Appel public à vérification de sept records et statuts de palmarès international

À la date de publication de cet article, je totalise 220 distinctions internationales en photographie, dont 60 prix internationaux. Ce parcours me conduit à revendiquer plusieurs records et statuts de premier rang à l’échelle locale, régionale, nationale et européenne. Parce qu’aucun registre fédéral exhaustif ne centralise les palmarès de la photographie nationale et internationale, j’ouvre aujourd’hui un appel public, documenté et limité dans le temps, afin de permettre toute contestation sérieuse de ces statuts.

Cette démarche n’est pas une proclamation d’infaillibilité. Elle vise au contraire à faire prévaloir la transparence, la vérifiabilité des faits et l’équité entre compétiteurs.

Cet appel est ouvert pendant 30 jours à compter de la publication de cet article, jusqu’au 5 Novembre 2026.

Pourquoi ouvrir cet appel ?

Depuis 2021, je développe une œuvre photographique à la croisée du paysage, de l’architecture, du patrimoine, de la contemplation et d’une recherche plus intérieure. Ma photographie cherche moins à reproduire le réel qu’à révéler ce qui, dans un lieu, une lumière ou une présence silencieuse, peut devenir expérience poétique, sensible et spirituelle.

Cette démarche artistique s’est accompagnée d’un parcours régulier dans les concours internationaux de photographie. À ce jour, ce parcours représente 220 distinctions internationales, réparties comme suit :

Nature de la distinctionNombre
Nominations69
Mentions honorables91
Troisièmes prix / trophée de bronze10
Deuxièmes prix / trophée d’argent13
Premiers prix / trophée d’or27
Prix du public6
Prix spéciaux3
Prix de Photographe de l’année1
Total des distinctions220
Total des prix60

La liste des 60 prix internationaux :

  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie Fine Art – nu
  • Global Photo Awards – 2026 – 2eme Prix / catégorie Fine Art – religieux
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie BW – nu
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie BW – fine art
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie BW – religieux
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie People nu
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie Photo France
  • EPA – 2026 – Platinium / Prix Spécial – catégorie Fine Art
  • EPA – 2026 – Platinium / Prix Spécial – catégorie People
  • EPA – 2026 – 1er Prix / catégorie Photographie Française
  • EPA – 2026 – 1er Prix / catégorie BW – nu
  • EPA – 2026 – 1er Prix / catégorie Archi – citysacape
  • EPA – 2026 – 2eme Prix / catégorie Archi- drone
  • EPA – 2026 – 2eme Prix / catégorie Photographie Française
  • EPA – 2026 – 2eme Prix / catégorie BW – archi
  • Monovosion Photo Awards 2026 – 2eme Prix / catégorie nu
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie BW – Nu
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie BW – religieuse
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie Fine Art – Nu
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie People – Nu
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie BW – archi
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie Archi – historic
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie Fine Art – archi
  • Muse Photography Awards 2026 – Platinium / Prix Spécial – catégorie Fine Art
  • Muse Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie BW – Nu
  • Muse Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie Fine Art – Nu
  • Muse Photography Awards 2026 – 2eme Prix / catégorie BW – religieuse
  • New-York Photography Awards 2025 – 2eme Prix / catégorie BW – Nu
  • New-York Photography Awards 2025 – 2eme Prix / catégorie People nu
  • New-York Photography Awards 2025 – 2eme Prix / catégorie Fine Art – Nu
  • New-York Photography Awards 2025 – 2eme Prix / catégorie BW – religieuse
  • BIFA awards 2025 – 1er Prix / catégorie photo nuit
  • Epson Pano Awards 2025 – 3eme Prix / catégorie minimalisme
  • Epson Pano Awards 2025 – 3eme Prix / catégorie minimalisme
  • Epson Pano Awards 2025 – 3eme Prix / catégorie minimalisme
  • PX3 Awards 2025 – 3eme Prix / catégorie nuit
  • EPA – 2025 – 1er Prix / catégorie WB – nu
  • EPA – 2025 – 1er Prix / catégorie People – nu
  • EPA – 2025 – 1er Prix / catégorie photo française – BW
  • EPA – 2025 – 1er Prix / catégorie photo française – nu
  • 1839 Awards – POY 2024 – 3eme Prix / catégorie nu
  • 1839 Awards – POY 2024 – prix du public / catégorie nu
  • Exposure One Awars – POY 2024 – prix du public / catégorie faune
  • Exposure One Awars – POY 2024 – prix du public / catégorie paysage
  • Epson Pano Awards 2024 – 3eme Prix / catégorie minimalisme
  • Refocus Awards – B&W 2024 – 1er Prix / catégorie aérien
  • Refocus Awards – B&W 2024 – 2eme Prix / catégorie faune
  • PX3 Awards 2024 – 2eme Prix / catégorie nuit
  • 1839 Awards – color PC 2024 – 2eme Prix / catégorie faune
  • 1839 Awards – color PC 2024 – 3eme Prix / catégorie faune
  • 1839 Awards – color PC 2024 – prix du public / catégorie paysage
  • Exposure One Awars – OSPC 2024 – 3eme Prix / catégorie autre
  • Exposure One Awars – OSPC 2024 – prix du public – catégorie faune
  • Exposure One Awars – OSPC 2024 – prix du public / catégorie nu
  • Refocus Awards – Color 2024 – 3eme Prix / catégorie Faune
  • Refocus Awards – Color 2023 – 3eme Prix / catégorie Faune
  • Black & Whit Spider Awards 2022 – 1er Prix / catégorie Nu
  • Black & Whit Spider Awards 2022 – 3eme Photographer of the Year
  • DxO – Night Picture Photo Contest – Novembre 2021 – 1er lauréat
  • Lee Filters – Your Vew – Aout 2020 – 1er lauréat

Ces résultats ne sont pas seulement des chiffres. Ils témoignent d’une présence continue dans des compétitions internationales, d’une exigence de travail, d’une capacité à porter mes images devant des jurys internationaux et d’un attachement constant à faire rayonner, par l’image, les territoires qui nourrissent mon œuvre : Saintes, la Charente-Maritime, l’ancienne région Poitou-Charentes et la Nouvelle-Aquitaine.

Mon ambition n’est pas de confondre palmarès compétitif et valeur artistique absolue. Un prix ne résume jamais une œuvre, un artiste, un parcours ou une contribution à l’histoire de la photographie. Mais les résultats internationaux constituent des faits publics, traçables et comparables lorsqu’ils sont établis avec rigueur.

C’est pourquoi, après plusieurs années de recherches sur les grands palmarès français et internationaux, en photographie, mais aussi dans les domaines du sport, des arts, de la littérature et des sciences, j’ai identifié plusieurs positions et records que je peux raisonnablement revendiquer.

Toutefois, les palmarès photographiques internationaux ne font l’objet ni d’un inventaire national complet, ni d’un classement centralisé, ni d’une médiatisation proportionnée à leur importance. Des parcours remarquables peuvent demeurer insuffisamment connus, des archives peuvent ne pas être immédiatement accessibles, et certains résultats peuvent ne jamais avoir été recensés.

L’appel public lancé ici a donc un but simple : vérifier, compléter ou corriger les constats établis à partir des données actuellement disponibles.

Les statuts concernés

Cet appel porte uniquement sur les sept statuts suivants. Chaque statut est formulé au regard des informations vérifiables réunies à la date de publication du présent article.

1. Premier palmarès international de la ville de Saintes, toutes disciplines confondues

Je revendique le statut de premier palmarès international recensé parmi les lauréats saintais, toutes disciplines confondues : arts, photographie, sports, littérature, sciences et autres domaines comparables.

Ce statut a été atteint dès 2022, lorsque mon total de 34 distinctions internationales a dépassé les 16 titres alors attribués à Joris Daudet, qui constituait jusque-là la référence locale la plus élevée identifiée dans cet inventaire. La distinction entre une reconnaissance générale et un prix à proprement parler renforce cette position : en 2025, j’ai franchi le seuil de 20 prix internationaux, alors que le total de trophées identifié pour Joris Daudet était de 19.

LAUREATSDOMAINES DISTINCTIONS
Wolfgang Autexierphotographie · international220 internationales (dont 60 prix)
Joris Daudetsport · international19 internationales
Coraline Bergeronsport · international10 internationales
Sébastien Cassenfilm · international10 internationales
Jean Robertsculpture · international4 internationales
Dominique Rocheteausport · international3 internationales
Gaëlle Arquezmusique · international3 internationales
François Brissonsport · international1 internationale
Jean-Pierre Sallatsport · international1 internationale
Christophe Beauregardart · national7 nationale
Barbara Gourdetsport · national3 nationale
Jean-Pierre Blanchardart · national1 nationale
Madeleine Chapsallittérature · national1 nationale
Patrick Friousport · national1 nationale
tableau des 14 lauréats nationaux et internationaux de la ville de Saintes

Ma présence régulière dans des concours internationaux, ainsi que les images consacrées au patrimoine, aux paysages et à l’identité visuelle de Saintes, ont aussi conduit à l’usage de l’expression symbolique d’« ambassadeur naturel de Saintes ». Cette expression ne désigne pas une fonction officielle ou une nomination institutionnelle. Elle exprime une réalité artistique et territoriale : faire connaître Saintes par une œuvre régulièrement distinguée à l’international.

2. Premier palmarès international de Charente-Maritime, toutes disciplines confondues

Je revendique également le statut de premier palmarès international recensé en Charente-Maritime, toutes disciplines confondues.

Ce statut a été atteint en 2024, avec 119 distinctions internationales recensées, devant les 90 distinctions attribuées à Aurélie Martineau et les 39 trophées associés à Antoine Albeau dans les données comparatives alors réunies. En 2026, mon total de 60 prix internationaux a renforcé cet écart. Le chiffre de 90 associé à Aurélie Martineau correspond, dans l’inventaire disponible, à des nominations et mentions honorables ; Antoine Albeau totalise pour sa part 39 trophées.

LAUREATSDOMAINESDISTINCTIONS
Wolfgang Autexierphotographie60 prix / 220 distinctions
Aurélie Martineauphotographie3 prix / 90 distinctions
Antoine Albeausport nautique33 prix
Joris Daudetsport19 prix
Trévor Clévenotsport17 prix
Charline Piconsport nautique15 prix
Coraline Bergeronsport10 prix
Sébastien Cassenfilm10 distinctions
Damien Touyarugby10 prix
Jean-Baptiste Élissalderugby9 prix
tableau des 10 premiers lauréats internationaux de Charente-Maritime

Dans le prolongement de ce parcours, et par les images consacrées au patrimoine architectural, aux paysages et à la dimension naturelle du département, je revendique également de manière symbolique la qualité d’« ambassadeur naturel de la Charente-Maritime ». Là encore, il ne s’agit pas d’un titre officiel attribué par une collectivité, mais d’une expression artistique et territoriale.

3. Premier palmarès international de Poitou-Charentes, toutes disciplines confondues

Je revendique le statut de premier palmarès international recensé dans l’ancienne région Poitou-Charentes, toutes disciplines confondues.

Cette position a été atteinte en 2024 à partir d’un total de 119 distinctions internationales, alors supérieur aux données comparatives identifiées pour les principaux parcours connus dans ce périmètre :

  • Aurélie Martineau : 90 distinctions recensées ;
  • Antoine Albeau : 33 trophées recensés ;
  • Simon Pagenaud : 39 trophées recensés.

En 2026, le seuil de 60 prix internationaux renforce cette position si l’on distingue les prix, podiums, médailles et trophées des nominations ou mentions honorables. (voir l’inventaire régional)

LAUREATSDOMAINESDISTINCTIONS
Wolfgang Autexierphotographie60 prix / 220 distinctions
Renaud Lavilleniesport25 prix
Sylvain Chavanelsport28 prix
Aurélie Martineauphotographie3 prix / 90 distinctions
Antoine Albeausport33 prix
Simon Pagenaudsport39 prix
Brian Joubertsport29 prix
Joris Daudetsport19 prix
Lloyd Mondorysport11 prix
David Morillonsport15 prix
Trévor Clévenotsport17 prix
Cédric Forgitsport12 prix
tableau des 12 premiers lauréats internationaux de Poitou-Charentes

4. Premier palmarès international de Nouvelle-Aquitaine, toutes disciplines confondues

Je revendique le statut de premier palmarès international recensé en Nouvelle-Aquitaine, toutes disciplines confondues.

Ce statut repose sur le même travail comparatif engagé pour l’ancienne région Poitou-Charentes, élargi au territoire de la Nouvelle-Aquitaine. Parmi les parcours identifiés dans les données disponibles figure notamment Ambre Peyrotty, avec 74 distinctions recensées, principalement sous la forme de nominations et de mentions honorables. Avec 220 distinctions internationales, dont 60 prix, mon palmarès présente à ce jour un écart important avec les autres profils recensés dans cette comparaison.

LAUREATSDOMAINESDISTINCTIONS
Wolfgang Autexierphotographie60 prix / 220 distinctions
Raymond Poulidorsport28 prix
André Darrigadesport30 prix
Renaud Lavilleniesport25 prix
Louison Bobetsport24 prix
Sylvain Chavanelsport28 prix
Aurélie Martineauphotographie3 prix / 90 distinctions
Kévin Lasserresport31 prix
Didier Deschampssport23 prix
Simon Pagenaudsport39 prix
tableau des 10 premiers lauréats internationaux de Nouvelle Aquitaine

Cette revendication demeure néanmoins formulée avec méthode : elle correspond au plus important palmarès international actuellement recensé et documenté, non à une impossibilité théorique qu’un dossier supérieur existe sans avoir été identifié.

5. Premier palmarès international et palmarès record pour la photographie française

Je revendique le statut de premier palmarès international documenté parmi les photographes français recensés.

Les recherches engagées sur les photographes français les plus récompensés font apparaître des palmarès de l’ordre d’une centaine de distinctions internationales pour les profils les plus régulièrement identifiés. À ce jour, mon total de 220 distinctions internationales représente environ le double de ce niveau de comparaison un palmarès record pour la photographie française.

Depuis 2021, je participe de façon continue à des concours internationaux de photographie. Cette présence régulière, exclusivement centrée sur le champ de la photographie internationale, s’inscrit dans une volonté de représenter activement la photographie française contemporaine au-delà des frontières nationales.

Cette revendication est celle qui appelle le plus explicitement une vérification contradictoire : les archives internationales sont dispersées, les critères de comptage varient d’un concours à l’autre, et certains photographes peuvent ne pas communiquer publiquement l’étendue complète de leur palmarès.

La formulation exacte est donc la suivante :

À la date de publication de cet article, mon parcours constitue le plus important palmarès international de photographie française, palmarès record, identifié, documenté et vérifiable dans le cadre de ce recensement.

6. “Inner Peace Between Heaven and Earth”, œuvre photographique française la plus récompensée

Mon œuvre « Inner Peace Between Heaven and Earth » totalise à ce jour 41 distinctions internationales, dont 26 prix.

Selon les recherches comparatives réalisées à ce stade, les œuvres photographiques françaises les plus récompensées habituellement identifiées totalisent généralement moins d’une douzaine de récompenses. « Inner Peace Between Heaven and Earth » présente donc un total exceptionnel dans le panorama consulté.

Je revendique ainsi le record suivant :

“Inner Peace Between Heaven and Earth” est, à la date de publication de cet article, l’œuvre photographique française la plus récompensée identifiée et vérifiable dans le cadre de ce recensement.

« Inner Peace Between Heaven and Earth » pourrait également figurer comme l’œuvre artistique française les plus récompensées toutes disciplines confondues. Cette dernière hypothèse est volontairement formulée avec prudence : les données comparatives entre photographie, littérature, arts visuels, musique, cinéma, design ou autres disciplines artistiques sont beaucoup moins centralisées.

7. Premier palmarès international de l’Union européenne en photographie

Je revendique enfin le statut de premier palmarès international documenté parmi les photographes de l’Union Européenne recensés.

Les comparaisons menées avec les photographes européens les plus titrés identifiés font apparaître des totaux compris approximativement entre 150 et 200 distinctions internationales. Avec 220 distinctions internationales, mon parcours se situerait donc au-dessus de ce niveau.

Cette revendication appelle naturellement la même prudence que le statut français. Elle dépend d’un périmètre géographique clair, d’un classement reposant sur des sources vérifiables et d’une comparaison loyale entre résultats de nature équivalente.

Elle doit donc être comprise ainsi :

À la date de publication de cet article, mon palmarès de 220 distinctions internationales constitue le plus important total identifié et vérifiable parmi les photographes de l’Union Européenne examinés dans ce recensement.

Les éléments de vérification

Les résultats mentionnés dans cet article ne reposent pas sur de simples déclarations personnelles.

Chaque prix ou distinction de mon palmarès a fait l’objet d’au moins une publication officielle par l’organisateur du concours concerné. Les éléments de vérification comprennent notamment :

  • les publications officielles des résultats par les organisateurs ;
  • les pages de palmarès, galeries de lauréats ou listes de résultats ;
  • les articles publiés sur mon site à l’occasion de chaque succès ;
  • les liens vers les sources officielles disponibles ;
  • les certificats, diplômes et documents reçus à l’issue des concours ;
  • une liste structurée de mes distinctions internationales ;
  • les informations publiées dans mes pages de présentation et de documentation.

Une liste des distinctions est également accessible sur la page Wikipédia qui m’a été consacrée, sous réserve des règles, évolutions et corrections propres à cette encyclopédie collaborative. La source principale demeure toutefois la publication des résultats par les organisateurs eux-mêmes.

La méthode de ce recensement repose sur un principe simple : toute affirmation doit pouvoir être vérifiée par une source officielle, une archive fiable ou un document émis par l’organisateur du concours.

Appel à contestation : les règles

Cet appel est ouvert afin de permettre la présentation de tout palmarès supérieur, ou susceptible de remettre en cause l’un ou plusieurs des sept records statuts décrits ci-dessus (9 si l’on prends en compte les records connexes).

Il ne s’agit pas d’un appel à l’opinion, à la préférence artistique ou à la polémique. Il s’agit d’un appel à la preuve.

Qui peut déposer une contestation ?

Une contestation doit être portée par une personne ou une organisation ayant un intérêt direct et manifeste à agir, notamment :

  • un photographe ou compétiteur concerné par l’un des statuts ;
  • le représentant, agent ou mandataire d’un photographe ou compétiteur concerné ;
  • une galerie, une institution culturelle, une association ou une structure représentant un artiste dont le palmarès serait supérieur ;
  • un sponsor, partenaire ou organisme directement impliqué dans la valorisation du parcours du photographe ou compétiteur concerné.

Les lecteurs, soutiens, journalistes, chercheurs et observateurs peuvent signaler une information, une erreur ou une source non prise en compte. Toutefois, une demande de révision ne pourra être examinée que si elle repose sur un dossier suffisamment documenté et permet d’identifier la personne ou la structure concernée.

Les contestations anonymes, les messages non sourcés, les jugements de goût, les attaques personnelles et les comparaisons sans éléments vérifiables ne seront pas retenus.

Quels résultats peuvent être pris en compte ?

Pour être recevable, une contestation doit porter sur un ou plusieurs des sept statuts énoncés dans cet article et démontrer un palmarès international supérieur selon des critères comparables.

Seront pris en compte :

  • les distinctions obtenues dans des compétitions internationales ;
  • les concours ouverts à des participants issus de plusieurs pays au delà d’une échelle régionale ;
  • les compétitions ayant une existence identifiable, un organisateur connu et des règles ou des résultats accessibles ;
  • les concours présentant une crédibilité, une visibilité et une reconnaissance substantielles dans la communauté à l’interantional ;
  • les nominations officielles et documentées ;
  • les mentions honorables documentées ;
  • les prix, podiums, médailles et récompenses comparables documentés ;
  • les résultats dont l’attribution peut être vérifiée par une source officielle, une archive ou un document de l’organisateur.

Ne seront pas pris en compte :

  • les concours sans organisateur identifiable ;
  • les distinctions non vérifiables ;
  • les compétions et trophée non reconnus à l’interantionale ;
  • les prix obtenus dans des compétitions purement nationales ou locales lorsqu’il s’agit d’établir un palmarès international ;
  • les simples publications, sélections éditoriales ou participations qui ne constituent pas une distinction de compétition officielle ;
  • les récompenses manifestement issues de dispositifs commerciaux sans sélection crédible ;
  • les doublons comptabilisant plusieurs fois un même résultat sous des intitulés différents ;
  • les affirmations reposant uniquement sur une auto-déclaration sans source contrôlable.

Quel dossier transmettre ?

Toute contestation doit comprendre, pour chaque distinction invoquée :

  • le nom complet du photographe ou compétiteur concerné ;
  • le statut précis contesté ;
  • le total de distinctions internationales revendiqué ;
  • le total de prix internationaux revendiqué ;
  • l’intitulé exact des compétitions et distinctions obtenus, l’année d’obtention, la catégorie ;
  • la nature précise de la distinction : nomination, mention honorable, troisième prix, deuxième prix, premier prix, prix du public, prix spécial, grand prix ou autre ;
  • le nom de l’organisateur ;
  • un lien vers les résultats officiels, les archives ou la galerie des lauréats ;
  • lorsque cela est nécessaire, un certificat, diplôme, catalogue ou document émis par l’organisateur ;
  • les coordonnées du déposant et, si nécessaire, le mandat l’autorisant à agir au nom de l’artiste.

Le dossier devra être transmis via le formulaire de contestation disponible sur ce site .

Durée et issue de l’appel

L’appel à contestation est ouvert pendant 30 jours à compter de la publication de cet article.

  • Date d’ouverture : 5 Ocotbre 2026
  • Date de clôture : 5 Novembre 2026
  • Heure de clôture : minuit, heur de Paris
  • Modalité de dépôt : contact avec ce lien

À l’issue de cette période, les dossiers reçus seront examinés au regard des critères annoncés. Une synthèse publique pourra indiquer :

  • les contestations jugées recevables ;
  • les éléments non retenus et les raisons de leur exclusion ;
  • les éventuelles corrections apportées ;
  • les statuts confirmés ;
  • les statuts modifiés, précisés ou retirés si les preuves l’exigent.

L’absence de contestation pendant la période d’ouverture ne constituera pas, à elle seule, une preuve définitive de l’exactitude absolue des statuts revendiqués. Elle établira en revanche qu’à la date de clôture, aucune contestation documentée n’a été portée à la connaissance de ce recensement.

Les informations nouvelles, vérifiables et substantielles pourront toujours justifier une mise à jour ultérieure.

Une démarche appelée à évoluer

Cette première édition est volontairement lancée avec des moyens indépendants. Elle constitue une expérience de transparence : publier les critères, ouvrir les données, accepter le risque d’une contradiction fondée et établir un état des lieux sincère.

Dans un an, cette démarche pourra être renouvelée avec une diffusion plus large, de nouveaux relais, des partenaires, des médias, des acteurs culturels ou, si cela devient possible, l’intervention d’un tiers indépendant chargé de la vérification.

L’objectif n’est pas de se placer à l’abri de toute remise en question. C’est exactement l’inverse : créer les conditions d’une vérification loyale.

Si un palmarès supérieur est démontré selon des critères comparables, il devra être reconnu. Si les positions actuelles sont confirmées après un examen public et documenté, elles gagneront en solidité.

Dans les deux cas, la photographie française, ses auteurs et leurs parcours internationaux auront été mieux visibles, mieux documentés et davantage valorisés.

Un statut n’a de sens que s’il peut être expliqué, vérifié et, si nécessaire, corrigé.

Ce que les palmarès ne disent pas : la part invisible de l’échec

On connaît les photographies récompensées, les médailles, les titres et les annonces de lauréats. On connaît beaucoup moins les œuvres qui attendent une réponse, celles qui reviennent sans distinction, celles qui passent devant un jury sans être retenues. Pourtant, derrière mes 220 distinctions internationales, il y a aussi 276 engagements restés sans résultat. Cette part invisible n’est pas l’ombre de mon parcours : elle en est la matière.

Les trophées ne disent pas tout

Dans le monde des concours photographiques, les réussites sont visibles.

Elles s’affichent dans les annonces officielles, les galeries de lauréats, les certificats, les médailles, les publications et les portfolios. Une photographie reçoit un prix, un titre, une distinction : elle entre, pour un temps, dans la lumière publique.

Mais les échecs, eux, ne s’exposent pas.

Ils demeurent dans le silence d’un courriel, dans une liste de résultats où son nom n’apparaît pas, dans une œuvre que l’on croyait prête et qui, cette fois, ne rencontre pas le regard d’un jury. Ils ne font pas l’objet d’une publication. Ils ne s’ajoutent à aucun palmarès. Ils ne se racontent guère, comme si l’artiste devait donner l’illusion d’un chemin continu, droit, presque sans résistance.

Pourtant, aucun parcours en compétition ne se construit ainsi.

Derrière les 220 distinctions internationales et les 60 prix que j’ai obtenus depuis 2021, il existe une autre réalité, plus discrète : celle des images qui n’ont pas été retenues, des concours restés sans résultat, des attentes qui se sont refermées sans trophée.

Cette réalité ne diminue rien. Elle donne, au contraire, leur valeur aux réussites.

L’arithmétique de la persévérance

Depuis 2021, j’ai participé à 142 compétitions internationales.

Parmi elles, 87 ont apporté au moins une distinction. Cela représente 61% de compétitions fructueuses. À l’inverse, 55 concours, soit 39% de l’ensemble, n’ont apporté aucune reconnaissance.

Ces chiffres pourraient sembler honorables. Mais ils ne disent encore qu’une partie de l’histoire.

Car la véritable unité de risque, en concours, n’est pas seulement la compétition : c’est chaque photographie que l’on choisit de présenter. Une même œuvre peut être envoyée dans plusieurs concours, parfois dans plusieurs catégories, et chaque engagement devient une rencontre singulière avec un règlement, une sélection, un jury et un contexte esthétique particulier.

J’ai ainsi engagé des œuvres 496 fois.

Sur ces 496 engagements, 220 ont obtenu une distinction. Cela signifie que 276 engagements n’ont reçu aucune récompense : 56% de mes tentatives n’ont donc pas été distinguées.

Si l’on ne considère plus les distinctions dans leur ensemble, mais les prix, médailles, titres ou trophées, la proportion devient encore plus éloquente. Mes 60 prix représentent 12% de l’ensemble de mes engagements. Autrement dit, 88% des engagements de photographies n’ont pas conduit à un prix.

Voilà ce que les palmarès ne racontent jamais.

Ils montrent les 220 reconnaissances. Ils ne montrent pas les 276 fois où il a fallu accepter que l’image ne soit pas retenue. Ils montrent les 60 prix. Ils ne montrent pas les centaines de candidatures qui ont précédé, accompagné ou suivi ces moments de lumière.

Un prix est une fenêtre éclairée. Mais une œuvre ne devient pas une demeure parce qu’une seule fenêtre brille. Elle tient par les murs que l’on ne regarde pas, par les fondations enfouies, par la patience des pierres assemblées dans l’ombre.

L’échec comme mouvement

Je ne pourrais pas désigner un échec plus marquant qu’un autre.

Il y en a eu beaucoup, en concours comme dans la réalisation de mes projets photographiques. Car la photographie est aussi une recherche artistique. Elle commence souvent par une intuition, une image intérieure, un désir de faire apparaître quelque chose qui n’existe pas encore tout à fait.

Mais la recherche ne conduit pas toujours à ce que l’on imaginait trouver.

Parfois, l’image rejoint exactement l’intention première. Parfois, elle nous mène ailleurs, vers une forme imprévue, peut-être plus juste. Et parfois, elle n’aboutit pas. Le lieu ne répond pas, la lumière ne vient pas, la composition ne tient pas, l’émotion espérée ne se laisse pas saisir. Il faut alors recommencer, modifier, abandonner ou laisser reposer.

C’est la même chose dans les concours.

Les premières tentatives de mon parcours furent des échecs. Elles furent même, très clairement, des ratés. Il a fallu tester, tâtonner, comprendre les règles explicites et implicites de cet univers, observer les catégories, mesurer la diversité des jurys, analyser ce qui, dans ma propre photographie, pouvait entrer en dialogue avec leurs attentes sans jamais renoncer à ma singularité.

Cette phase n’avait rien de glorieux. Elle fut pourtant indispensable.

On ne découvre pas une stratégie en la lisant dans un règlement. On la construit lentement, par l’expérience, par les erreurs, par les mauvais choix de catégories, par les images envoyées trop tôt, par celles que l’on croyait fortes et qui ne trouvaient aucun écho. L’échec n’a pas été le contraire du parcours : il en a été l’apprentissage.

Aqua Arena MilkyWay · 19 distinctions internationales, elle a connue plusieurs échecs sur son parcours · par Wolfgang Autexier
Aqua Arena MilkyWay · 19 distinctions internationales, elle a connue plusieurs échecs sur son parcours · par Wolfgang Autexier

Une œuvre peut être refusée avant d’être reconnue

L’une des leçons les plus importantes de mon expérience est qu’une photographie refusée n’est pas nécessairement une photographie sans valeur.

Aqua Arena MilkyWay en est un exemple. Après une première réussite, l’œuvre a ensuite été rejetée à trois reprises. Elle aurait pu sembler avoir épuisé son potentiel. Pourtant, son parcours a repris, puis s’est affirmé : elle cumule aujourd’hui 19 distinctions internationales.

De la même façon, Wind Dance, réalisée avec Fleur, fut refusée dès sa première présentation. C’était une déconvenue, car je croyais à cette image. Elle portait quelque chose que je jugeais prometteur : une présence, un mouvement, une tension entre le corps, le vent et la lumière.

Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier
Wind Dance · rejetée dés sa première présentation, elle totalise pourtant 17 distinctions internationales · par Wolfgang Autexier

Dès sa deuxième présentation, elle fut récompensée.

Depuis, Wind Dance a obtenu 17 distinctions sans interruption. Elle pourrait prochainement dépasser Aqua Arena MilkyWay et devenir ma deuxième œuvre la plus récompensée, derrière Inner Peace between Heaven and Earth.

inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier
inner peace between heaven and earth · elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · elle totalise 41 distinctions internationales dont 26 prix · c’est aujourd’hui l’œuvre la plus récompensée de France · par Wolfgang Autexier

Ces trajectoires ne signifient pas qu’il faudrait s’obstiner aveuglément avec toute image refusée. Elles disent autre chose : un refus n’est jamais une vérité définitive. Un jury ne juge pas une œuvre dans l’absolu ; il la reçoit à un moment précis, dans une catégorie précise, parmi d’autres propositions, selon une sensibilité qui lui appartient.

Une photographie peut donc échouer dans un contexte et rencontrer, ailleurs, le jury capable de l’entendre.

Cela ne transforme pas chaque refus en signe de génie incompris. Certains échecs sont instructifs. Ils invitent à revoir la sélection, à améliorer la finition, à s’interroger sur la cohérence d’une série, à mieux comprendre une catégorie ou à reconnaître qu’une image n’est peut-être pas encore prête.

Mais il faut apprendre à ne pas confondre une décision de jury avec la valeur définitive d’une œuvre.

Apprendre à recevoir le silence

Au commencement, les résultats négatifs étaient frustrants.

On attend. On espère. On imagine parfois qu’une photographie va trouver sa place. Puis vient le silence, ou l’absence de son nom dans la liste des lauréats. Lorsqu’on débute, cette absence peut prendre beaucoup de place. Elle peut faire douter du regard, de la légitimité même de sa démarche, de l’effort consenti pour réaliser et présenter une image.

Les premières réussites ont apporté du réconfort. Elles ont montré que certaines œuvres pouvaient voyager, toucher des jurys, rencontrer des sensibilités éloignées de la mienne et trouver une reconnaissance internationale.

Peu à peu, les échecs ont changé de nature.

Ils ne sont pas devenus agréables, un refus ne l’est jamais vraiment, mais ils sont devenus un flux. Une part du jeu. Une donnée parmi d’autres dans le mouvement général du travail.

Cette distance n’est pas de l’indifférence. Elle est une forme de maturité. Elle permet de recevoir une réussite avec gratitude sans croire qu’elle prouve tout ; elle permet aussi de recevoir un échec sans croire qu’il détruit tout.

Pour préserver le sens de la création, il faut refuser deux illusions : celle selon laquelle chaque image mérite forcément d’être distinguée, et celle selon laquelle une œuvre non récompensée aurait perdu sa raison d’être.

La photographie doit rester plus vaste que le concours qui l’accueille, ou ne l’accueille pas.

Ce que les chiffres ne mesurent pas

J’avais estimé, j’ai pronostiqué, au fil des années, que mon parcours pourrait conduire à environ 179 distinctions. Le résultat réel est aujourd’hui de 220, soit 41 reconnaissances de plus que cette projection initiale.

Cet écart ne raconte pas une facilité inattendue. Il raconte, plus modestement, un apprentissage : une meilleure connaissance de mon propre travail, une sélection progressivement plus précise, une compréhension affinée des concours et des catégories, mais aussi une capacité à présenter les œuvres sans jamais les dissocier de ce qu’elles portent intérieurement.

Une stratégie n’a de sens que si elle demeure au service d’une vision.

Il ne s’agit pas d’envoyer des images pour obtenir des chiffres. Il s’agit de choisir des œuvres dont on assume la présence, puis de leur offrir la possibilité de rencontrer d’autres regards. Certaines voyageront longtemps. D’autres s’arrêteront tôt. Certaines seront reconnues immédiatement. D’autres devront attendre, ou ne seront jamais distinguées.

Ce qui importe est de ne pas laisser le résultat décider seul de ce que l’on doit créer.

Dans un parcours artistique, les statistiques peuvent aider à comprendre, à mesurer, à corriger. Elles ne doivent pas devenir le lieu où l’œuvre reçoit sa valeur définitive. Une photographie n’est pas seulement ce qu’un jury y voit. Elle est aussi ce qu’elle a exigé de celui qui l’a faite, ce qu’elle révèle d’un lieu, d’un corps, d’une lumière, d’un instant ou d’une recherche.

La part invisible de toute réussite

Aujourd’hui, je peux regarder mes 220 distinctions internationales et mes 60 prix avec joie, gratitude et fierté.

Mais je les regarde aussi avec lucidité.

Ils ne sont pas nés d’un itinéraire sans obstacle. Ils ont été construits au milieu de refus, de projets inaboutis, de doutes, de recommencements et de ces images restées, parfois longtemps, devant une porte qui ne s’ouvrait pas.

Il serait facile de ne montrer que les trophées.

Mais la vérité d’un parcours est plus complexe et plus humaine. Elle se tient dans l’alternance de la lumière et de l’ombre. Les prix sont les fenêtres qui s’allument ; les échecs sont les fondations que personne ne photographie.

Ils ne sont ni glorieux, ni confortables. Ils peuvent être frustrants, parfois injustes, parfois nécessaires. Mais ils donnent au travail sa résistance. Ils obligent à regarder plus attentivement, à mieux choisir, à travailler davantage et, surtout, à ne pas abandonner trop vite une vision qui demande encore du temps.

Je n’ai pas construit mon palmarès malgré l’échec : je l’ai construit à travers lui.

Et si ces chiffres peuvent avoir une utilité au-delà de mon propre parcours, j’aimerais qu’ils disent ceci à celles et ceux qui hésitent, qui doutent ou qui viennent de recevoir un refus : une photographie non retenue n’est pas une œuvre condamnée. Un concours perdu n’est pas une vocation perdue. Il faut parfois laisser une image voyager, la représenter, la relire, la déplacer, lui donner une autre chance.

Dans l’espace silencieux qui sépare une tentative de la suivante, quelque chose continue de se construire.

Non pas seulement un palmarès.

Une œuvre.

Global Photo Awards 2026 : sept prix pour une dernière lumière

Il est des œuvres qui ne s’achèvent pas : elles accomplissent leur propre lumière.

Avec sept distinctions obtenues dans les sept catégories où elle était présentée (six Premiers Prix (Gold) et un Deuxième Prix (Silver)) Inner Peace between Heaven and Earth signe aux Global Photo Awards une conclusion exceptionnelle à son parcours en compétition. Une dernière apparition, une dernière moisson, et sans doute la plus éclatante : jamais une seule de mes photographies n’avait réuni autant de prix au sein d’un même concours.

inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier
inner peace between heaven and earth · elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier

Une fin de carrière en forme d’élévation

J’avais choisi de présenter une seule photographie aux Global Photo Awards 2026 : Inner Peace between Heaven and Earth.

Sept catégories. Sept décisions de jury. Sept récompenses.

L’œuvre y reçoit six Premiers Prix (Gold) et un Deuxième Prix (Silver), dans l’ensemble des catégories où elle avait été engagée. Ce résultat constitue mon plus important cumul de récompenses pour une seule et même œuvre, lors d’une même compétition internationale.

Mais ces sept titres ne sont pas seulement un record personnel. Ils sont aussi un geste de clôture.

Car cette candidature était la dernière de Inner Peace between Heaven and Earth en compétition. Après plusieurs années de parcours international, de sélections, de nominations, de mentions honorables et de prix, l’image quitte aujourd’hui l’espace des concours. Elle le quitte comme on quitte une nef au terme d’une cérémonie : non dans le silence de l’effacement, mais dans la persistance d’une lumière.

Une fin de carrière en beauté et peut-être, plus encore, une fin de carrière en élévation.

Sept prix, sept regards sur une même œuvre

Présentée dans sept catégories distinctes, Inner Peace between Heaven and Earth a reçu sept distinctions :

Ce palmarès contient une double reconnaissance dans les catégories religieuses et possède, pour moi, une résonance singulière.

L’image montre un corps nu dans un espace d’architecture sacrée. Pourtant, sa nudité ne relève ni de l’exposition, ni du spectacle, ni même de la seule célébration plastique du corps. Elle est une forme de dépouillement. Le corps ne vient pas conquérir le lieu : il s’y tient, presque en retrait, dans une écoute attentive de la pierre, de la hauteur, de la lumière.

Entre l’horizontale du sol et la verticale des colonnes, entre la matière terrestre et l’appel du ciel, quelque chose cherche son équilibre. La lumière ne tombe pas seulement sur le corps ; elle semble aussi monter des murs, des voûtes, de l’espace lui-même. Le lieu devient une chambre intérieure. L’architecture, habituellement faite pour protéger ou imposer, devient ici une matière de rêverie et de recueillement.

C’est sans doute en cela que cette photographie demeure, à mes yeux, une œuvre spirituelle : non parce qu’elle illustrerait une croyance, mais parce qu’elle organise un silence. Elle propose un espace où le corps, débarrassé de ses rôles et de ses défenses, peut devenir présence, fragilité, paix.

Dans cette image, la nudité rejoint ce que l’art chrétien, de la peinture médiévale aux grandes compositions de la Renaissance, a souvent cherché à dire : non pas le corps comme objet, mais le corps comme lieu de passage — une chair humble, vulnérable et lumineuse, suspendue entre la terre et ce qui la dépasse.

Le plébiscite d’une vision spirituelle

Cette reconnaissance religieuse aux Global Photo Awards ne surgit pas isolément. Elle vient prolonger un parcours déjà marqué par plusieurs distinctions dans cette même dimension symbolique.

Inner Peace between Heaven and Earth avait notamment été récompensée dans des catégories religieuses aux London Photography Awards, aux Muse Photography Awards et aux New York Photography Awards. À Londres, l’œuvre avait obtenu un Premier Prix en Black & White – Religious ; aux Muse et aux New York Photo Awards, elle avait également été distinguée dans la catégorie Religious. Les Global Photo Awards ajoutent désormais deux nouveaux titres majeurs : Black & White – Religious et Fine Art – Religious.

Cette continuité est essentielle. Elle dit que, d’un concours à l’autre, de jurys en jurys, l’œuvre n’est pas seulement reconnue pour ses qualités formelles, son noir et blanc, son travail de composition ou sa représentation du nu. Elle est reçue comme une proposition poétique et spirituelle.

Vingt jurys internationaux ont désormais attribué à cette seule photographie quarante et une distinctions, parmi lesquelles vingt-six prix. Deux Prix du Public complètent ce parcours : ils rappellent que cette image ne touche pas uniquement les professionnels et les experts réunis dans les compétitions internationales, mais rencontre aussi l’adhésion directe des spectateurs.

Il y a là, pour moi, quelque chose de profondément émouvant.

Car une photographie naît toujours dans une forme de solitude : un lieu, une lumière, un instant, une présence humaine, puis ce long travail intérieur qui consiste à choisir, cadrer, développer, attendre. Mais lorsque l’image voyage, lorsqu’elle rejoint des jurys, des catalogues, des expositions ou des regards anonymes, elle cesse peu à peu d’appartenir tout à fait à celui qui l’a créée.

Elle devient un lieu commun, au sens le plus noble du terme : un lieu où des sensibilités différentes se rencontrent.

Une œuvre devenue repère

Avec ces sept nouveaux titres, Inner Peace between Heaven and Earth atteint désormais 41 distinctions internationales, dont 26 prix, obtenus auprès de 20 jurys internationaux.

Elle devient ainsi, de très loin, l’œuvre la plus récompensée de mon parcours.

Mais elle confirme aussi son statut d’œuvre photographique la plus récompensée de France en compétitions internationales.

Cette affirmation a naturellement une portée symbolique. Elle ne signifie pas qu’une œuvre pourrait être réduite à son palmarès, ni que les prix suffiraient à mesurer la valeur d’une photographie. L’art ne se laisse pas enfermer dans un tableau de chiffres. Une image peut bouleverser sans jamais être présentée à un concours ; une autre peut être couronnée sans parvenir à habiter durablement la mémoire.

Et pourtant, les chiffres racontent ici quelque chose.

Ils racontent la constance d’une réception. Ils racontent le dialogue durable entre une vision personnelle et les regards de professionnels venus d’horizons culturels, esthétiques et géographiques différents. Ils racontent la force singulière d’une œuvre qui, année après année, n’a cessé de trouver sa place dans des catégories parfois éloignées (fine art, noir et blanc, nu, religieux, photographie de personnes) sans jamais perdre son unité profonde.

À travers ces distinctions, ce n’est pas seulement une photographie de nu qui est reconnue. C’est une recherche : celle d’une photographie où le corps ne s’oppose pas au sacré, où l’architecture ne sépare pas l’humain du monde, où la lumière devient un langage de paix intérieure.

Après les concours, la lumière demeure

Le parcours de Inner Peace between Heaven and Earth en compétition s’achève donc ici.

Il s’achève avec une dernière série de sept récompenses, comme si l’œuvre avait voulu refermer son histoire internationale par une constellation complète : sept catégories, sept titres, sept réponses données à une même image.

Il y a dans le chiffre sept une résonance particulière. Il évoque le cycle, l’accomplissement, la totalité patiemment construite. Sans vouloir lui prêter une signification définitive, j’aime à penser que cette ultime reconnaissance prend la forme d’un signe : celui d’une œuvre arrivée au terme de son chemin compétitif, mais nullement au terme de sa vie.

Car une œuvre ne meurt pas lorsqu’elle cesse de concourir.

Elle continue autrement : dans les expositions à venir, dans les publications, dans les regards qui la découvrent pour la première fois, dans les silences qu’elle continue de déposer chez celles et ceux qui s’arrêtent devant elle.

Inner Peace between Heaven and Earth quitte les concours avec 41 distinctions internationales, 26 prix, la confiance de 20 jurys et deux Prix du Public.

Mais au-delà du palmarès, elle emporte avec elle ce qui fut sans doute son véritable sujet depuis le commencement : la possibilité, fragile et pourtant toujours recommencée, de trouver une paix intérieure entre le ciel et la terre.

European Photo Awards, EPA 2026 : tous les records battus

Onze signes sur le chemin

Il arrive que plusieurs reconnaissances se rejoignent au même endroit, comme si un chemin jusque-là tracé par touches successives devenait soudain plus lisible.

La session 2026 des European Photography Awards représente pour moi l’un de ces moments.

Avec seulement trois photographies engagées, onze distinctions ont été attribuées à mon travail : huit prix et trois mentions honorables. C’est, à ce jour, le plus important cumul de récompenses obtenu lors d’une même édition de concours — le précédent record étant de sept distinctions ; mais aussi le plus grand nombre de prix reçus simultanément, alors que ce seuil n’avait jusqu’ici jamais dépassé quatre.

Ces chiffres comptent. Non comme une mesure absolue de la valeur d’une image, mais parce qu’ils jalonnent une recherche, attestent de sa résonance, et donnent une visibilité nouvelle à des œuvres nées dans le silence.

Trois images.
Trois états de la matière.
Trois façons de se tenir face à ce qui nous dépasse.

L’eau qui emporte, l’eau qui demeure

Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier
Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Triumphant Flood a reçu un second prix ainsi que trois mentions honorables.

Cette œuvre s’inscrit dans une relation ancienne aux paysages de crue. Les eaux qui débordent transforment l’espace connu : elles déplacent les limites, effacent les repères ordinaires, font du paysage un territoire provisoire. Il ne s’agit jamais d’oublier ce que la crue peut emporter, ni les dégâts qu’elle laisse derrière elle. Mais la photographie se tient aussi à l’endroit paradoxal où la puissance de l’eau révèle une beauté troublante.

La crue oblige le regard à ralentir.

Elle nous rappelle que le paysage n’est pas immobile, qu’il demeure soumis aux forces profondes qui le transforment. Dans ce bouleversement, l’eau ne devient pas seulement un sujet : elle est une présence souveraine, un élément qui trouble l’ordre humain et invite à mesurer notre propre fragilité.

Triumphant Flood porte peut-être cette tension : la conscience du danger, et l’éblouissement devant ce que la nature, dans sa puissance, fait apparaître.

  • Triumphant Flood remorte un Second Prix Argent, catégorie Black & White Photography – Architecture : à découvrir ici.

Une mer suspendue

la mer de nuages ·  Saintes & Cathédrale Saint-Pierre flottant sur la brume · par Wolfgang Autexier
la mer de nuages ·  Saintes & Cathédrale Saint-Pierre flottant sur la brume · par Wolfgang Autexier

Sea of Clouds a été récompensée par trois prix.

Son titre évoque une étendue, mais une étendue qui ne se laisse pas habiter. La mer est là, sans eau véritable ; elle flotte, se déploie, recouvre et révèle à la fois. Le nuage n’est plus seulement une forme du ciel : il devient un paysage, un sol inversé, une matière de seuil.

Face à une mer de nuages, le regard perd ses habitudes. Le haut et le bas ne sont plus aussi certains. L’horizon s’efface. Ce qui semblait lointain se rapproche, et ce qui semblait solide devient vapeur.

Il y a dans cette image une invitation à quitter, un instant, l’exigence de maîtrise. À accepter de ne pas tout saisir. À demeurer devant le monde comme devant une apparition : avec attention, avec humilité, avec cette disponibilité intérieure qui précède parfois la paix.

La danse du souffle

Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier
Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier

Wind Dance a reçu quatre prix, dont deux prix spéciaux Platinum.

Dans cette photographie réalisée avec Fleur, le corps se trouve en relation avec l’invisible. Le vent ne se donne pas à voir ; il n’existe que par ses effets, par ce qu’il met en mouvement, par les formes auxquelles il prête une direction.

Le geste devient alors une réponse au souffle.

Le corps ne cherche ni à contraindre le vent ni à lui résister. Il semble accueillir son passage, entrer dans son rythme, devenir lui-même mouvement. Cette danse n’est pas une démonstration : elle est une manière de consentir au monde, de laisser le visible être traversé par ce qui lui échappe.

Dans cette rencontre, la photographie de nu quitte le territoire de l’apparence pour rejoindre celui de la présence. Le corps devient un lieu de passage entre l’intime et l’espace, entre la matière et l’air, entre une vulnérabilité assumée et une forme de liberté.

Des seuils qui ouvrent

Cette session des European Photography Awards accompagne aussi le franchissement de plusieurs repères qui donnent une nouvelle profondeur au parcours engagé depuis la fin de l’année 2021.

  • 213 distinctions internationales ont désormais été obtenues.
  • Parmi elles, 91 mentions honorables dessinent l’approche du cap symbolique des cent.
  • Avec 53 prix cumulés, le seuil des cinquante est franchi : une étape importante sur le long chemin qui conduit, peut-être un jour, vers la centaine.

Ces nombres ne remplacent ni l’émotion de la création, ni l’incertitude qui précède chaque image. Ils ne disent pas les heures de recherche, la patience requise par la lumière, l’attente du bon moment, ou la confiance partagée lorsque l’œuvre naît d’une rencontre.

Ils disent néanmoins qu’un langage trouve des lecteurs.

Que ces eaux, ces nuages et ces souffles rencontrent, au-delà de leur lieu d’origine, des regards capables de les accueillir. Et cette reconnaissance, je la reçois non comme un aboutissement, mais comme un encouragement à poursuivre.

Car l’image reste toujours à venir.

Elle demeure dans l’espace fragile qui sépare le monde de son apparition, là où la matière devient silence, où le silence devient regard, et où le regard, peut-être, retrouve le chemin d’une paix plus intérieure.

MonoVision awards 2026 : le doublet

Deux présences, entre l’eau et le vent

La dernière édition des MonoVisions Awards vient de distinguer deux photographies réalisées avec Fleur, dans la catégorie Nude.

Sensory Immersion a reçu le deuxième prix.
Wind Dance a obtenu une mention honorable.

Deux œuvres, deux instants, deux manières pour le corps d’entrer en relation avec le paysage qui l’entoure.

Sensory Immersion · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier
Sensory Immersion · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier

Sansory Immersion : l’expression sensorielle

Dans Sensory Immersion, la mer ne constitue pas un décor. Elle devient une matière mouvante, presque originelle. Réalisée en pose longue depuis un drone, la photographie laisse les forces de l’eau dissoudre les contours, mêler les courants, les écumes et les profondeurs dans une même vibration. La mer y prend l’aspect d’un magma : une étendue instable, dense, traversée de mouvements que le regard ne peut entièrement retenir.

Au cœur de cette mobilité, le corps de Fleur demeure replié sur lui-même.

Il est à la fois fragile et présent ; exposé, mais non livré. Sa posture évoque peut-être une défense première, un geste archaïque, celui par lequel l’être cherche à préserver son intériorité lorsque le monde devient trop vaste. Pourtant, cette image ne parle pas seulement du repli. Elle parle aussi d’immersion : de ce moment où l’on accepte de se tenir au contact de l’élément, sans chercher à le dominer.

La photographie devient alors une expérience sensible.
L’eau semble défaire la forme, tandis que le corps affirme silencieusement son existence.

Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier
Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier

Wind Dance : le corps en mouvement

Avec Wind Dance, le mouvement change de nature. Après l’eau et sa puissance enveloppante, vient le vent ; invisible, mais capable de donner une direction aux gestes, aux étoffes, aux chevelures et aux silences. Le corps n’est plus seulement confronté à une force extérieure : il semble entrer dans son rythme.

Il y a, dans cette danse du vent, quelque chose de l’abandon sans renoncement. Une manière de devenir passage. Le corps ne s’oppose pas à l’air qui le traverse ; il en accueille l’élan, il en prolonge le souffle. Il devient moins une figure isolée qu’une présence en conversation avec le paysage.

La réussite d’un travail sur le corps et le mouvement

Ces deux récompenses me touchent particulièrement parce qu’elles viennent reconnaître un travail construit dans la confiance et la durée. Photographier Fleur ne consiste pas à fixer une apparence : il s’agit de chercher, ensemble, une justesse. Celle d’un geste, d’une lumière, d’un espace intérieur qui, parfois, parvient à se rendre visible.

La photographie de nu m’intéresse lorsqu’elle quitte le domaine de la démonstration pour retrouver celui de la présence. Lorsque le corps ne se réduit ni à une forme ni à un sujet, mais devient un lieu de résonance : avec la nature, avec la fragilité, avec ce qui nous précède et nous dépasse.

Ces distinctions sont des jalons. Elles saluent deux images, mais elles encouragent surtout une recherche qui se poursuit : approcher, par la photographie, cet équilibre instable entre la matière et le souffle, entre l’intime et l’immensité.

Car il est peut-être là, dans cette rencontre entre un corps, l’eau et le vent, un espace où le visible cesse d’être seulement vu ; et commence à être habité.

Les MonoVisions Awards attribuent bien à Sensory Immersion le deuxième prix de la catégorie Nude – Single, en soulignant le contraste entre la mer transformée par la pose longue et la figure recroquevillée du corps.

Quel format de capteur choisir en photographie ? Comprendre et définir son univers

Une question technique… ou un choix de regard ?

Plein format, APS-C, micro 4/3… Derrière ces termes techniques se cache une question plus profonde qu’il n’y paraît : quel format de capteur choisir pour sa photographie ?

Car au-delà des fiches techniques, le capteur influence directement la manière dont une image se construit. Il conditionne un rapport au réel, une profondeur, une présence.

C’est cette réflexion que j’explore dans cette nouvelle vidéo.

Les différents formats de capteur expliqués

Avant de choisir, encore faut-il comprendre.

Les principaux formats de capteur en photographie sont :

  • Le plein format (full frame), souvent associé à une grande richesse de rendu et une faible profondeur de champ
  • L’APS-C, plus compact, polyvalent et accessible
  • Le micro 4/3, reconnu pour sa légèreté et sa flexibilité

Chaque format possède ses avantages, ses contraintes, mais surtout ses usages.

Plein format, APS-C, micro 4/3 : quelles différences ?

Au-delà de la taille du capteur, plusieurs éléments distinguent ces formats :

  • La gestion de la profondeur de champ
  • Le rendu des focales
  • Les performances en basse lumière
  • L’encombrement du matériel

Mais réduire ces différences à des chiffres serait insuffisant. Chaque format engage une manière différente de photographier.

Choisir son capteur selon son univers photographique

Il n’existe pas de “meilleur” format universel. Il existe en revanche des choix cohérents.

Dans cette vidéo, je vous propose une approche simple :

  • Identifier votre pratique (portrait, paysage, reportage, vidéo…)
  • Comprendre les implications concrètes de chaque format
  • Faire un choix aligné avec votre intention photographique

Un capteur n’est pas qu’un outil technique. Il devient, avec le temps, une évidence dans votre manière de créer.

Une vidéo pour faire un choix éclairé

Cette vidéo YouTube a été pensée pour dépasser les idées reçues et les débats stériles.

Vous y trouverez :

  • Une explication claire des formats de capteurs
  • Des exemples concrets d’usage
  • Une réflexion plus large sur le choix du matériel

La vidéo sera disponible très prochainement.

Trouver sa juste distance

Photographier, c’est toujours une question de distance.

Distance au sujet, distance au réel, distance à soi-même.

Le format de capteur, en apparence anodin, participe à cette mesure invisible. Il rapproche ou il éloigne, il simplifie ou il densifie.

Et si choisir un capteur revenait, au fond, à trouver la bonne distance pour regarder le monde ?

Sony : mes objectifs photo d’occasion favoris en 2026

Choisir un objectif, choisir une écriture

En photographie, le boîtier capte. Mais c’est l’objectif qui interprète.

Focale, contraste, micro-détails, transition des flous… chaque objectif porte en lui une manière singulière de traduire le réel. Et dans un marché saturé de nouveautés, revenir à des optiques d’occasion devient une démarche presque évidente.

C’est dans cet esprit que s’inscrit cette nouvelle vidéo : une sélection de mes objectifs Sony d’occasion favoris en 2026.

Pourquoi acheter ses objectifs Sony d’occasion ?

Contrairement aux boîtiers, les objectifs traversent le temps avec une étonnante stabilité. Leur valeur ne réside pas dans la nouveauté, mais dans leur signature.

En 2026, le marché de l’occasion permet :

  • D’accéder à des optiques haut de gamme à prix réduit
  • De découvrir des rendus uniques, parfois absents des gammes récentes
  • D’investir dans du matériel durable
  • De construire un parc optique cohérent sans excès

C’est une approche plus réfléchie, plus sensible aussi.

Les objectifs Sony à privilégier aujourd’hui

Dans cette vidéo, je partage une sélection d’objectifs Sony (monture E) que je considère particulièrement pertinents en occasion.

Vous y trouverez :

  • Des focales fixes reconnues pour leur rendu
  • Des zooms polyvalents au rapport qualité-prix solide
  • Des optiques adaptées à différents styles photographiques

Chaque recommandation repose sur une expérience réelle, avec une attention particulière portée au rendu d’image, au caractère, et à la fiabilité.

Une approche guidée par l’image, pas par la fiche technique

Au-delà des performances mesurables, un objectif se juge dans ce qu’il produit réellement.

Piqué, aberrations, ouverture… ces éléments comptent. Mais ils ne disent pas tout. Ce qui importe, c’est la manière dont une image prend vie : la douceur d’un flou, la tenue des couleurs, la profondeur d’un contraste.

Cette vidéo propose justement de dépasser les chiffres pour revenir à l’essentiel : le rendu.

Une vidéo pour construire un parc optique cohérent

Que vous soyez en train de débuter sur Sony ou d’enrichir votre équipement, cette vidéo a été pensée pour vous aider à faire des choix durables.

Elle vous permettra de :

  • Identifier les objectifs Sony d’occasion les plus intéressants
  • Éviter certaines optiques décevantes
  • Investir avec cohérence selon votre pratique

La vidéo sera disponible très prochainement.

Ce qui fait la valeur d’une image

Un objectif ne se résume pas à sa performance. Il façonne une relation au monde.

Certains sont précis, presque chirurgicaux. D’autres laissent place à une forme d’imperfection, plus organique, plus vivante.

Choisir un objectif, c’est finalement choisir une manière de voir. Et parfois, les plus anciens — ou simplement les plus justes — sont déjà là, à portée de main.

Mes marques de filtres photo favorites (… et celles que j’évite)

Le filtre, entre technique et interprétation

Il existe, dans la pratique photographique, des outils discrets qui transforment profondément une image. Le filtre en fait partie. Souvent perçu comme un simple accessoire, il est en réalité un véritable outil d’écriture visuelle.

Mais encore faut-il savoir lesquels choisir.

Dans cette nouvelle vidéo, je vous propose un retour d’expérience honnête et sans compromis sur les marques de filtres photo que j’utilise — et celles que je préfère éviter.

Pourquoi utiliser des filtres en photographie ?

Les filtres ne sont pas là pour “corriger” une image. Ils permettent de la construire dès la prise de vue.

Parmi les usages les plus courants :

  • Les filtres ND pour gérer la lumière et allonger les temps de pose
  • Les filtres polarisants pour contrôler les reflets et renforcer les contrastes
  • Les filtres dégradés pour équilibrer les expositions

Bien utilisés, ils permettent de retrouver une forme de lenteur, de précision, presque de méditation dans l’acte photographique.

Toutes les marques ne se valent pas

Le marché des filtres photo est vaste. Et derrière des promesses souvent similaires, les différences sont parfois considérables.

Dans cette vidéo, je partage :

  • Les marques de filtres que je recommande pour leur qualité optique
  • Celles qui offrent le meilleur rapport qualité-prix
  • Et celles qui, selon mon expérience, présentent des limites importantes

Dominantes de couleur, perte de netteté, qualité de fabrication… certains défauts ne pardonnent pas lorsqu’on cherche une image exigeante.

Mon retour d’expérience terrain

Ce retour n’est pas théorique. Il s’appuie sur des années de pratique, dans des conditions variées, avec une exigence constante sur le rendu final.

L’objectif n’est pas de désigner “les meilleurs” de manière absolue, mais de vous aider à faire des choix cohérents avec votre pratique et votre niveau d’exigence.

Car un bon filtre ne doit pas se voir. Il doit simplement permettre à l’image d’exister avec plus de justesse.

Une vidéo pour faire les bons choix

Cette vidéo YouTube a été pensée pour vous faire gagner du temps — et éviter certaines déceptions coûteuses.

Vous y trouverez :

  • Des recommandations concrètes
  • Des retours d’usage sincères
  • Une approche claire pour choisir vos filtres photo

La vidéo sera disponible très prochainement.

Ce que l’on choisit de laisser passer

Un filtre, par définition, sélectionne. Il laisse passer certaines choses, en retient d’autres.

En photographie, ce geste est loin d’être anodin. Il dit quelque chose de votre regard, de votre intention, de votre manière d’habiter le réel.

Et si, finalement, choisir un filtre revenait simplement à choisir ce que l’on accepte de voir — et de montrer ?

Quelles qualifications et formations pour piloter un drone en 2026 ?

Apprendre à voler, ou apprendre à regarder

Piloter un drone ne consiste pas seulement à maîtriser une machine. C’est apprendre à regarder autrement. À prendre de la hauteur, au sens propre comme au figuré. Mais avant même de s’élever, une question essentielle se pose : quelles qualifications sont nécessaires pour voler en drone aujourd’hui ?

Cette nouvelle vidéo apporte une réponse claire, structurée et accessible à tous ceux qui souhaitent se lancer — ou simplement mieux comprendre le cadre légal et les formations existantes en 2026.

Réglementation drone : ce qu’il faut savoir en 2026

Le vol de drone est aujourd’hui strictement encadré. Que vous soyez amateur ou professionnel, certaines قواعد doivent être connues et respectées.

En Europe, la réglementation repose sur plusieurs catégories de vol, chacune impliquant des exigences spécifiques :

  • Catégorie ouverte (loisir et usage simple)
  • Catégorie spécifique (missions professionnelles encadrées)
  • Catégorie certifiée (cas plus complexes et rares)

Comprendre ces distinctions est fondamental pour voler en toute légalité et éviter les erreurs fréquentes.

Faut-il une formation pour piloter un drone ?

La réponse dépend de votre usage.

Dans cette vidéo, j’explique précisément :

  • Les formations obligatoires selon votre activité
  • Les certifications nécessaires pour les professionnels
  • Les parcours recommandés pour progresser efficacement
  • Les erreurs à éviter lorsque l’on débute

Se former, ce n’est pas seulement répondre à une obligation réglementaire. C’est aussi gagner en sécurité, en précision, et en liberté dans sa pratique.

Drone professionnel : quelles obligations ?

Pour une utilisation professionnelle du drone, les exigences sont plus élevées.

Il est notamment nécessaire de :

  • Suivre une formation reconnue
  • Obtenir les certifications adaptées
  • Comprendre les scénarios de vol autorisés
  • Maîtriser les démarches administratives

Mais au-delà des obligations, il s’agit surtout de construire une pratique solide, crédible et durable.

Une vidéo pour y voir clair

Cette vidéo YouTube a été pensée comme un guide. Un point d’entrée fiable dans un domaine souvent perçu comme complexe ou opaque.

Vous y trouverez une synthèse claire pour :

  • Comprendre rapidement la réglementation drone
  • Identifier votre situation personnelle
  • Savoir exactement quelles démarches entreprendre

La vidéo sera disponible très prochainement.

Prendre de la hauteur, en conscience

Le drone offre une perspective unique sur le monde. Mais cette liberté implique une responsabilité.

Se former, se qualifier, comprendre le cadre — ce n’est pas une contrainte. C’est ce qui permet, justement, de voler avec justesse.

Car au fond, il ne s’agit pas seulement de faire voler un drone. Il s’agit de savoir pourquoi on le fait, et ce que l’on choisit de montrer.

Canon : mes boitiers occasion favoris en 2026

Une autre manière de choisir son appareil photo

À l’heure où l’image se dématérialise et s’accélère, choisir son appareil photo devient presque un acte de résistance. Résistance au superflu, au neuf systématique, à la confusion technique. C’est dans cet esprit que s’inscrit cette nouvelle vidéo dédiée aux meilleurs appareils photo Canon d’occasion en 2026.

Derrière chaque boîtier se dessine une promesse : celle d’un regard plus juste, d’un geste plus sûr, d’une photographie qui s’épure pour mieux toucher.

Pourquoi choisir un appareil photo Canon d’occasion en 2026

Le marché de l’occasion n’a jamais été aussi pertinent. En 2026, de nombreux boîtiers Canon — reflex comme hybrides — offrent encore des performances remarquables pour une fraction de leur prix d’origine.

Choisir un appareil photo d’occasion, c’est :

  • Accéder à une qualité d’image professionnelle à moindre coût
  • Investir dans des boîtiers éprouvés et fiables
  • Éviter l’obsolescence rapide des nouveautés
  • Se concentrer sur l’essentiel : photographier

C’est aussi, plus discrètement, adopter une démarche plus consciente, presque intemporelle.

Reflex ou hybride : quel choix faire aujourd’hui ?

La question revient souvent : faut-il choisir un reflex Canon ou un hybride en 2026 ?

Dans cette vidéo, je propose une approche simple : dépasser l’opposition technique. Certains reflex offrent encore une expérience photographique incomparable, tandis que certains hybrides incarnent une modernité parfaitement maîtrisée.

L’essentiel n’est pas la technologie, mais la cohérence entre l’outil et votre manière de photographier.

Ma sélection des meilleurs boîtiers Canon d’occasion

Cette vidéo rassemble mes boîtiers Canon favoris du moment. Une sélection construite sur l’expérience, le terrain, et une exigence simple : recommander uniquement des appareils capables de durer et d’inspirer.

Vous y découvrirez :

  • Des reflex Canon toujours incontournables
  • Des hybrides Canon au rapport qualité-prix exceptionnel
  • Des modèles adaptés aux photographes exigeants comme aux passionnés

Chaque boîtier présenté a été choisi pour sa capacité à accompagner une vraie démarche photographique.

Une vidéo pour faire un choix éclairé

Cette vidéo YouTube n’est pas une simple liste technique. Elle s’inscrit dans une réflexion plus large sur le matériel, son rôle, et sa place dans votre pratique.

Elle a été conçue pour vous aider à :

  • Identifier le boîtier qui vous correspond réellement
  • Éviter les erreurs d’achat courantes
  • Investir intelligemment dans votre équipement photo

La vidéo sera disponible très prochainement.

Et si le meilleur appareil était déjà là ?

Certains de ces appareils ont déjà marqué leur époque. Aujourd’hui, ils trouvent une seconde vie entre des mains attentives. Et c’est peut-être là qu’ils deviennent les plus justes.

Choisir un boîtier, ce n’est pas suivre une tendance. C’est reconnaître ce qui, silencieusement, vous donne envie de créer.

Et si, finalement, le meilleur appareil photo en 2026 n’était pas le plus récent, mais celui qui vous accompagne vraiment ?

A découvrir : l’Œil de la Photographie

Une nouvelle publication vient récemment marquer un moment important dans mon parcours : un article consacré à mon travail par L’Œil de la Photographie.

Ce média de référence, reconnu sur la scène internationale, offre un regard exigeant sur la photographie contemporaine. Y être publié constitue en soi un jalon fort. Mais au-delà de cette reconnaissance, ce sont surtout les retours humains qui ont suivi qui m’ont touché.

Ces derniers jours, plusieurs personnes m’ont interpellé, parfois simplement croisé dans la rue, pour me parler de cet article. Des échanges spontanés, sincères, qui rappellent que les images ne vivent pleinement que lorsqu’elles rencontrent un regard.

Vous pouvez découvrir cette publication ici :

Cette mise en lumière s’inscrit dans une série récente de prises de parole qui permettent d’approcher plus finement mon travail et les intentions qui le traversent.

Inondation triomphante · Arc de Triomphe de Saintes · crue de la Charente à Saintes Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Une interview publiée par Muse World — et relayée par Muse Photography Awards — revient notamment sur Inner Peace Between Heaven and Earth, une œuvre centrale dans ma démarche, à travers laquelle j’explore un équilibre entre perception sensible et dimension intérieure :

J’ai également eu l’occasion d’échanger avec Radio France, dans un format plus oral, qui propose une autre manière d’entrer dans mon univers :

Enfin, une interview plus ancienne réalisée par France 3 peut être relue aujourd’hui comme une forme de prémisse. Elle témoigne d’une étape antérieure de mon travail, déjà habitée par certaines intuitions qui continuent de se développer :

À travers ces différentes publications, c’est une même ligne qui se dessine progressivement : une attention portée à ce qui dépasse le visible immédiat, à ce qui se révèle dans les interstices, dans les états de passage, dans les formes de silence.

Ces regards extérieurs participent à structurer et à rendre lisible une recherche qui, au départ, relève avant tout d’une nécessité intérieure.

Ils accompagnent aussi une étape importante à venir : un projet de livre actuellement en préparation, qui cherchera à rassembler ces différentes dimensions, et à leur donner une forme plus ample.

D’autres informations seront partagées prochainement.

La pose longue Infrarouge : une démarche atypique

La pose longue infrarouge : quand la lumière devient invisible

Il y a des techniques qui changent la manière de regarder un sujet. La pose longue infrarouge en fait partie. Elle transforme un paysage familier en image presque irréelle, où les feuillages s’éclaircissent, les contrastes se déplacent et le temps semble suspendu. C’est une approche qui demande de la méthode, un peu de patience, et surtout l’envie d’explorer une autre lecture de la lumière.

Dans ma pratique, j’aime les techniques qui ne se contentent pas de montrer un lieu, mais qui en révèlent une version sensible, plus personnelle. L’infrarouge va dans ce sens : il ne documente pas seulement, il interprète. Et lorsqu’on y ajoute la pose longue, on obtient une image qui dépasse le simple effet technique pour entrer dans une vraie écriture visuelle.

Cathédrale Saint-Pierre · inondation à Saintes · photo infrarouge par Wolfgang Autexier
Cathédrale Saint-Pierre · inondation à Saintes · photo infrarouge par Wolfgang Autexier

Pourquoi associer infrarouge et pose longue ?

La photographie infrarouge capte une partie du spectre invisible à l’œil nu, ce qui donne aux scènes un rendu très particulier, souvent onirique ou décalé. Mais selon le matériel utilisé, cette pratique peut aussi demander davantage de temps de pose, car un filtre infrarouge réduit fortement la lumière qui atteint le capteur.

C’est justement ce temps de pose qui devient intéressant sur le plan créatif. Il permet d’adoucir les éléments mobiles, de lisser l’eau, d’étirer les nuages ou de donner une impression d’immobilité presque picturale à un décor pourtant vivant. Dans une vidéo dédiée à ce sujet, montrer cette transition entre contrainte technique et intention artistique est particulièrement pertinent.

Une approche technique, mais accessible

Pour obtenir un résultat propre, il faut partir sur une base solide : appareil stabilisé sur trépied, ISO bas, ouverture adaptée et déclenchement sans vibration. En infrarouge, le mode manuel reste souvent le plus confortable, car l’exposition automatique n’est pas toujours fiable dans ce type de lumière.

Selon le boîtier et le filtre utilisés, il faudra parfois travailler avec des poses de plusieurs secondes, voire plus, et passer en mode Bulb si nécessaire. Ce n’est pas un handicap : c’est une partie intégrante du processus. La difficulté devient alors un outil, et non un obstacle.

Ce que j’aime dans cette pratique

Ce qui me plaît dans la pose longue infrarouge, c’est qu’elle oblige à ralentir. On ne déclenche pas à la volée. On observe, on anticipe, on compose. On accepte aussi une part d’inattendu, liée à la lumière, aux mouvements du sujet et au rendu propre à l’infrarouge.

C’est une photographie qui demande de sortir de ses automatismes. Elle pousse à penser autrement le paysage, les lignes, les masses et les textures. Et dans un univers photographique souvent saturé d’images immédiates, cette lenteur devient une forme de respiration.

À retenir

La pose longue infrarouge repose sur quelques fondamentaux simples : stabilité, exposition maîtrisée, patience et regard créatif. Mais au-delà de la technique, c’est surtout une manière de photographier autrement, en laissant la lumière écrire une image que l’œil ne voit pas directement.