Interview sur Ici La Rochelle / Radio France autour d’« Inondation Triomphante »

Ce jeudi 28 mai 2026, j’ai eu le plaisir d’être invité dans l’émission « Balade accompagnée » sur Ici La Rochelle / France Bleu pour parler de mon travail autour des crues de la Charente à Saintes, et en particulier de la photographie « Inondation Triomphante », récemment récompensée par trois Premier Prix aux London Photography Awards.

Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier
Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Au micro de Chloé Bidet, nous sommes revenus sur le contexte des inondations de Février 2026, vécues de l’intérieur en tant qu’habitant d’une zone inondable, sur la façon dont cette expérience s’est transformée en série photographique, et sur la place centrale que prennent désormais les enjeux climatiques dans mon travail d’auteur.

L’entretien évoque notamment :

  • la naissance d’« Inondation Triomphante », cette vue de Saintes comme une île de pierre entourée d’eau et de brume,
  • la série plus large consacrée aux inondations à Saintes,
  • le lien entre crues de la Charente, montée des eaux sur le littoral et projet global autour de l’eau et du climat,
  • la question de la poésie dans la représentation de paysages fragilisés,
  • mon palmarès arrivé au seuil symbolique des 200 distinctions internationales, mais également le premier palmarès de la photographie française.

Je remercie chaleureusement l’équipe d’Ici La Rochelle / Radio France, et en particulier Chloé Bidet, pour cette invitation et pour l’attention portée à ce travail ancré dans notre territoire charentais.

Vous pouvez réécouter l’interview et retrouver la présentation de l’émission directement sur le site d’Ici La Rochelle / Radio France.

200 distinctions interantionales

Exposure One Awards 2026

Les résultats des Exposure One Awards (One Shot Photo Contest) viennent d’être annoncés. « Immersion Sensorielle » y reçoit une Mention Honorable et se classe à la 4ᵉ place de sa catégorie, au seuil du podium.

Immersion sensorielle · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier
Immersion sensorielle · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier

200 distinctions interantionales : un seuil symbolique

Mais certains seuils dépassent les classements. Cette distinction marque la 200ᵉ reconnaissance internationale de mon travail.

Deux cents. Un nombre qui ne dit pas seulement l’accumulation, mais le temps, l’insistance, la fidélité à une recherche. Depuis le passage des 100 distinctions en mai 2024, le chemin s’est densifié, comme si chaque image venait creuser plus loin la même matière : celle du corps perçu, du sensible, de cette zone trouble où regarder devient déjà éprouver.

« Immersion Sensorielle » s’inscrit pleinement dans cette démarche. L’image explore un état de perception limite, où le corps ne se donne plus comme forme stable mais comme surface de sensations. Cette recherche n’aurait pas été possible sans l’engagement total du modèle, dont l’abnégation et la présence ont permis d’atteindre cette intensité. Je tiens ici à lui exprimer toute ma gratitude.

Il y a, dans cette progression, quelque chose d’une géographie intérieure. Une manière d’habiter l’image plutôt que de la produire.

Numéro 1 français de la photographie

Ce cap des 200 inscrit désormais mon travail dans une position singulière au sein de la scène photographique française. Par ce cumule de distinctions internationales obtenues, il s’y affirme comme le premier palmarès internationale de la photographie française.

Un autre seuil se dessine déjà : celui des 50 Prix. Avec 44 à ce jour, l’horizon se rapproche sans jamais constituer une fin. Car chaque reconnaissance compte moins pour elle-même que pour ce qu’elle prolonge. Ce parcours préfigure une ambition plus vaste.

« Immersion Sensorielle » participe de cet élan, comme une nouvelle chambre d’écho où la photographie devient le lieu d’une expérience du sensible, un espace où les valeurs perçues se révèlent, se déplacent et se partagent.

Immersion sensorielle : une nomination et un appel au vote

Une silhouette dans l’eau froide, un drone suspendu au‑dessus des vagues, un temps d’exposition qui allonge le mouvement jusqu’à la rêverie : « Immersion sensorielle » est née d’un après midi de novembre 2025, au bord de l’océan. Aujourd’hui, cette image est nominée au People’s Vote Award des Exposure One Awards, et je commence à peine à la partager au‑delà de l’atelier.

Cette nomination n’est pas qu’un trophée de plus dans un palmarès ; elle marque surtout la mise en lumière d’une photographie que je considère comme l’une des plus représentatives de mon travail actuel : un dialogue entre corps, éléments naturels, techniques lentes et point de vue aérien.

Immersion sensorielle · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier
Immersion sensorielle · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier

Genèse d’une image : se laisser engloutir par le paysage

L’idée d’« immersion » m’accompagne depuis longtemps : que se passerait‑il si, au lieu de chercher à dominer le paysage, on acceptait d’entrer en lui, de s’y dissoudre, au moins en partie ? Je voulais un corps presque absorbé par la matière de l’eau, comme pris dans une suspension où le temps se dilate. Le drone s’est imposé comme l’outil idéal : vu d’en haut, le corps n’est plus un sujet qui occupe l’espace, mais une présence qui se laisse porter par lui.

Il a fallu attendre le bon moment : l’automne, ses tonalités atténuées, une mer suffisamment mobile pour créer une texture, mais pas assez violente pour rendre la pose impossible. Ce matin‑là, à proximité du phare de La Coubre, la mer offrait cette alchimie rare : un mélange de houle, de lumière diffuse et de fraîcheur mordante.

Drone, pose longue et 12 °C : un double défi

Techniquement, l’image repose sur deux difficultés qui, ordinairement, se contredisent : la pose longue et le vol de drone.

  • La pose longue demande stabilité, patience, micro‑ajustements.
  • Le vol de drone introduit vibration, imprévu, rafales de vent.

Pour ne pas sacrifier l’un à l’autre, j’ai travaillé par étapes :

  1. Premiers essais avec modèle, sans pose longue : comprendre comment le corps respire dans l’eau, comment la silhouette se détache vue du ciel, quelles attitudes restent lisibles.
  2. Séances de tests en pose longue, sans modèle : trouver le temps d’exposition qui dessine l’eau sans effacer complètement sa matière, apprivoiser les secousses de la brise marine, ajuster la hauteur de vol.
  3. Rencontre des deux : modèle + pose longue + mer d’automne, dans cette zone de fragilité où l’image peut naître… ou disparaître.

C’est dans cette troisième phase qu’« Immersion sensorielle » a vu le jour. Le rush final condense une longue préparation, la maîtrise des tremblements, les essais, les corrections, pour ne garder que ce moment où la mer semble devenir velours et où le corps s’abandonne à sa surface.

Le courage de la modèle

Derrière cette image, il y a surtout un corps réel dans une eau elle aussi bine réelle : à 12 °C. Rester immobile dans une mer froide, reprendre sa respiration entre les prises, retourner se placer, recommencer : cette photographie n’existe que grâce au courage, à l’abnégation et à la confiance de la modèle, qui a accepté de se prêter au jeu dans ces conditions.

On oublie souvent, face à une image lisse et silencieuse, ce qu’elle suppose de préparation, de fatigue, de frisson. Si cette nomination a un sens pour moi, c’est aussi parce qu’elle vient reconnaître une collaboration, une expérience vécue à deux : un photographe dans le vent, une modèle dans l’eau, et un projet commun à faire émerger.

Une étape symbolique dans un parcours au long cours

Sur le plan du palmarès, ce People’s Vote Award s’inscrit dans une trajectoire plus large. Depuis 2022, mon travail a reçu près de 200 distinctions internationales, dont plusieurs dizaines de prix. Avec « Inner Peace between Heaven and Earth« , « Inondation Triomphante » et quelques autres, « Immersion sensorielle » vient enrichir une constellation d’images qui explorent, chacune à leur manière, la relation entre le corps, la lumière et le paysage.

Si cette nomination se transformait en prix, elle deviendrait une nouvelle étape vers un objectif que je m’étais fixé pour 2026 : franchir durablement le cap des 200 distinctions et continuer à développer une œuvre cohérente, exigeante et lisible au‑delà des frontières.

Comment soutenir « Immersion sensorielle »

Si cette photographie vous parle, si vous y reconnaissez quelque chose de votre propre rapport à la mer, au corps, à la lenteur, vous pouvez la soutenir de façon très simple :

  • en visitant la page de vote des Exposure One Awards ;
  • en déposant un vote pour « Immersion sensorielle » (souvent un vote par jour est possible sur la durée du concours) ;
  • en partageant éventuellement le lien à votre entourage sensible à la photographie.

Chaque vote, chaque partage, dessine un prolongement de l’image au‑delà de ma propre trajectoire. Merci d’avance pour votre temps, votre regard et votre soutien.

London Photography Awards 2026 : sept trophées d’or sur la Tamise

Il arrive que les fleuves se répondent. En février, la Charente déborde, envahit ses propres berges et transforme Saintes en théâtre d’eau et de lumière. Quelques semaines plus tard, c’est à Londres, sur les rives de la Tamise, qu’un jury international consacre ce débordement sous forme d’images. Deux photographies à elles seules y récoltent sept Premiers Prix (Gold) : une crue architecturale, « Inondation Triomphante« , et une crue intérieure, « Inner Peace between Heaven and Earth« .

Ce n’est pas seulement un record personnel – sept prix, tous d’or – c’est un basculement symbolique : le moment où une œuvre déjà largement reconnue rencontre une œuvre nouvelle, encore portée par la fraîcheur de l’événement, pour former un diptyque de lumière.

Inondation Triomphante : la ville, le fleuve et la mémoire

« Inondation Triomphante » est née en Février 2026, au plus fort de la crue de la Charente. La ville de Saintes y apparaît comme un archipel de pierres, de toits et de remparts, cerné par l’eau qui déborde. Les façades blanches, habituées à regarder le fleuve de haut, se découvrent soudain vulnérables. Au loin, le paysage se dissout dans un dégradé de perspective. La lumière ne vient plus d’un ciel abstrait : elle semble monter de l’eau elle-même, comme si la Charente, gonflée de pluie et d’histoire, venait réclamer son droit à la scène.

L’image, en noir et blanc, dramatise cette tension : l’architecture y devient presque minérale, taillée dans un bloc de mémoire, tandis que l’eau glisse, recouvre, efface partiellement. Il y a quelque chose du palimpseste : sur la page de la ville, la crue vient écrire une phrase nouvelle sans effacer les anciennes. La photographie s’enracine dans cette phrase provisoire.

Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier photographe d'architecture en Nouvelle Aquitaine
Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Présentée pour la première fois au public à Londres, Inondation Triomphante obtient trois Premiers Prix (Gold) :

Trois angles, trois lectures, pour une même vision : celle d’une ville en équilibre, prise entre la pierre et l’eau, entre le poids des siècles et la fragilité du climat. Pour une œuvre encore jeune, née d’un événement aussi récent que la crue de février, cette triple consécration tient de l’évidence : la métaphore architecturale fonctionne, et les jurys l’entendent.

Inner Peace between Heaven and Earth : la nudité spirituelle, encore et toujours

Face à cette nouveauté, « Inner Peace between Heaven and Earth » joue le rôle d’astre ancien. Depuis bientôt dix ans, cette œuvre chemine de concours en concours, de catalogue en catalogue, comme une comète qui ne cesse de repasser au-dessus des jurys sans perdre sa lumière.

inner peace between heaven and earth · 34 fois récompensée pour son caractère poétique et spirituel
inner peace between heaven and earth · 34 fois récompensée pour son caractère poétique et spirituel

L’image est simple en apparence : un corps nu au cœur d’une architecture sacrée, baigné d’une lumière qui semble descendre autant du ciel que des pierres elles-même. L’horizontale du sol et la verticale des colonnes se croisent dans un silence presque liturgique. La nudité n’a rien d’exhibée ; elle est dépouillement, au sens spirituel, biblique, du terme : l’abandon volontaire de ce qui encombre, pour laisser résonner le corps comme un instrument de paix.

Il y a, dans cette photographie, une manière très particulière d’habiter l’espace sacré. Le modèle ne domine pas le lieu, ne le consomme pas : il s’y recueille. La lumière, très douce, caresse plus qu’elle ne découpe. On pourrait presque parler d’une nudité innocente au sens où l’entend Bachelard : une intimité verticale où le corps, le lieu et la lumière se répondent dans une même rêverie.

Cette nudité recueillie s’inscrit, en profondeur, dans la longue mémoire de l’art chrétien. De la scolastique médiévale aux fresques de la Renaissance, de Bernard de Clairvaux à Thomas d’Aquin, le corps n’y est jamais seulement un objet de regard, mais le lieu d’un mystère : chair vulnérable traversée par la grâce, temple fragile où l’âme apprend à se tenir « entre ciel et terre ». Des voûtes peintes de la chapelle Sixtine à cette « nef photographique », une même intuition persiste : la beauté du nu est ici langage – une manière de dire, dans la lumière, le désir d’élévation.

Aux London Photography Awards, cette œuvre déjà largement distinguée par ailleurs reçoit quatre nouveaux Premiers Prix (Gold) :

Cette quadruple couronne londonienne est loin d’être un simple doublon. Dans des compétitions précédentes, « Inner Peace between Heaven and Earth » avait déjà conquis deux Seconds Prix en catégorie religieuse. Le trophée d’or remportée ici, dans cette même catégorie, vient confirmer ce que beaucoup de jurys avaient déjà pressenti : la valeur profondément spirituelle de l’œuvre. Qu’une nudité soit à ce point reconnue comme œuvre religieuse n’est pas un détail ; c’est une prise de position esthétique et symbolique au cœur même de la photographie contemporaine.

Avec ces nouveaux lauriers, « Inner Peace between Heaven and Earth » atteint désormais 34 distinctions internationales : 4 nominations, 11 mentions honorables et 19 prix, dont une collection impressionnante de 10 Premiers Prix, un Prix Spécial et 2 Prix du Public. Elle s’impose, de facto, comme l’œuvre photographique la plus récompensée de France.

Un palmarès qui prend la forme d’une géographie intérieure

Ces sept Premiers Prix londoniens portent mon palmarès global à 199 distinctions obtenues en compétitions internationales depuis 2022. Près de quarante reconnaissances par an, en moyenne. Parmi elles, 44 prix – dont 18 premiers prix, un prix spécial du jury et un titre de photographe de l’année.

Les chiffres, pris isolément, pourraient n’être qu’une collection de trophées. Mais, pour moi, ils dessinent surtout une géographie intérieure : chaque distinction correspond à un lieu, une lumière, un visage, un matin de brume ou une nuit de poses longues. L’ensemble forme une cartographie poétique où l’on voit se répondre, d’année en année, les mêmes obsessions : la nudité spirituelle, la ville au bord de l’eau, la lumière qui sculpte les architectures, le dialogue du corps avec le paysage.

Il y a aussi, dans cette accumulation, une part de revendication assumée :

  • plus gros palmarès de Nouvelle-Aquitaine toutes disciplines confondues – sport, littérature, arts,…
  • premier palmarès français dans l’univers de la photographie d’art,
  • et, avec Inner Peace between Heaven and Earth, l’œuvre la plus récompensée de France en concours internationaux.

Non pas par vanité, mais parce que ces chiffres racontent une chose simple : depuis la province, depuis une ville moyenne posée sur la Charente, il est possible de bâtir un parcours d’envergure internationale en s’obstinant dans une vision personnelle.

Au début de l’année 2026, le cap était pourtant modeste en apparence : atteindre 200 distinctions et 40 prix avant le 31 décembre 2026. Un “but de guerre” ambitieux qui pouvait sembler hors de portée, presque prétentieux si l’on se replace en 2022, au moment où les premières récompenses sont tombées. À l’époque, l’idée même de viser de tels nombres relevait davantage du rêve que d’un plan.

Aujourd’hui, ce seuil n’est plus une ligne sur l’horizon : il est en train d’être franchi. Les 200 distinctions sont pratiquement atteintes, les 40 prix déjà dépassés, et une nouvelle perspective s’ouvre : celle, inespérée, d’atteindre peut‑être les 50 prix d’ici la fin de l’année. Ce qui, hier encore, semblait déraisonnable devient peu à peu une simple étape sur un chemin plus vaste.

Alors le regard se déplace. L’objectif n’est plus seulement d’occuper une place singulière dans le paysage local, ou le paysage français – ce qui est désormais acquis –, mais de penser plus loin, plus large, autrement : laisser l’œuvre dialoguer avec un échelon plus vaste, européen, international, non plus comme une exception provinciale, mais comme une voix parmi les grandes conversations de la photographie d’art contemporaine.

Pour celles et ceux qui lisent ces lignes, peut‑être au début de leur propre parcours, j’aimerais que ces chiffres ne soient pas reçus comme un tableau d’honneur, mais comme une invitation : on peut partir d’une ville de province, d’un fleuve, d’un clocher, d’un atelier modeste, et, à force de travail, de doute et d’obstination, déplacer peu à peu ce qui, un jour, paraissait inatteignable. Les objectifs ne sont pas des murs ; ce sont des fenêtres qu’on ouvre, l’une après l’autre, sur de nouveaux paysages.

Gratitude, partage et horizon

Ces sept Gold londoniens ne sont pas une fin ; ils sont une étape. Une confirmation que le chemin emprunté – celui d’une photographie à la fois poétique, exigeante et spirituelle – trouve un écho auprès de jurys d’experts, mais aussi auprès du public.

Je tiens à remercier :

  • les modèles qui acceptent de se laisser traverser par ces projets, parfois au prix du froid, de la fatigue ou de la pudeur ;
  • les équipes organisatrices et les jurys des London Photography Awards, pour leur regard patient et leur confiance ;
  • et toutes celles et ceux qui suivent, partagent, commentent, écrivent, viennent voir les images en exposition ou en ligne.

Chaque prix porte un nom – « Inner Peace between Heaven and Earth » , « Inondation Triomphante » – mais derrière ces titres, il y a une communauté de regards. Photographier, c’est d’abord offrir une manière d’habiter le monde ; recevoir un prix, c’est découvrir que cette manière résonne.

À l’horizon, il y a déjà d’autres projets : de nouvelles séries, d’autres compétitions, le seuil symbolique des 200 distinctions qui se profile, et ce travail au long cours pour faire dialoguer, encore et toujours, le corps et l’architecture, la ville et le fleuve, la lumière et la paix intérieure.

Sur la Tamise comme sur la Charente, l’eau continue de passer. Les images, elles, restent un peu plus longtemps.

Fine Art Photography Awards 2026 : double nomination

Je suis heureux de partager avec vous deux nouvelles nominations aux Fine Art Photo Awards 2026, obtenues avec un classement particulièrement encourageant dans leurs catégories respectives. Wind Dance se place 5e sur 75 nominés en catégorie nu, tandis que Mystical Comet atteint la 4e place sur 39 nominés en photographie de nuit. Ces résultats interviennent dans un contexte où les deux œuvres cumulent déjà chacune 12 récompenses internationales, confirmant leur dynamisme en compétition.

Wind Dance : tension entre netteté et évocation

la danse du vent · photographie de nu ·  cumule 12 récompenses internationales · par Wolfgang Autexier
la danse du vent · cumule 12 récompenses internationales · par Wolfgang Autexier

Wind Dance (la danse du vent) appartient à un projet réalisé sous storyboard, où une danseuse est mise en scène au cœur d’une dune, en pleine nature. L’utilisation d’une bonnette fendue y est déterminante : elle confine la netteté à une bande centrale verticale, dissolvant le reste de l’image dans une texture floue et aérienne.

Cette technique crée une tension fascinante entre précision graphique et dilution environnementale, où le mouvement semble naître du contraste lui-même. On ne voit pas seulement un corps ; on perçoit un souffle qui traverse la matière, une danse qui échappe aux contours fixes. C’est cette ambivalence — entre construction technique et liberté organique — qui semble porter l’œuvre de jury en jury, avec une trajectoire ascendante rappelant celle de Inner Peace between Heaven and Earth.

Découvrez l’œuvre nominée : Wind Dance – Fine Art Photo Awards 2026.

Mystical Comet : paysage astronomique urbain

la Comète mystique · comète Tsuchinshan-Atlas & Basilique Saint-Eutrope · par Wolfgang Autexier
la Comète mystique · comète Tsuchinshan-Atlas & Basilique Saint-Eutrope · par Wolfgang Autexier

Mystical Comet collectionne ici sa 12e distinction, dont trois prix majeurs : 1er aux BIFA Awards, 3e aux Epson Pano Awards et médaille de bronze aux Px3 – Prix de la Photographie de Paris en catégorie spéciale nuit.

L’image capture la comète Tsuchinshan-Atlas (C/2023-A3) au-dessus de la Basilique Saint-Eutrope à Saintes, dans une brume charentaise qui confère à la scène un voile mystique et presque irréel. Réalisée en octobre 2024 sous des conditions atmosphériques défavorables — humidité extrême, brouillard persistant —, elle s’inscrit dans ma spécialité des paysages astronomiques urbains, succédant à Aqua Arena Milky Way (19 récompenses internationales).

Au-delà du défi technique (ciel clair mais basse brumeuse), l’œuvre transcende l’astronomie paysagère classique pour proposer un récit : une comète ignorée des observateurs, transformée en lanterne d’espoir au cœur d’un paysage patrimonial. Cette originalité — l’urbain confronté au cosmique — séduit les jurys et enrichit le palmarès local de Saintes.

Découvrez l’œuvre nominée : Mystical Comet – Fine Art Photo Awards 2026.

Perspectives et suite du parcours

Ces nominations ne sont pas isolées : elles s’ajoutent à un palmarès personnel de 192 récompenses internationales en cinq ans, dont 37 majeures, plaçant mon travail au sommet des trajectoires saintaises toutes disciplines confondues. Elles soulignent surtout la vitalité de ces deux images, promises à un avenir brillant. Rendez-vous dans les prochaines compétitions pour voir si Wind Dance franchit le cap des prix proprement dits, et si Mystical Comet continue d’accumuler les distinctions majeures.

Muse Photography Awards 2026 : un quadruplé hors normes

Quatre statuettes or, d’argent et de platine

C’était le sixième édition des Muse Photography Awards, mais la première participation pour moi. Pour cette première, comme à l’accoutumée, j’avais choisi ma réalisation de loin la plus perforante en concours : celle qui m’a jusqu’à aujourd’hui apporté tant de succès et de satisfaction, une œuvre qui m’avait permis de conquérir 26 récompenses internationales : « inner peace between heaven and earth ». Encore une fois, je mise tous sur un seul œuf et un seul panier, cependant, j’ai engagé ma photo sur 4 catégories : là encore un quasi habitude qui démultiplie les chances de succès. Une démarche encouragée par les organisateurs et qui m’a précédemment beaucoup profité.

Ho grand bonheur, cette stratégie du 1 pour 4 a fonctionnée : le Jury m’a attribué 4 récompenses dans les 4 catégories ciblées. Mais le triomphe ne s’arrête pas là. Il tient dans la répartition et la qualité des récompenses attribuées : 1 Deuxième Prix Argent, 2 Premiers Prix Or et 1 Prix Spécial Platinium. Désormais « inner peace between heaven and earth » compte 30 récompenses dont notamment à son palmarès 1 Troisième Prix, 5 Deuxièmes Prix, 6 Premiers Prix, 2 Prix du Public, 1 Prix Spécial, ainsi que 12 de Mentions Honorables et 3 Nominations. Avec un palmarès aussi conséquent « inner peace between heaven and earth » jouis d’une reconnaissance massive par les grands jurys de très nombreux concours, par les experts, mais aussi par le public. Ses valeurs spirituelles, sa force poétique et ses qualités plastiques sont ainsi unanimement plébiscitées.

Les 4 titres attribués par les Muse Photography Awards 2026 :

En décembre, le New-York Photo Awards m’avait attribué 4 Deuxièmes Prix pour « inner peace between heaven and earth ». L’t été dernier les Européen photo Awards m’avait également attribué 4 Premiers Prix pour cette même œuvre. Mais la portée des ces récompenses est amplifiée par un détail. Le New-York Photo Awards hier, comme le Muse Photo Awards aujourd’hui, m’ont tous deux attribué un Deuxième prix Argent en catégorie « Black & White Photography » sous-catégorie « Religious ». Cette réussite en catégorie religieuse a ici une valeur importante pour moi : elle marque la pleine et entière adhésion des jurys a cette œuvre en qualité d’œuvre spirituelle. Cette reconnaissance de l’œuvre est tout autant un plébiscite qu’une bénédiction.

En considérant les 30 récompenses internationales, dont 15 Prix et 12 Mentions Honorables conquises par « inner peace between heaven and earth », on constate que ce n’est pas qu’un nu qui est ainsi récompensé : c’est une véritable expression spirituelle et poétique qui est reconnue et plébiscitée. Ces magnifiques résultats en cascades m’apportent beaucoup de fierté.

inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier
inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier

Une œuvre aux fortes valeurs spirituelles & culturelles

« Inner peace between heaven and earth » est une œuvre qui place la méditation et l’introspection au cœur de l’expression photographique. Le monument où elle a été réalisée est précisément un espace de spiritualité qui invite à cette méditation : c’est un écho poétique. tout naturellement, cette œuvre est autant un partage, qu’une invitation à la spiritualité, au travers de la poésie photographique.

Il est essentiel de ne pas ignorer la culture et l’histoire des arts. La symbolique du nu dans la culture chrétienne évoque l’humilité devant le divin. On pense ici principalement à la référence biblique du chapitre 6 du livre de Samuel. L’art religieux chrétien et catholique est ainsi fait de nombreux nus. Des dizaines peints sur les murs et le plafond de la Chapelle Sixtine notamment. Le nu est essentiel et fondateur dans l’art religieux et spirituel chrétien ou d’inspiration chrétienne. Avec « inner peace between heaven and earth » j’espère susciter la spiritualité autant que la poésie ainsi qu’un saine une tentation à l’érudition.

Mille remerciements

Une telle réussite impose gratitude. Il est impossible d’avoir une telle réussite sans être aidé et encouragé par vous tous : mille mercis. Merci également au Jury des ces Muse Photography Awards 2026 pour avoir encore reconnu les qualités artistiques de « inner peace between heaven and earth ». Ce Jury était composé de personnalités références aux profils nombreux, riches et variés.

Mon bilan de compétition actualisé

  • titres internationaux obtenus : x190 (nominations, mentions & prix)
  • acquis via 74 compétions/jurys depuis, Novembre 2021
  • Nominations : x61
  • Mentions Honorables : x92
  • titres majeurs internationaux (prix) : x37
  • 3ièmes Prix : x10
  • 2ièmes Prix : x8
  • 1ers Prix : x11
  • Prix du Public : x6
  • Prix Spécial : x1
  • Grands Prix : x1

Un tel palmarès m’offre un statut privilégié : celui d’être numéro un en Nouvelle Aquitaine toutes disciplines confondues ainsi que l’un des plus fournis de France dans l’univers artistique. Voici le top 5 des photographes les plus titrés à l’international en Nouvelle Aquitaine :

  1. Wolfgang Autexier : 190 récompenses internationales dont 37 majeures
  2. Aurélie Martineau : 90 récompenses internationales
  3. Ambre Peyrotty : 74 récompenses internationales
  4. Anne Catherine Elbert-Malabat : 36 récompenses internationales
  5. Amaël Dubiez : 26 récompenses internationales

Annual Photography Awards 2026 : le doublet

Il y a plus de 2 semaines les résultats des Annual Photography Awards sont tombés ; mais accaparé par les inondations à Saintes, je n’ai pas eu le temps de faire le moindre retour à ce sujet.

On présentera ici un résultat qui ressemble celui des Mondovision en tout début d’année. En effet, seul deux œuvres étaient présentées : « wind dance » et la « Comète Mystique ». Mais l’une comme l’autre sont mes réussites du moment : elles cumulent désormais chacune 11 récompenses internationales.

la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier

La « Comète Mystique » fora bientôt l’objet d’une vidéo YouTube dans ma série « une image, une histoire » : vous y découvriez la genèse de l’œuvre. Cette photographie représente la comète Tsuchinshan-Atlas C/2023-A3, au dessus de la Basilique Saint-Eutrope de Saintes. Elle est désormais récompensée 11 fois à l’internationale, dont 3 Nominations, 5 Mentions Honorables et 3 Prix.


Wind Dance · la danse du vent · par Wolfgang Autexier photographe en Charente-Maritime
Wind Dance · la danse du vent · par Wolfgang Autexier

La « danse du vent » possède un palmarès à première vue semblable de 11 récompenses internationales dont : 3 Nominations et 8 Mentions Honorables. Avec « Comète Mystique », elle fait partie des meilleures réussite du moment en concours, mais également des « Dix », mes dix œuvres les plus récompensées.

    Mon bilan de compétition actualisé

    • titres internationaux obtenus : x186 (nominations, mentions & prix)
    • acquis via 73 compétions/jurys depuis, Novembre 2021
    • Nominations : x61
    • Mentions Honorables : x92
    • titres majeurs internationaux (prix) : x33
    • 3ièmes Prix : x10
    • 2ièmes Prix : x7
    • 1ers Prix : x9
    • Prix du Public : x6
    • Grands Prix : x1

    Ce palmarès est assez imposant. Il m’offre une situation de leadership à plusieurs échelles.

    • Numéro 1 à Saintes toutes disciplines confondues
    • Numéro 1 en Charente-Maritime toutes disciplines confondues également
    • Numéro 1 en Poitou-Charentes toutes disciplines confondues encore
    • Photographe le plus récompensé à l’international en Nouvelle Aquitaine
    • Et l’une des plus gros palmarès de la photographie française contemporaine

    Inondations à Saintes : par Wolfgang Autexier photographe

    Des inondations fréquentes à Saintes

    Saintes est une ville fortement exposée aux crues des la Charente ; les inondations y sont très fréquentes. La population locale est accoutumée à y faire face. Cependant, au cours des dix dernières années elles ont été plus fréquentes et souvent de grande ampleur. Avec trop peu de recul sur les événement, il est prématuré des les imputer exclusivement aux changements climatiques : mais le lien semble pourtant évidant.

    Arènes de Saintes · inondation de 2019 à Saintes · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
    Arènes de Saintes · inondation de 2019 à Saintes · par Wolfgang Autexier

    Wolfgang Autexier photographie les inondation à Saintes

    Ces inondations de Saintes sont également un sujet photographique majeur pour moi. En effet si le paysage urbain et les monuments laissés par l’histoire offrent un cadre photographique singulier et passionnant ; les inondations offrent quant à elles une ville littéralement redessinée. En effet, la ville semble flotter. Il règne comme un faux air de Venise dans une ville qui n’a pas été construite pour vivre inondée. La vulnérabilité, et la fragilité des l’architecture dégage ainsi une immense poésie. Ce travail, cette œuvre poétique et photographique constitue également une mémoire des événements.

    Histoire des inondations à Saintes : le passé doit nous alerter

    La tentation est forte des les imputer aux changements climatiques. Cependant, la survenue des ces crues de la Charente est un phénomène on ne peu plus naturel qui à cours depuis très longtemps. On dénombre plus d’une trentaine de crues majeures au cours du siècle écoulé : c’est considérable, d’autant plus que cette statistique exclue les inondation mineures qui n’impactent pas l’urbanisation.

    Arc de Triomphe Germanicus · inondation à Saintes Saintes · par Wolfgang Autexier
    Arc de Triomphe Germanicus · inondation à Saintes Saintes · par Wolfgang Autexier

    L’histoire récente à connu des crues hors normes à Saintes : celle de 1982 dont on nous rebat les oreilles pour son ampleur soit disant inédite (hauteur maxi de 6.84m), ou celle de 1904 ( 6.77m) et de 1994 (6.67m). Néanmoins si l’histoire plus ancienne démontre que ces inondations ne sont pas nouvelles, elle laisse aussi penser que le danger peut être bien plus conséquent. Dans les chroniques on relates les submersions de 1843 et 1779 avec des hauteurs d’eau évaluées à 6.9m (en l’absence de relevés fiables). Au Moyen-Age, un ecclésiastique de la Cathédrale de Saintes (chanoine Tabourin) relate dans ses mémoire une inondation ayant atteint la Cathédrale. Selon son témoignage, en 1560 la hauteur d’eau aurait été telle que la nef de l’édifice devait être parcourue en barque. On a peine à le croire. Une telle auteur d’eau impliquerait environ au moins 1m de plus que les crues les plus fortes connues jusqu’à aujourd’hui. Es un témoignage authentique ? L’année 1560 est située à un tourant climatique : entre la période dite de « l’optimum climatique médiéval » et le « petit âge glaciaire ». Durant cet entre deux, le climat a été instable, atypique et tourmenté. L’histoire serait donc plausible (mais pas prouvée).

    Saintes flotte come Venise · inondation à Saintes Saintes · par Wolfgang Autexier
    Saintes & la Cathédrale Saint-Pierre · inondation à Saintes Saintes · par Wolfgang Autexier

    Néanmoins, un tel récit doit nous alerter sur la vulnérabilité de Saintes dans un contexte de changement climatiques global planétaire d’ampleur inédit. Si on accepte comme plausible une crue de 7.5 à 8m lors d’une période changement climatique médiévale, il faut aussi accepter l’idée que nous sommes menacé par bien pire compte tenu du contexte climatique actuel. D’où l’importance de vérifier les récits anciens ! Le passé doit nous alerter, des études ajoutées aux études ne suffiront pas : ce n’est que du papier, en rien des actions courageuses. Les bonnes prières du chanoine Tabourin en 1560 ont elles non plus pas suffit. Aujourd’hui, il faut repenser la ville, réaménager la ville, et probablement désurbaniser les zones les plus exposées : les rendre à la nature. S’opposer à la montée des eaux n’est pas une solution d’avenir : l’expérience récente de Venise avec ces Acqua Alta est là pour nous le rappeler. Si la ville des Doges ne peut être préservée que temporairement, pourquoi croire que Saintes pourrait échapper à son destin ?

    Saintes flotte come Venise · inondation à Saintes Saintes · par Wolfgang Autexier
    Saintes flotte come Venise · inondation à Saintes Saintes · par Wolfgang Autexier

    Les inondations de Saintes par Wolfgang Autexier : une œuvre phonographique reconnues

    Vues sur France 3 en 2023, mon travail sur les inondations de Saintes est également connu à l’international. En effet, j’ai engagé mes meilleurs réalisations lors de très nombreuse compétions internationales d’art photographique. Ce travail m’a permis de cumuler 184 récompenses à ce jour, dont 61 Nominations, 90 Mentions Honorables et 33 Prix internationaux. C’est à coup sûr le plus gros palmarès artistique de Nouvelle Aquitaine, et l’un des plus conséquent de France. Par mis ces récompenses beaucoup ont été acquises sur présentation en compétions de photographie des inondations à Saintes. Notamment celle intitulée Aqua Arena MilkyWay qui met en scène les arènes de Saintes inondée sous la voie lactée : elle cumule seule 19 récompenses dont 3 Prix. C’est ma deuxième œuvre la plus titrée. Ainsi c’est pour mi un immense honneur et une fierté d’être l’ambassadeur naturel de la Ville de Saintes, mais surtout de représenter la photographie française contemporaine au plus haut niveau.

    Aqua Arena MilkyWay · les arènes de Saintes inondée, sous la voie lactée · par Wolfgang Autexier
    Aqua Arena MilkyWay · les arènes de Saintes inondée, sous la voie lactée · par Wolfgang Autexier
    Arènes de Saintes · inondation de 2019 à Saintes · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
    Arènes de Saintes · inondation de 2019 à Saintes · par Wolfgang Autexier

    Exposure One Awards : session Nature 2025

    C’est une première pour les Exposure One Awards : une édition spéciale Nature. Cette session nature était reposée avec un format inédit. En effet, là ou les compétions sont orientée faune et flore, ici la thématique a été abordée de façon élargie et ouverte.

    Des photographie de Royan et sa région

    C’est une première pour moi, j’ai présenté ici des photographies réalisée sur la côte, sur Royan et à proximité du phare de la Coubre. C’est un bon début avec 3 Nominations acquises, ainsi qu’une 4ième avec le Lion que vous avez déjà vu de nombreuses fois en compétition.

    La Baïne  · par Wolfgang Autexier
    La Baïne · par Wolfgang Autexier

    La « Baïne » met en seine un nu dans une baïne laissée à découvert par la marée. Une telle situation crée des effets de matière : le sable modelé par le courant, les restes d’eau ou le ruissellement.


    La Fosse Loubière · puits de l'Auture · par Wolfgang Autexier photographe en Charente Maritime et à Royan
    La Fosse Loubière · puits de l’Auture · par Wolfgang Autexier

    « La fosse Loubières », dite « Puits de l’Auture » est un endroit fainant. Un puits dans la roche qui communique avec l’océan, une sorte d’immense siphon par lequel l’eau remonte violement à chaque vague, puis reflue.


    Lion · par Wolfgang Autexier
    Lion · par Wolfgang Autexier

    Le lion : on ne le présente plus : c’est la 14ième récompense acquise avec cette photo. C’est l’une de mes meilleures réussite.

    Mon bilan de compétition actualisé

    • titres internationaux obtenus : x184 (nominations, mentions & prix)
    • acquis via 71 compétions/jurys depuis, Novembre 2021
    • Nominations : x61
    • Mentions Honorables : x90
    • titres majeurs internationaux (prix) : x33
    • 3ièmes Prix : x10
    • 2ièmes Prix : x7
    • 1ers Prix : x9
    • Prix du Public : x6
    • Grands Prix : x1

    Ce palmarès est assez imposant. Il m’offre une situation de leadership à plusieurs échelles.

    • Numéro 1 à Saintes toutes disciplines confondues
    • Numéro 1 en Charente-Maritime toutes disciplines confondues également
    • Numéro 1 en Poitou-Charentes toutes disciplines confondues encore
    • Photographe le plus récompensé à l’international en Nouvelle Aquitaine
    • Et l’une des plus gros palmarès de la photographie française contemporaine

    Wolfgang Autexier : photographe d’astronomie à Saintes

    Une photographie unique pour Saintes & la Charente-Maritime

    La « comète mystique » est une fierté : elle est récompensée par 10 titres dont 3 Prix acquis en seulement un an de compétition. C’est l’une des photographie les plus originales réalisées à Saintes et mettant en scène le patrimoine architectural local. Cette œuvre photographique met en scène la comète Tsuchinshan-Atlas C/2023 A3 au dessus de la Basilique Saint-Eutrope à Saintes. L’atmosphère y est à la fois mystérieuse et brumeuse : mystique. La journaliste et ancienne directrice de rédaction Nicole Bertin, revient sur la succès story de cette œuvre.

    la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
    la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier

    Wolfgang Autexier : photographe à Saintes & en Charente-Maritime

    Mon parcours repose sur plus de 20 ans d’activité photographique, es qualité de passionné. D’abord photographe animalier, j’ai développé un travail de fond sur la faune et la flore sauvage de Charente-Maritime et de Saintonge. Cette période de mon parcours a donné deux travaux majeurs, une œuvre sur les cygnes et une seconde sur les libellule du département mettant l’accent sur des espèces en voie d’extinction à l’échelle locale et nationale.

    De photographe d’architecture à astrophotographe

    Peu à peu, je suis passé du patrimoine naturel, au patrimoine architectural. Les photographes portent généralement sur la ville de Saintes un regard touristique : une vision finalement assez commune, quasi banale. Mon ambition à toujours été d’aller plus loin : de porter un regard nouveau, totalement inédit sur Saintes. Peu à peu je me suis imposé comme le photographe de Saintes à la fois grâce à des œuvres largement récompensée en concours internationaux, mais aussi par un palmarès d’ensemble écrasant. En effet, Saintes comporte moins d’une douzaine de lauréats internationaux toutes discipline confondues. Nous cumulons collectivement 240 récompenses internationales, dont 180 sont les miennes. : soit 3 sur 4, une presque hégémonie.

    Aqua Arena Milkyway ·  La voie Lactée sur les Arènes inondée et la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier photographe d'architecture à Saintes
    Aqua Arena Milkyway ·  La voie Lactée sur les Arènes inondée et la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier

    Peu à peu, j’ai expérimenté l’astrophotographie. Un univers à part. Un premier gros succès en concours internationaux est venu conforte mon approche de l’inédit, ma vision et mon regard sur Saintes. C’était « Aqua Arena Milkyway » : les arènes de Saintes inondée sous la Voie Lactée, avec 19 récompenses dont 3 prix. La  » comète mistique » est venue amplifier cette réussite avec 10 récompenses dont 3 prix. Ces Deux réalisation cumulent seules 29 titres et 6 prix : le palmarès de tout une vie pour n’import quel compétiteur !

    la comète Lemmon ·  Comète C/2025-A6 avec la Grande Ourse au-dessus de la cathédrale Saint-Pierre à Saintes · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
    la comète Lemmon ·  Comète C/2025-A6 avec la Grande Ourse au-dessus de la cathédrale Saint-Pierre à Saintes · par Wolfgang Autexier

    Mon bilan de compétition d’un photographe à Saintais

    • titres internationaux obtenus : x180 (nominations, mentions & prix)
    • acquis via 71 compétions/jurys depuis, Novembre 2021
    • Nominations : x57
    • Mentions Honorables : x90
    • titres majeurs internationaux (prix) : x33
    • 3ièmes Prix : x10
    • 2ièmes Prix : x7
    • 1ers Prix : x9
    • Prix du Public : x6
    • Grands Prix : x1

    Voici la liste de lauréats de prix nationaux et internationaux de Saintes : une liste sans appel.

    • Top 1 : Wolfgang Autexier : 180 récompenses internationales, dont 33 majeures
    • Top 2 : Joris Daudet : 19 récompenses internationales, dont 4 européennes
    • Top 3 : Coraline Bergeron : 14 récompenses internationales, ainsi que 4 nationales
    • Top 4 : Sébastien Cassen : 10 récompenses internationales
    • Top 5 : Jean Robert : 4 récompenses internationales
    • Top 6 · Xavier Beaulieu : 3 récompenses internationales
    • Top 7 : Dominique Rocheteau : 3 récompenses internationales, ainsi que 2 nationales
    • Top 8 : Gaëlle Arquez : 3 récompenses internationales, ainsi que 2 nationales
    • Top 9 : François Brisson : 1 récompense internationale
    • Top 10 · Maximilien Habesztrau : 1 récompense internationale
    • Top 11 : Jean-Pierre Sallat : 1 récompense européenne
    • Top 12 : Christophe Beauregard : 7 sélections nationales, pas de récompense véritables
    • Top 13 · Jeanne Dessaint : 5 récompenses nationales
    • Top 14 · Brahim Hanafi : 3 récompenses nationales
    • Top 15 : Barbara Gourdet : 3 récompenses nationales
    • Top 16 : Jean-Pierre Blanchard : 1 récompense nationale
    • Top 17 : Madeleine Chapsal : 1 récompense nationale
    • Top 18 : Patrick Friou : 1 récompense nationale

    Acquérir un tel palmarès, s’est 20 ans de travail : de l’incitation, en passant par le développement des savoir faire, de la monté en maturité artistique, puis de la conquête du palmarès. Si les chiffres parles et que certains paraissent magiques, cela est trompeur. 180 récompenses dont 90 Mention Honorables 33 Prix internationaux, c’est surtout 20 ans de travail acharné.

    Monochrome Awards : un triplet honorable

    Pour bien démarrer cette années 2026 : les résultats du Monochrome Awards sont tombés. C’est un triplet de Mentions Honorables : d’une part pour des œuvres déjà titrées, mais également pour une petite nouvelle qui démarre cette année son parcours international.

    la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
    la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier

    Ici on ne présente plus la La « Comète Mystique » une photographie qui met en scène la comète Tsuchinshan-Atlas C/2023-A3, sur arrière plan de la Basilique Saint-Eutrope de Saintes. En tout 10 fois récompensée à l’internationale, dont 3 prix. C’est l’une des plus belle réussite de l’année 2025 (bien que produite en 2024).


    Wind Dance · la danse du vent · par Wolfgang Autexier photographe en Charente-Maritime
    Wind Dance · la danse du vent · par Wolfgang Autexier

    La « danse du vent » fais partie des belle réussite lancées en 2025 et qui poursuit ici son parcours avec une 8ième récompense internationales.


    Immersion sensorielle · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
    Immersion sensorielle · par Wolfgang Autexier

    « Immersion sensorielle » est une nouveauté que je lance en compétition internationales. Elle fait ici un bon démarrage avec une Mention Honorable dés sa première présentation en concours.

    Mon bilan de compétition actualisé

    • titres internationaux obtenus : x180 (nominations, mentions & prix)
    • acquis via 71 compétions/jurys depuis, Novembre 2021
    • Nominations : x57
    • Mentions Honorables : x90
    • titres majeurs internationaux (prix) : x33
    • 3ièmes Prix : x10
    • 2ièmes Prix : x7
    • 1ers Prix : x9
    • Prix du Public : x6
    • Grands Prix : x1

    Bilan de compétition 2025 : une année en or

    Une année atypique

    2025 aura été une année atypique dans mon parcours en compétions internationales de photographie. Ce n’est pas mon année la plus productive, mais elle représente pourtant un bon bilan en termes de Nominations et de Mentions Honorables. Le vrai motif de satisfaction pour cette année 2025 est el bilan du coté des 13 Prix récoltés : c’est ma deuxième meilleure année sur ce plan. Ainsi mon bilan global depuis que je pratique la compétions internationale s’élève à 177 récompenses dont 87 Mentions Honorables et 33 Prix.

    Bilan année par année

    • 2021 & antérieures : 20 présentations en compétition, 8 récompenses, dont 2 Prix
    • 2022 : 89 présentations en compétition, 29 récompenses, dont 2 Prix
    • 2023 : 107 présentations en compétition, 48 récompenses, dont 1 Prix
    • 2024 : 108 présentations en compétition, 52 récompenses, dont 15 Prix
    • 2025 : 108 présentations en compétition, 42 récompenses, dont 13 Prix

    Bilan fin 2025

    • titres internationaux obtenus : x177 (nominations, mentions & prix)
    • acquis via 70 compétions/jurys depuis, Novembre 2021
    • Nominations : x57
    • Mentions Honorables : x87
    • titres majeurs internationaux (prix) : x33
    • 3ièmes Prix : x10
    • 2ièmes Prix : x7
    • 1ers Prix : x9
    • Prix du Public : x6
    • Grands Prix : x1
    la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier photographe à Saintes
    la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier

    En 2025 certaines œuvre auront eu une réussite particulière. Notamment la « Comète Mystique » qui met en scène la comète Tsuchinshan-Atlas C/2023-A3, photographiée en Octobre 2024 en arrière plan de la Basilique Saint-Eutrope de Saintes. Cette potographie fait débromais partie des mes 15 œuvres les plus primées avec un cumule de 9 récompenses, dont une Médaille de Bronze aux Px3 (Prix de la Photographie de Paris), une Médaille d‘Or au BIFA (prix international de photo de Budapest), ainsi qu’une Médaille de Bronze aux Epson Photo Awards.

    Mes objectifs à long termes

    Quels sont mes objectifs à long termes ? L’objet de ma démarche en compétions internationales de photographie est d’aller chercher 200 récompenses, dont 100 Mentions Honorables, mais également de conquérir 50 Prix. Il s’agit d’un palmarès virtuel hors normes : a priori jamais vu en France. L’objectif est ambitieux et peut être un brin irréaliste.

    Compte tenu de l’expérience antérieure, les 2 premiers objectifs pourraient cependant facilement être atteints durant l’année à venir. En revanche, les 50 Prix sont moins certains. En fin d’année dernière avec une vingtaine de prix acquis, je percevais cet objectif comme lointain et difficilement accessible. Mais aujourd’hui, avec 33 Prix acquis sur 50 espérés, force est de constater que les deux tiers du chemin sont faits. Là ou je rêvais ce but ultime atteint d’ici 4 ou 5 ans, il se pourrait qu’il soit atteignable d’ici 2 ans seulement.

    Numéro Un français de la photographie : quand ?

    Avec le palmarès acquis à ce jour, je conforte ma position de premier lauréat international toutes disciplines confondues (arts, sports,…) à Saintes, en Charente-Maritime et en Poitou-Charentes. A l’échelle de la Région Nouvelle Aquitaine je conforte également ma position de photographe le plus titré en compétions. Mais qu’en est-il à l’échelle nationale ? Malheureusement il n’existe aucun inventaire à cette échelle pour la photographie. Néanmoins il existe un signe qui ne trompe pas. Les photographes français les plus connus ont des palmarès internationaux moindre. Ce constat laisse ainsi supposer que je suis probablement devenu en 5 ans de compétions le photographe français le plus titré à l’international : le numéro de la photographie française. Il faudra un jour pouvoir confirmer cela : affaire à suivre, mais à coup sûr il s’agit là de l’un des plus gros palmarès internationaux de France toutes disciplines confondues.

    Top 5 Nouvelle Aquitaine des photographes primés à l’international

    1. Wolfgang Autexier : 177 récompenses internationales dont 33 majeures
    2. Aurélie Martineau : 90 récompenses internationales
    3. Ambre Peyrotty : 74 récompenses internationales
    4. Anne Catherine Elbert-Malabat : 36 récompenses internationales
    5. Amaël Dubiez : 26 récompenses internationales

    Top 10 Lauréats internationaux de Charente-Maritime

    1. Wolfgang Autexier : photographe & filmmaker, 177 récompenses internationales, dont 33 majeures
    2. Aurélie Martineau : photographe portraitiste, 90 récompenses internationales
    3. Antoine Albeau : sportif spécialiste de la planche à voile, 33 récompenses internationales dont 4 européennes, ainsi que 12 récompenses nationales
    4. Joris Daudet : sportif spécialiste du BMX, 19 récompenses internationales, dont 4 européennes
    5. Trévor Clévenot : volleyeur, 17 récompenses internationales, dont 2 européennes, ainsi que 1 nationale
    6. Charline Picon : sportive spécialiste de la planche à voile, 15 récompenses internationales dont 7 européennes
    7. Coraline Bergeron : sportive spécialiste du badminton handisport, 14 récompenses internationales, ainsi que 4 nationales
    8. Sébastien Cassen : filmmaker, 10 récompenses internationales
    9. Damien Touya : rugbyman, 10 récompenses internationales, dont 2 européennes
    10. Jean-Baptiste Élissalde : rugbyman, 9 récompenses internationales, dont 4 européennes, ainsi que 4 récompenses nationales

    Top 10 Lauréats internationaux de la Ville de Saintes

    1. Wolfgang Autexier : 177 récompenses internationales, dont 33 majeures
    2. Joris Daudet : 19 récompenses internationales, dont 4 européennes
    3. Coraline Bergeron : 14 récompenses internationales
    4. Sébastien Cassen : 10 récompenses internationales
    5. Jean Robert : 4 récompenses internationales
    6. Xavier Beaulieu : 3 récompenses internationales
    7. Dominique Rocheteau : 3 récompenses internationales
    8. Gaëlle Arquez : 3 récompenses internationales
    9. François Brisson : 1 récompense internationale
    10. Maximilien Habesztrau : 1 récompense internationale
    Cathédrale Saint Pierre ·  à Saintes · par Wolfgang Autexier
    Cathédrale Saint Pierre ·  à Saintes · par Wolfgang Autexier · Médaille de Bronze aux Epson Pano Awards

    Arrêt ou ralentissement ?

    Les résultats sont grisants, mais la parcours intensif. En dépit d’une activité très conséquente en compétition et d’objectifs ambitieux, j’ai envisagé de cesser temporairement, ou de ralentir, ma participation au concours. Une activité aussi intense suppose par fois de prendre du recul. Pour l’instant de recul est remis à plus tard, mais il faudra bien qu’il vienne.

    Milles mercis

    Un tel parcours ne peut jamais être réalisé totalement seul. Certains ont été de bons conseil, d’autres ont prêté des lieux ou du matériel, quelques unes ont posé, beaucoup ont apporté leurs suffrages pour les votes du public, beaucoup ont apporté leurs encouragements : à tous je tiens à dire : merci.