moyen, et d’optique douces. A contrario, ceux qui veulent conter les poils de la crinière du lion ne seront jamais assez satisfaits. Le piqué à la fois très bon et homogène sur tout le champ, y compris à grande ouverture, est un critère couteux : mais il est essentiel.
  • J’ajouterais quelques sujets qui peuvent prendre de l’importance en fonction de votre pratiquer : la présence ou non d’une tropicalisation, la couleur du gainage, la polyvalence (les zooms), l’intégration d’un rail Arca Suisse,…

Quelles sont les optiques que je vous propose dans cette vidéo ?

  • Nikon 600 f4 série Z. Sa focale répond parfaitement aux enjeux notés plus haut, de plus il est doté d’un multiplicateur x1.4 intégré qui lui donne de la polyvalence. Sa motorisation d’AF fait partie des meilleurs du marché. Son ouverture de f4 est la meilleure qui soit sur 600mm. Son ergonomie est grandement améliorée par rapport aux versions pour réflex. Son piqué est superlatif. C’est une optique de rêve, qui coche toutes les cases de notre grille de critères pour le modique somme de 17 k€.
  • Canon 600 f4 série EF-L mk3. Focale idéale, AF excellent, ouverture f4 idéale. Mais, cet optique pour réflex est volumineuse et lourde. Sans compter qu’elle est blanche, ce qui est très pénalisant pour le camouflage. Son piqué est cependant extra. On la trouvera en occasion aux alentours de 8 k€ : ici on a déjà divisé le budget par 2, mais ce n’est pas encore assez.
  • Sigma 500 f4 série S. Ici on fait un léger compromise sur la focale : 500mm c’est tout de même convenable. La motorisation de l’AF et l’ouverture f4 sont dans le top de nos exigences. Cette optique est assez volumineuse, mais ne pèse que 3.3kg. Elle est proposée au catalogue à 6.5 k€, ce qui en fait un très bon compromis.
  • Nikon 600 f6.3 série Z. La focale et la motorisation de l’AF sont dans nos meilleurs critères. L’ouverture présente ici un compromis à f6.3, mais c’est un compromis très acceptable. D’autant plus que c’est pour permettre une ergonomie basée sur la compacité et un poids de seulement 1.5 kg ! Son piqué est bon, ce qui en fait une optique passe-partout facile à exploiter. C’est l’optique que j’aurai aimé avoir lorsque je faisais de l’animalier, et elle m’aurait couté entre 8 et 9% moins chère que le combo 300 f2.8 et doubleur.
  • Canon 100-500 f4.5/7.1 série RF-L. Le range e focal présente une grande polyvalence, même si il ne monte pas jusqu’à 600mm : c’est un atout majeur. La motorisation de ce zoom est optimisée pour l’action. La gamme d’ouverture présente un compromis majeur, mais on reste en dessous de la limite fatidique du f8. L’ergonomie de cette optique est sans conteste l’un de ses points forts : volumineuse comme un 70-200 elle ne pèse que 1.5 kg : un exploit dans son genre. Attention : optique blanche difficile à camoufler ! Le piqué est très bon, très homogènes des les plus grandes ouvertures. Dans le registre de la compacité et de la polyvalence sas compromis de qualité optique, c’est ici la meilleure proposition : mais à 3.2 k€ tout de même.
  • Nikon 200-400 f4 série AF-S. C’est une optique au range de focale destinée aux terrains de sport, mais sur un APS-C, elle donnera un avantageux équivalent 300-600 ! Avec des moteurs AF de gamme professionnelle et une ouverture constante à f4 on ici au top. L’ergonomie présente ici une faille : le poids est concentré sur l’avant ce qui le rend un peu inconfortable à manipuler à main levée. Avec un bon piqué et une valeur en occasion qui peut descende à seulement 2 k€ cette optique est un très bon plan pour les utilisateurs APS-C.
  • Sigma 150-600 f5/6.3 série S. Cet optique à un range de focale idéal, une bonne motorisation d’AF. Le compromis sur les range d’ouvertures n’est pas si pénalisant. L’ergonomie est assez bonne, même si la masse est un peu portée à l’avant. Le piqué est plutôt bon, les bords sont un peu en retrait aux grandes ouvertures, mais l’ensemble reste plutôt facile à exploiter avec le prestes de correction optique de DxO. Pour seulement 1.8 k€ c’est un très bon compromis.
  • Sigma 150-600 f5/6.3 série C. Frère du précédant, cet objectif a pour caractéristiques principales d’être plus léger et moins cher. Le piqué s’en ressent, moins homogène il demeure malgré tout exploitable. Un bon plan pour 1.2 k€.
  • Sigma 100-400 f5/6.3 série C. Est une déclinaison APSC du précédant. Très compact, correcte optiquement parlant, il permet d’accéder à un équivalent 150-600 sur APS-C à seulement 0.9 k€ : c’est l’un des meilleurs compromis en son genre.
  • Canon 300 f4 série EF-L & Nikon 300 f4 AF-S. Ce sont deux optiques qui se ressemblent beaucoup. Avec 300mm de focale et une ouverture large à f4 elles supportent bien les multiplicateurs x1.4. Optiquement elles sont toute deux très bonnes, pour un pris de 0.5k€ elles peuvent faire le bonheur des utilisateurs APS-C.

Il y a également quelques formules optiques non évoquée dans la vidéo que nous pouvons citer ici tant elles constituent des alternatives intéressantes :

  • Canon 200-800 f 6.3/9 série RF. C’est le coup de poker du moment chez Canon. C’est une bonne optique, au range de focale large idéale pour l’animalier. Sa seule limitation significative sera d’être blanche et de ne pas être tropicalisée. Pour 2.4 k€ c’est un très bon compromis.
  • Canon 120-400 série EF-L mk2. Cette optique pour réflex est caustaudement construite, ergonomique, qualitative sur le plan optique : elle sera une très bonne solution pour les utilisateurs APS-C.
  • Nikon 300 f4 série AF-S Fresnel. Cette optique est un peu originale en son genre. Dotée de lentilles de Fresnel pour en optimiser le banc optique elle est extrêmement compacte et supporte les doubleurs. C’est une solution intéressante pour recherche la compacité ainsi que pour les boitiers APS-C.
  • Sigma 60-600 série S. Frère du 150-600 S, c’est une optique de la même gamme, avec les mêmes exigences. Elle est peut-être un cheveu en dessous du 150-600 dans sa version réflex, mais compense par sa polyvalence. Elle à une variante hybride en monture Sony : les montures Z et RF se font attendre. Nikon 300 f2.8 série AF-S VR2. Avec un piqué au superlatif, cette optique supporte les multiplicateurs. Elle est un bon plan en occasion ; elle sera un très bon choix pour un utilisateur APS-C exigeant.
  • Nikon 180-600 f5.6/6.3 série Z. C’est une optique de 2 kg polyvalente au piqué convenable, mais assez peu homogène aux plus grandes ouvertures entre 500 et 600mm. C’est cependant une solution alternative incessante en hybride.

Très bientôt, je vous proposerai une seconde vidéo qui viendra compléter celle-ci : il s’agira des boitiers pour la photographie animalière. A très bientôt : abonnez vous, et laisser un pouce bleu !