European Photo Awards, EPA 2026 : tous les records battus

Onze signes sur le chemin

Il arrive que plusieurs reconnaissances se rejoignent au même endroit, comme si un chemin jusque-là tracé par touches successives devenait soudain plus lisible.

La session 2026 des European Photography Awards représente pour moi l’un de ces moments.

Avec seulement trois photographies engagées, onze distinctions ont été attribuées à mon travail : huit prix et trois mentions honorables. C’est, à ce jour, le plus important cumul de récompenses obtenu lors d’une même édition de concours — le précédent record étant de sept distinctions ; mais aussi le plus grand nombre de prix reçus simultanément, alors que ce seuil n’avait jusqu’ici jamais dépassé quatre.

Ces chiffres comptent. Non comme une mesure absolue de la valeur d’une image, mais parce qu’ils jalonnent une recherche, attestent de sa résonance, et donnent une visibilité nouvelle à des œuvres nées dans le silence.

Trois images.
Trois états de la matière.
Trois façons de se tenir face à ce qui nous dépasse.

L’eau qui emporte, l’eau qui demeure

Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier
Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Triumphant Flood a reçu un second prix ainsi que trois mentions honorables.

Cette œuvre s’inscrit dans une relation ancienne aux paysages de crue. Les eaux qui débordent transforment l’espace connu : elles déplacent les limites, effacent les repères ordinaires, font du paysage un territoire provisoire. Il ne s’agit jamais d’oublier ce que la crue peut emporter, ni les dégâts qu’elle laisse derrière elle. Mais la photographie se tient aussi à l’endroit paradoxal où la puissance de l’eau révèle une beauté troublante.

La crue oblige le regard à ralentir.

Elle nous rappelle que le paysage n’est pas immobile, qu’il demeure soumis aux forces profondes qui le transforment. Dans ce bouleversement, l’eau ne devient pas seulement un sujet : elle est une présence souveraine, un élément qui trouble l’ordre humain et invite à mesurer notre propre fragilité.

Triumphant Flood porte peut-être cette tension : la conscience du danger, et l’éblouissement devant ce que la nature, dans sa puissance, fait apparaître.

  • Triumphant Flood remorte un Second Prix Argent, catégorie Black & White Photography – Architecture : à découvrir ici.

Une mer suspendue

la mer de nuages ·  Saintes & Cathédrale Saint-Pierre flottant sur la brume · par Wolfgang Autexier
la mer de nuages ·  Saintes & Cathédrale Saint-Pierre flottant sur la brume · par Wolfgang Autexier

Sea of Clouds a été récompensée par trois prix.

Son titre évoque une étendue, mais une étendue qui ne se laisse pas habiter. La mer est là, sans eau véritable ; elle flotte, se déploie, recouvre et révèle à la fois. Le nuage n’est plus seulement une forme du ciel : il devient un paysage, un sol inversé, une matière de seuil.

Face à une mer de nuages, le regard perd ses habitudes. Le haut et le bas ne sont plus aussi certains. L’horizon s’efface. Ce qui semblait lointain se rapproche, et ce qui semblait solide devient vapeur.

Il y a dans cette image une invitation à quitter, un instant, l’exigence de maîtrise. À accepter de ne pas tout saisir. À demeurer devant le monde comme devant une apparition : avec attention, avec humilité, avec cette disponibilité intérieure qui précède parfois la paix.

La danse du souffle

Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier
Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier

Wind Dance a reçu quatre prix, dont deux prix spéciaux Platinum.

Dans cette photographie réalisée avec Fleur, le corps se trouve en relation avec l’invisible. Le vent ne se donne pas à voir ; il n’existe que par ses effets, par ce qu’il met en mouvement, par les formes auxquelles il prête une direction.

Le geste devient alors une réponse au souffle.

Le corps ne cherche ni à contraindre le vent ni à lui résister. Il semble accueillir son passage, entrer dans son rythme, devenir lui-même mouvement. Cette danse n’est pas une démonstration : elle est une manière de consentir au monde, de laisser le visible être traversé par ce qui lui échappe.

Dans cette rencontre, la photographie de nu quitte le territoire de l’apparence pour rejoindre celui de la présence. Le corps devient un lieu de passage entre l’intime et l’espace, entre la matière et l’air, entre une vulnérabilité assumée et une forme de liberté.

Des seuils qui ouvrent

Cette session des European Photography Awards accompagne aussi le franchissement de plusieurs repères qui donnent une nouvelle profondeur au parcours engagé depuis la fin de l’année 2021.

  • 213 distinctions internationales ont désormais été obtenues.
  • Parmi elles, 91 mentions honorables dessinent l’approche du cap symbolique des cent.
  • Avec 53 prix cumulés, le seuil des cinquante est franchi : une étape importante sur le long chemin qui conduit, peut-être un jour, vers la centaine.

Ces nombres ne remplacent ni l’émotion de la création, ni l’incertitude qui précède chaque image. Ils ne disent pas les heures de recherche, la patience requise par la lumière, l’attente du bon moment, ou la confiance partagée lorsque l’œuvre naît d’une rencontre.

Ils disent néanmoins qu’un langage trouve des lecteurs.

Que ces eaux, ces nuages et ces souffles rencontrent, au-delà de leur lieu d’origine, des regards capables de les accueillir. Et cette reconnaissance, je la reçois non comme un aboutissement, mais comme un encouragement à poursuivre.

Car l’image reste toujours à venir.

Elle demeure dans l’espace fragile qui sépare le monde de son apparition, là où la matière devient silence, où le silence devient regard, et où le regard, peut-être, retrouve le chemin d’une paix plus intérieure.

MonoVision awards 2026 : le doublet

Deux présences, entre l’eau et le vent

La dernière édition des MonoVisions Awards vient de distinguer deux photographies réalisées avec Fleur, dans la catégorie Nude.

Sensory Immersion a reçu le deuxième prix.
Wind Dance a obtenu une mention honorable.

Deux œuvres, deux instants, deux manières pour le corps d’entrer en relation avec le paysage qui l’entoure.

Sensory Immersion · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier
Sensory Immersion · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier

Sansory Immersion : l’expression sensorielle

Dans Sensory Immersion, la mer ne constitue pas un décor. Elle devient une matière mouvante, presque originelle. Réalisée en pose longue depuis un drone, la photographie laisse les forces de l’eau dissoudre les contours, mêler les courants, les écumes et les profondeurs dans une même vibration. La mer y prend l’aspect d’un magma : une étendue instable, dense, traversée de mouvements que le regard ne peut entièrement retenir.

Au cœur de cette mobilité, le corps de Fleur demeure replié sur lui-même.

Il est à la fois fragile et présent ; exposé, mais non livré. Sa posture évoque peut-être une défense première, un geste archaïque, celui par lequel l’être cherche à préserver son intériorité lorsque le monde devient trop vaste. Pourtant, cette image ne parle pas seulement du repli. Elle parle aussi d’immersion : de ce moment où l’on accepte de se tenir au contact de l’élément, sans chercher à le dominer.

La photographie devient alors une expérience sensible.
L’eau semble défaire la forme, tandis que le corps affirme silencieusement son existence.

Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier
Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier

Wind Dance : le corps en mouvement

Avec Wind Dance, le mouvement change de nature. Après l’eau et sa puissance enveloppante, vient le vent ; invisible, mais capable de donner une direction aux gestes, aux étoffes, aux chevelures et aux silences. Le corps n’est plus seulement confronté à une force extérieure : il semble entrer dans son rythme.

Il y a, dans cette danse du vent, quelque chose de l’abandon sans renoncement. Une manière de devenir passage. Le corps ne s’oppose pas à l’air qui le traverse ; il en accueille l’élan, il en prolonge le souffle. Il devient moins une figure isolée qu’une présence en conversation avec le paysage.

La réussite d’un travail sur le corps et le mouvement

Ces deux récompenses me touchent particulièrement parce qu’elles viennent reconnaître un travail construit dans la confiance et la durée. Photographier Fleur ne consiste pas à fixer une apparence : il s’agit de chercher, ensemble, une justesse. Celle d’un geste, d’une lumière, d’un espace intérieur qui, parfois, parvient à se rendre visible.

La photographie de nu m’intéresse lorsqu’elle quitte le domaine de la démonstration pour retrouver celui de la présence. Lorsque le corps ne se réduit ni à une forme ni à un sujet, mais devient un lieu de résonance : avec la nature, avec la fragilité, avec ce qui nous précède et nous dépasse.

Ces distinctions sont des jalons. Elles saluent deux images, mais elles encouragent surtout une recherche qui se poursuit : approcher, par la photographie, cet équilibre instable entre la matière et le souffle, entre l’intime et l’immensité.

Car il est peut-être là, dans cette rencontre entre un corps, l’eau et le vent, un espace où le visible cesse d’être seulement vu ; et commence à être habité.

Les MonoVisions Awards attribuent bien à Sensory Immersion le deuxième prix de la catégorie Nude – Single, en soulignant le contraste entre la mer transformée par la pose longue et la figure recroquevillée du corps.

Quel format de capteur choisir en photographie ? Comprendre et définir son univers

Une question technique… ou un choix de regard ?

Plein format, APS-C, micro 4/3… Derrière ces termes techniques se cache une question plus profonde qu’il n’y paraît : quel format de capteur choisir pour sa photographie ?

Car au-delà des fiches techniques, le capteur influence directement la manière dont une image se construit. Il conditionne un rapport au réel, une profondeur, une présence.

C’est cette réflexion que j’explore dans cette nouvelle vidéo.

Les différents formats de capteur expliqués

Avant de choisir, encore faut-il comprendre.

Les principaux formats de capteur en photographie sont :

  • Le plein format (full frame), souvent associé à une grande richesse de rendu et une faible profondeur de champ
  • L’APS-C, plus compact, polyvalent et accessible
  • Le micro 4/3, reconnu pour sa légèreté et sa flexibilité

Chaque format possède ses avantages, ses contraintes, mais surtout ses usages.

Plein format, APS-C, micro 4/3 : quelles différences ?

Au-delà de la taille du capteur, plusieurs éléments distinguent ces formats :

  • La gestion de la profondeur de champ
  • Le rendu des focales
  • Les performances en basse lumière
  • L’encombrement du matériel

Mais réduire ces différences à des chiffres serait insuffisant. Chaque format engage une manière différente de photographier.

Choisir son capteur selon son univers photographique

Il n’existe pas de “meilleur” format universel. Il existe en revanche des choix cohérents.

Dans cette vidéo, je vous propose une approche simple :

  • Identifier votre pratique (portrait, paysage, reportage, vidéo…)
  • Comprendre les implications concrètes de chaque format
  • Faire un choix aligné avec votre intention photographique

Un capteur n’est pas qu’un outil technique. Il devient, avec le temps, une évidence dans votre manière de créer.

Une vidéo pour faire un choix éclairé

Cette vidéo YouTube a été pensée pour dépasser les idées reçues et les débats stériles.

Vous y trouverez :

  • Une explication claire des formats de capteurs
  • Des exemples concrets d’usage
  • Une réflexion plus large sur le choix du matériel

La vidéo sera disponible très prochainement.

Trouver sa juste distance

Photographier, c’est toujours une question de distance.

Distance au sujet, distance au réel, distance à soi-même.

Le format de capteur, en apparence anodin, participe à cette mesure invisible. Il rapproche ou il éloigne, il simplifie ou il densifie.

Et si choisir un capteur revenait, au fond, à trouver la bonne distance pour regarder le monde ?

Sony : mes objectifs photo d’occasion favoris en 2026

Choisir un objectif, choisir une écriture

En photographie, le boîtier capte. Mais c’est l’objectif qui interprète.

Focale, contraste, micro-détails, transition des flous… chaque objectif porte en lui une manière singulière de traduire le réel. Et dans un marché saturé de nouveautés, revenir à des optiques d’occasion devient une démarche presque évidente.

C’est dans cet esprit que s’inscrit cette nouvelle vidéo : une sélection de mes objectifs Sony d’occasion favoris en 2026.

Pourquoi acheter ses objectifs Sony d’occasion ?

Contrairement aux boîtiers, les objectifs traversent le temps avec une étonnante stabilité. Leur valeur ne réside pas dans la nouveauté, mais dans leur signature.

En 2026, le marché de l’occasion permet :

  • D’accéder à des optiques haut de gamme à prix réduit
  • De découvrir des rendus uniques, parfois absents des gammes récentes
  • D’investir dans du matériel durable
  • De construire un parc optique cohérent sans excès

C’est une approche plus réfléchie, plus sensible aussi.

Les objectifs Sony à privilégier aujourd’hui

Dans cette vidéo, je partage une sélection d’objectifs Sony (monture E) que je considère particulièrement pertinents en occasion.

Vous y trouverez :

  • Des focales fixes reconnues pour leur rendu
  • Des zooms polyvalents au rapport qualité-prix solide
  • Des optiques adaptées à différents styles photographiques

Chaque recommandation repose sur une expérience réelle, avec une attention particulière portée au rendu d’image, au caractère, et à la fiabilité.

Une approche guidée par l’image, pas par la fiche technique

Au-delà des performances mesurables, un objectif se juge dans ce qu’il produit réellement.

Piqué, aberrations, ouverture… ces éléments comptent. Mais ils ne disent pas tout. Ce qui importe, c’est la manière dont une image prend vie : la douceur d’un flou, la tenue des couleurs, la profondeur d’un contraste.

Cette vidéo propose justement de dépasser les chiffres pour revenir à l’essentiel : le rendu.

Une vidéo pour construire un parc optique cohérent

Que vous soyez en train de débuter sur Sony ou d’enrichir votre équipement, cette vidéo a été pensée pour vous aider à faire des choix durables.

Elle vous permettra de :

  • Identifier les objectifs Sony d’occasion les plus intéressants
  • Éviter certaines optiques décevantes
  • Investir avec cohérence selon votre pratique

La vidéo sera disponible très prochainement.

Ce qui fait la valeur d’une image

Un objectif ne se résume pas à sa performance. Il façonne une relation au monde.

Certains sont précis, presque chirurgicaux. D’autres laissent place à une forme d’imperfection, plus organique, plus vivante.

Choisir un objectif, c’est finalement choisir une manière de voir. Et parfois, les plus anciens — ou simplement les plus justes — sont déjà là, à portée de main.

Mes marques de filtres photo favorites (… et celles que j’évite)

Le filtre, entre technique et interprétation

Il existe, dans la pratique photographique, des outils discrets qui transforment profondément une image. Le filtre en fait partie. Souvent perçu comme un simple accessoire, il est en réalité un véritable outil d’écriture visuelle.

Mais encore faut-il savoir lesquels choisir.

Dans cette nouvelle vidéo, je vous propose un retour d’expérience honnête et sans compromis sur les marques de filtres photo que j’utilise — et celles que je préfère éviter.

Pourquoi utiliser des filtres en photographie ?

Les filtres ne sont pas là pour “corriger” une image. Ils permettent de la construire dès la prise de vue.

Parmi les usages les plus courants :

  • Les filtres ND pour gérer la lumière et allonger les temps de pose
  • Les filtres polarisants pour contrôler les reflets et renforcer les contrastes
  • Les filtres dégradés pour équilibrer les expositions

Bien utilisés, ils permettent de retrouver une forme de lenteur, de précision, presque de méditation dans l’acte photographique.

Toutes les marques ne se valent pas

Le marché des filtres photo est vaste. Et derrière des promesses souvent similaires, les différences sont parfois considérables.

Dans cette vidéo, je partage :

  • Les marques de filtres que je recommande pour leur qualité optique
  • Celles qui offrent le meilleur rapport qualité-prix
  • Et celles qui, selon mon expérience, présentent des limites importantes

Dominantes de couleur, perte de netteté, qualité de fabrication… certains défauts ne pardonnent pas lorsqu’on cherche une image exigeante.

Mon retour d’expérience terrain

Ce retour n’est pas théorique. Il s’appuie sur des années de pratique, dans des conditions variées, avec une exigence constante sur le rendu final.

L’objectif n’est pas de désigner “les meilleurs” de manière absolue, mais de vous aider à faire des choix cohérents avec votre pratique et votre niveau d’exigence.

Car un bon filtre ne doit pas se voir. Il doit simplement permettre à l’image d’exister avec plus de justesse.

Une vidéo pour faire les bons choix

Cette vidéo YouTube a été pensée pour vous faire gagner du temps — et éviter certaines déceptions coûteuses.

Vous y trouverez :

  • Des recommandations concrètes
  • Des retours d’usage sincères
  • Une approche claire pour choisir vos filtres photo

La vidéo sera disponible très prochainement.

Ce que l’on choisit de laisser passer

Un filtre, par définition, sélectionne. Il laisse passer certaines choses, en retient d’autres.

En photographie, ce geste est loin d’être anodin. Il dit quelque chose de votre regard, de votre intention, de votre manière d’habiter le réel.

Et si, finalement, choisir un filtre revenait simplement à choisir ce que l’on accepte de voir — et de montrer ?

Quelles qualifications et formations pour piloter un drone en 2026 ?

Apprendre à voler, ou apprendre à regarder

Piloter un drone ne consiste pas seulement à maîtriser une machine. C’est apprendre à regarder autrement. À prendre de la hauteur, au sens propre comme au figuré. Mais avant même de s’élever, une question essentielle se pose : quelles qualifications sont nécessaires pour voler en drone aujourd’hui ?

Cette nouvelle vidéo apporte une réponse claire, structurée et accessible à tous ceux qui souhaitent se lancer — ou simplement mieux comprendre le cadre légal et les formations existantes en 2026.

Réglementation drone : ce qu’il faut savoir en 2026

Le vol de drone est aujourd’hui strictement encadré. Que vous soyez amateur ou professionnel, certaines قواعد doivent être connues et respectées.

En Europe, la réglementation repose sur plusieurs catégories de vol, chacune impliquant des exigences spécifiques :

  • Catégorie ouverte (loisir et usage simple)
  • Catégorie spécifique (missions professionnelles encadrées)
  • Catégorie certifiée (cas plus complexes et rares)

Comprendre ces distinctions est fondamental pour voler en toute légalité et éviter les erreurs fréquentes.

Faut-il une formation pour piloter un drone ?

La réponse dépend de votre usage.

Dans cette vidéo, j’explique précisément :

  • Les formations obligatoires selon votre activité
  • Les certifications nécessaires pour les professionnels
  • Les parcours recommandés pour progresser efficacement
  • Les erreurs à éviter lorsque l’on débute

Se former, ce n’est pas seulement répondre à une obligation réglementaire. C’est aussi gagner en sécurité, en précision, et en liberté dans sa pratique.

Drone professionnel : quelles obligations ?

Pour une utilisation professionnelle du drone, les exigences sont plus élevées.

Il est notamment nécessaire de :

  • Suivre une formation reconnue
  • Obtenir les certifications adaptées
  • Comprendre les scénarios de vol autorisés
  • Maîtriser les démarches administratives

Mais au-delà des obligations, il s’agit surtout de construire une pratique solide, crédible et durable.

Une vidéo pour y voir clair

Cette vidéo YouTube a été pensée comme un guide. Un point d’entrée fiable dans un domaine souvent perçu comme complexe ou opaque.

Vous y trouverez une synthèse claire pour :

  • Comprendre rapidement la réglementation drone
  • Identifier votre situation personnelle
  • Savoir exactement quelles démarches entreprendre

La vidéo sera disponible très prochainement.

Prendre de la hauteur, en conscience

Le drone offre une perspective unique sur le monde. Mais cette liberté implique une responsabilité.

Se former, se qualifier, comprendre le cadre — ce n’est pas une contrainte. C’est ce qui permet, justement, de voler avec justesse.

Car au fond, il ne s’agit pas seulement de faire voler un drone. Il s’agit de savoir pourquoi on le fait, et ce que l’on choisit de montrer.

Canon : mes boitiers occasion favoris en 2026

Une autre manière de choisir son appareil photo

À l’heure où l’image se dématérialise et s’accélère, choisir son appareil photo devient presque un acte de résistance. Résistance au superflu, au neuf systématique, à la confusion technique. C’est dans cet esprit que s’inscrit cette nouvelle vidéo dédiée aux meilleurs appareils photo Canon d’occasion en 2026.

Derrière chaque boîtier se dessine une promesse : celle d’un regard plus juste, d’un geste plus sûr, d’une photographie qui s’épure pour mieux toucher.

Pourquoi choisir un appareil photo Canon d’occasion en 2026

Le marché de l’occasion n’a jamais été aussi pertinent. En 2026, de nombreux boîtiers Canon — reflex comme hybrides — offrent encore des performances remarquables pour une fraction de leur prix d’origine.

Choisir un appareil photo d’occasion, c’est :

  • Accéder à une qualité d’image professionnelle à moindre coût
  • Investir dans des boîtiers éprouvés et fiables
  • Éviter l’obsolescence rapide des nouveautés
  • Se concentrer sur l’essentiel : photographier

C’est aussi, plus discrètement, adopter une démarche plus consciente, presque intemporelle.

Reflex ou hybride : quel choix faire aujourd’hui ?

La question revient souvent : faut-il choisir un reflex Canon ou un hybride en 2026 ?

Dans cette vidéo, je propose une approche simple : dépasser l’opposition technique. Certains reflex offrent encore une expérience photographique incomparable, tandis que certains hybrides incarnent une modernité parfaitement maîtrisée.

L’essentiel n’est pas la technologie, mais la cohérence entre l’outil et votre manière de photographier.

Ma sélection des meilleurs boîtiers Canon d’occasion

Cette vidéo rassemble mes boîtiers Canon favoris du moment. Une sélection construite sur l’expérience, le terrain, et une exigence simple : recommander uniquement des appareils capables de durer et d’inspirer.

Vous y découvrirez :

  • Des reflex Canon toujours incontournables
  • Des hybrides Canon au rapport qualité-prix exceptionnel
  • Des modèles adaptés aux photographes exigeants comme aux passionnés

Chaque boîtier présenté a été choisi pour sa capacité à accompagner une vraie démarche photographique.

Une vidéo pour faire un choix éclairé

Cette vidéo YouTube n’est pas une simple liste technique. Elle s’inscrit dans une réflexion plus large sur le matériel, son rôle, et sa place dans votre pratique.

Elle a été conçue pour vous aider à :

  • Identifier le boîtier qui vous correspond réellement
  • Éviter les erreurs d’achat courantes
  • Investir intelligemment dans votre équipement photo

La vidéo sera disponible très prochainement.

Et si le meilleur appareil était déjà là ?

Certains de ces appareils ont déjà marqué leur époque. Aujourd’hui, ils trouvent une seconde vie entre des mains attentives. Et c’est peut-être là qu’ils deviennent les plus justes.

Choisir un boîtier, ce n’est pas suivre une tendance. C’est reconnaître ce qui, silencieusement, vous donne envie de créer.

Et si, finalement, le meilleur appareil photo en 2026 n’était pas le plus récent, mais celui qui vous accompagne vraiment ?

A découvrir : l’Œil de la Photographie

Une nouvelle publication vient récemment marquer un moment important dans mon parcours : un article consacré à mon travail par L’Œil de la Photographie.

Ce média de référence, reconnu sur la scène internationale, offre un regard exigeant sur la photographie contemporaine. Y être publié constitue en soi un jalon fort. Mais au-delà de cette reconnaissance, ce sont surtout les retours humains qui ont suivi qui m’ont touché.

Ces derniers jours, plusieurs personnes m’ont interpellé, parfois simplement croisé dans la rue, pour me parler de cet article. Des échanges spontanés, sincères, qui rappellent que les images ne vivent pleinement que lorsqu’elles rencontrent un regard.

Vous pouvez découvrir cette publication ici :

Cette mise en lumière s’inscrit dans une série récente de prises de parole qui permettent d’approcher plus finement mon travail et les intentions qui le traversent.

Inondation triomphante · Arc de Triomphe de Saintes · crue de la Charente à Saintes Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Une interview publiée par Muse World — et relayée par Muse Photography Awards — revient notamment sur Inner Peace Between Heaven and Earth, une œuvre centrale dans ma démarche, à travers laquelle j’explore un équilibre entre perception sensible et dimension intérieure :

J’ai également eu l’occasion d’échanger avec Radio France, dans un format plus oral, qui propose une autre manière d’entrer dans mon univers :

Enfin, une interview plus ancienne réalisée par France 3 peut être relue aujourd’hui comme une forme de prémisse. Elle témoigne d’une étape antérieure de mon travail, déjà habitée par certaines intuitions qui continuent de se développer :

À travers ces différentes publications, c’est une même ligne qui se dessine progressivement : une attention portée à ce qui dépasse le visible immédiat, à ce qui se révèle dans les interstices, dans les états de passage, dans les formes de silence.

Ces regards extérieurs participent à structurer et à rendre lisible une recherche qui, au départ, relève avant tout d’une nécessité intérieure.

Ils accompagnent aussi une étape importante à venir : un projet de livre actuellement en préparation, qui cherchera à rassembler ces différentes dimensions, et à leur donner une forme plus ample.

D’autres informations seront partagées prochainement.

La pose longue Infrarouge : une démarche atypique

La pose longue infrarouge : quand la lumière devient invisible

Il y a des techniques qui changent la manière de regarder un sujet. La pose longue infrarouge en fait partie. Elle transforme un paysage familier en image presque irréelle, où les feuillages s’éclaircissent, les contrastes se déplacent et le temps semble suspendu. C’est une approche qui demande de la méthode, un peu de patience, et surtout l’envie d’explorer une autre lecture de la lumière.

Dans ma pratique, j’aime les techniques qui ne se contentent pas de montrer un lieu, mais qui en révèlent une version sensible, plus personnelle. L’infrarouge va dans ce sens : il ne documente pas seulement, il interprète. Et lorsqu’on y ajoute la pose longue, on obtient une image qui dépasse le simple effet technique pour entrer dans une vraie écriture visuelle.

Cathédrale Saint-Pierre · inondation à Saintes · photo infrarouge par Wolfgang Autexier
Cathédrale Saint-Pierre · inondation à Saintes · photo infrarouge par Wolfgang Autexier

Pourquoi associer infrarouge et pose longue ?

La photographie infrarouge capte une partie du spectre invisible à l’œil nu, ce qui donne aux scènes un rendu très particulier, souvent onirique ou décalé. Mais selon le matériel utilisé, cette pratique peut aussi demander davantage de temps de pose, car un filtre infrarouge réduit fortement la lumière qui atteint le capteur.

C’est justement ce temps de pose qui devient intéressant sur le plan créatif. Il permet d’adoucir les éléments mobiles, de lisser l’eau, d’étirer les nuages ou de donner une impression d’immobilité presque picturale à un décor pourtant vivant. Dans une vidéo dédiée à ce sujet, montrer cette transition entre contrainte technique et intention artistique est particulièrement pertinent.

Une approche technique, mais accessible

Pour obtenir un résultat propre, il faut partir sur une base solide : appareil stabilisé sur trépied, ISO bas, ouverture adaptée et déclenchement sans vibration. En infrarouge, le mode manuel reste souvent le plus confortable, car l’exposition automatique n’est pas toujours fiable dans ce type de lumière.

Selon le boîtier et le filtre utilisés, il faudra parfois travailler avec des poses de plusieurs secondes, voire plus, et passer en mode Bulb si nécessaire. Ce n’est pas un handicap : c’est une partie intégrante du processus. La difficulté devient alors un outil, et non un obstacle.

Ce que j’aime dans cette pratique

Ce qui me plaît dans la pose longue infrarouge, c’est qu’elle oblige à ralentir. On ne déclenche pas à la volée. On observe, on anticipe, on compose. On accepte aussi une part d’inattendu, liée à la lumière, aux mouvements du sujet et au rendu propre à l’infrarouge.

C’est une photographie qui demande de sortir de ses automatismes. Elle pousse à penser autrement le paysage, les lignes, les masses et les textures. Et dans un univers photographique souvent saturé d’images immédiates, cette lenteur devient une forme de respiration.

À retenir

La pose longue infrarouge repose sur quelques fondamentaux simples : stabilité, exposition maîtrisée, patience et regard créatif. Mais au-delà de la technique, c’est surtout une manière de photographier autrement, en laissant la lumière écrire une image que l’œil ne voit pas directement.

Interview pour Muse World

À l’occasion d’une interview récemment publiée par Muse World, un moment de recul s’impose naturellement.

Le premier palmarès de la photographie française

Ces derniers mois ont marqué un seuil symbolique dans mon parcours. Avec Immersion sensorielle, une nouvelle mention honorable est venue s’ajouter à un chemin déjà dense ; une distinction qui, au-delà d’elle-même, marque la 200ᵉ récompense internationale obtenue par mon travail. Deux cents distinctions, dont 44 prix. Un ensemble qui constitue aujourd’hui le plus important palmarès de la photographie française contemporaine.

Ces jalons ne sont pas seulement des chiffres. Ils témoignent d’une résonance. D’un dialogue silencieux entre les images et ceux qui les regardent, les ressentent, les habitent parfois.

L’œuvre la plus primée de France

Dans cette trajectoire, une œuvre occupe une place particulière : Inner Peace Between Heaven and Earth.

inner peace between heaven and earth · 34 fois récompensée pour son caractère poétique et spirituel
inner peace between heaven and earth · 34 fois récompensée pour son caractère poétique et spirituel

Peu exposée, presque en retrait, elle n’en est pas moins centrale. Au moment de l’interview, elle comptait 30 distinctions internationales ; elle en totalise aujourd’hui 34, dont 19 prix. Elle devient ainsi l’œuvre photographique la plus récompensée de France à ce jour.

Mais là encore, l’essentiel n’est pas dans le chiffre.

Cette image s’inscrit dans une recherche plus intime : celle d’un point d’équilibre entre le visible et l’invisible, entre le monde tangible et ce qui le dépasse. Elle tente de saisir un état de présence, fragile, suspendu, où l’être humain retrouve une forme d’accord avec ce qui l’entoure.

Il ne s’agit pas seulement de représenter, mais d’évoquer. Pas seulement de montrer, mais d’ouvrir.

Les valeurs poétiques et spirituelles portées par Inner Peace Between Heaven and Earth traversent l’ensemble de mon travail : une attention au silence, à la lenteur, à l’infime ; une volonté de laisser émerger ce qui ne se donne pas immédiatement au regard.

L’interview publiée par Muse World revient plus en détail sur la genèse de cette œuvre et sur cette démarche.

Elle est accessible ici :

Un livre à venir

Dans le prolongement de ce chemin, un projet de livre est actuellement en préparation. Il pourrait accorder une place importante à cette image, mais aussi à d’autres photographies, parfois plus anciennes, qui participent, chacune à leur manière, à cette exploration.

Ce livre ne serait pas seulement une rétrospective. Plutôt une mise en perspective par le sens. Une manière de relier entre elles ces images, et ce qu’elles cherchent, depuis le début, à approcher.

Plus d’informations seront partagées prochainement.

La Sensibilité · l’art de l’exposition

La Sensibilité : l’art de l’exposition maîtrisée

La sensibilité ISO, c’est bien plus qu’un réglage technique : c’est le nerf de la guerre dans le triangle d’exposition (avec l’ouverture et la vitesse). Elle détermine la réceptivité du capteur à la lumière, permettant d’adapter l’image aux conditions difficiles – faible luminosité, mouvement, ou intention créative. Dans ma démarche, elle est essentielle pour passer d’une photo « correcte » à une œuvre personnelle et expressive.

Comme dans mes vidéos précédentes sur la pose longue ou l’infrarouge, où la maîtrise de l’exposition est clé, cette approche pédagogique révèle comment la sensibilité transforme une contrainte en atout artistique.

Comprendre la sensibilité en pratique

Exprimée en ISO (100, 400, 800…), une sensibilité faible (ISO 100-200) offre des images propres avec peu de grain, idéale en plein jour ou sur trépied. À l’inverse, un ISO élevé (1600+) capte plus de lumière en basse lumière, mais introduit du bruit numérique – à doser avec soin via l’histogramme et le format RAW.

Le triangle d’exposition permet des compensations infinies : montez l’ISO pour raccourcir la vitesse, ou baissez-le pour une netteté optimale. C’est cet équilibre qui forge l’identité d’une image.

Son rôle dans une production créative

Dans mes contenus, la sensibilité n’est pas isolée : elle s’intègre à des techniques comme la pose longue (où l’ISO bas évite le bruit) ou l’infrarouge (où elle compense la lumière filtrée). Elle permet d’expérimenter des rendus granuleux pour un effet vintage, ou lisses pour une modernité épurée – un fil conducteur artistique.

Cette maîtrise élève la photographie au-delà du technique, en rendant possible une « identité photographique » unique, comme je l’explore dans mes tutoriels immersifs.

Essentiels à retenir

La sensibilité ISO contrôle la lumière et le grain au sein du triangle d’exposition, avec un faible ISO pour la qualité et un élevé pour l’adaptation rapide. Dans une production comme la mienne, elle est l’art de l’équilibre technique et créatif.

La Comète Mystique : Saint-Eutrope & Tsuchinshan-Atlas

Comète Mystique : la photographie spirituelle à Saintes

la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier
la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier

Quoi de plus poétique qu’une rencontre céleste entre les clocher de la Basilique Saint Eutrope de Saintes et la Comète Tsuchinshan-Atlas C/2023 A3 ? C’est ce qui s’est produit en Octobre 2024. Une seule nuit a véritablement été favorable à l’astrophotographie urbaine. Une seule soirée pour réaliser l’un des plus gros succès en concours internationaux de photographie. La « Comète Mystique » fait partie des « dix » : mes quelques photographies (une dizaine) qui cumulent plus de 10 récompenses chacune, pour deux d’entre elles jusqu’à 19 et 26. La « Comète Mystique » a à ce jour 11 récompenses internationales : dont 3 Nominations, 5 Mentions Honorables et 3 Prix. Les 3 prix sont prestigieux : 3ième Prix aux Prix des la Photographie de Paris, 3ième Prix aux Epson Pano, et 1er Prix au BIFA Awards de Budapest.

Comète Mystique dans « une image, une histoire »

Aujourd’hui, je vous propose de me retrouver sur Youtube, dans ma série « une image, une histoire » pour évoquer la genèse de cette œuvre photographique. Si le palmarès est conséquent, la réalisation n’était pas une évidence. L’astrophotographie urbaine est une activité aux contrainte forte, à la technicité élevée. Cette démarche reprends les techniques classiques de l’astrophotographie, parfois complexes et fastidieuses. Pour la « Comète Mystique », on dépasse ce stade : attendes vous à être surpris !