Appel public à vérification de sept records et statuts de palmarès international

À la date de publication de cet article, je totalise 220 distinctions internationales en photographie, dont 60 prix internationaux. Ce parcours me conduit à revendiquer plusieurs records et statuts de premier rang à l’échelle locale, régionale, nationale et européenne. Parce qu’aucun registre fédéral exhaustif ne centralise les palmarès de la photographie nationale et internationale, j’ouvre aujourd’hui un appel public, documenté et limité dans le temps, afin de permettre toute contestation sérieuse de ces statuts.

Cette démarche n’est pas une proclamation d’infaillibilité. Elle vise au contraire à faire prévaloir la transparence, la vérifiabilité des faits et l’équité entre compétiteurs.

Cet appel est ouvert pendant 30 jours à compter de la publication de cet article, jusqu’au 5 Novembre 2026.

Pourquoi ouvrir cet appel ?

Depuis 2021, je développe une œuvre photographique à la croisée du paysage, de l’architecture, du patrimoine, de la contemplation et d’une recherche plus intérieure. Ma photographie cherche moins à reproduire le réel qu’à révéler ce qui, dans un lieu, une lumière ou une présence silencieuse, peut devenir expérience poétique, sensible et spirituelle.

Cette démarche artistique s’est accompagnée d’un parcours régulier dans les concours internationaux de photographie. À ce jour, ce parcours représente 220 distinctions internationales, réparties comme suit :

Nature de la distinctionNombre
Nominations69
Mentions honorables91
Troisièmes prix / trophée de bronze10
Deuxièmes prix / trophée d’argent13
Premiers prix / trophée d’or27
Prix du public6
Prix spéciaux3
Prix de Photographe de l’année1
Total des distinctions220
Total des prix60

La liste des 60 prix internationaux :

  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie Fine Art – nu
  • Global Photo Awards – 2026 – 2eme Prix / catégorie Fine Art – religieux
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie BW – nu
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie BW – fine art
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie BW – religieux
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie People nu
  • Global Photo Awards – 2026 – 1er Prix / catégorie Photo France
  • EPA – 2026 – Platinium / Prix Spécial – catégorie Fine Art
  • EPA – 2026 – Platinium / Prix Spécial – catégorie People
  • EPA – 2026 – 1er Prix / catégorie Photographie Française
  • EPA – 2026 – 1er Prix / catégorie BW – nu
  • EPA – 2026 – 1er Prix / catégorie Archi – citysacape
  • EPA – 2026 – 2eme Prix / catégorie Archi- drone
  • EPA – 2026 – 2eme Prix / catégorie Photographie Française
  • EPA – 2026 – 2eme Prix / catégorie BW – archi
  • Monovosion Photo Awards 2026 – 2eme Prix / catégorie nu
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie BW – Nu
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie BW – religieuse
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie Fine Art – Nu
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie People – Nu
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie BW – archi
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie Archi – historic
  • London Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie Fine Art – archi
  • Muse Photography Awards 2026 – Platinium / Prix Spécial – catégorie Fine Art
  • Muse Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie BW – Nu
  • Muse Photography Awards 2026 – 1er Prix / catégorie Fine Art – Nu
  • Muse Photography Awards 2026 – 2eme Prix / catégorie BW – religieuse
  • New-York Photography Awards 2025 – 2eme Prix / catégorie BW – Nu
  • New-York Photography Awards 2025 – 2eme Prix / catégorie People nu
  • New-York Photography Awards 2025 – 2eme Prix / catégorie Fine Art – Nu
  • New-York Photography Awards 2025 – 2eme Prix / catégorie BW – religieuse
  • BIFA awards 2025 – 1er Prix / catégorie photo nuit
  • Epson Pano Awards 2025 – 3eme Prix / catégorie minimalisme
  • Epson Pano Awards 2025 – 3eme Prix / catégorie minimalisme
  • Epson Pano Awards 2025 – 3eme Prix / catégorie minimalisme
  • PX3 Awards 2025 – 3eme Prix / catégorie nuit
  • EPA – 2025 – 1er Prix / catégorie WB – nu
  • EPA – 2025 – 1er Prix / catégorie People – nu
  • EPA – 2025 – 1er Prix / catégorie photo française – BW
  • EPA – 2025 – 1er Prix / catégorie photo française – nu
  • 1839 Awards – POY 2024 – 3eme Prix / catégorie nu
  • 1839 Awards – POY 2024 – prix du public / catégorie nu
  • Exposure One Awars – POY 2024 – prix du public / catégorie faune
  • Exposure One Awars – POY 2024 – prix du public / catégorie paysage
  • Epson Pano Awards 2024 – 3eme Prix / catégorie minimalisme
  • Refocus Awards – B&W 2024 – 1er Prix / catégorie aérien
  • Refocus Awards – B&W 2024 – 2eme Prix / catégorie faune
  • PX3 Awards 2024 – 2eme Prix / catégorie nuit
  • 1839 Awards – color PC 2024 – 2eme Prix / catégorie faune
  • 1839 Awards – color PC 2024 – 3eme Prix / catégorie faune
  • 1839 Awards – color PC 2024 – prix du public / catégorie paysage
  • Exposure One Awars – OSPC 2024 – 3eme Prix / catégorie autre
  • Exposure One Awars – OSPC 2024 – prix du public – catégorie faune
  • Exposure One Awars – OSPC 2024 – prix du public / catégorie nu
  • Refocus Awards – Color 2024 – 3eme Prix / catégorie Faune
  • Refocus Awards – Color 2023 – 3eme Prix / catégorie Faune
  • Black & Whit Spider Awards 2022 – 1er Prix / catégorie Nu
  • Black & Whit Spider Awards 2022 – 3eme Photographer of the Year
  • DxO – Night Picture Photo Contest – Novembre 2021 – 1er lauréat
  • Lee Filters – Your Vew – Aout 2020 – 1er lauréat

Ces résultats ne sont pas seulement des chiffres. Ils témoignent d’une présence continue dans des compétitions internationales, d’une exigence de travail, d’une capacité à porter mes images devant des jurys internationaux et d’un attachement constant à faire rayonner, par l’image, les territoires qui nourrissent mon œuvre : Saintes, la Charente-Maritime, l’ancienne région Poitou-Charentes et la Nouvelle-Aquitaine.

Mon ambition n’est pas de confondre palmarès compétitif et valeur artistique absolue. Un prix ne résume jamais une œuvre, un artiste, un parcours ou une contribution à l’histoire de la photographie. Mais les résultats internationaux constituent des faits publics, traçables et comparables lorsqu’ils sont établis avec rigueur.

C’est pourquoi, après plusieurs années de recherches sur les grands palmarès français et internationaux, en photographie, mais aussi dans les domaines du sport, des arts, de la littérature et des sciences, j’ai identifié plusieurs positions et records que je peux raisonnablement revendiquer.

Toutefois, les palmarès photographiques internationaux ne font l’objet ni d’un inventaire national complet, ni d’un classement centralisé, ni d’une médiatisation proportionnée à leur importance. Des parcours remarquables peuvent demeurer insuffisamment connus, des archives peuvent ne pas être immédiatement accessibles, et certains résultats peuvent ne jamais avoir été recensés.

L’appel public lancé ici a donc un but simple : vérifier, compléter ou corriger les constats établis à partir des données actuellement disponibles.

Les statuts concernés

Cet appel porte uniquement sur les sept statuts suivants. Chaque statut est formulé au regard des informations vérifiables réunies à la date de publication du présent article.

1. Premier palmarès international de la ville de Saintes, toutes disciplines confondues

Je revendique le statut de premier palmarès international recensé parmi les lauréats saintais, toutes disciplines confondues : arts, photographie, sports, littérature, sciences et autres domaines comparables.

Ce statut a été atteint dès 2022, lorsque mon total de 34 distinctions internationales a dépassé les 16 titres alors attribués à Joris Daudet, qui constituait jusque-là la référence locale la plus élevée identifiée dans cet inventaire. La distinction entre une reconnaissance générale et un prix à proprement parler renforce cette position : en 2025, j’ai franchi le seuil de 20 prix internationaux, alors que le total de trophées identifié pour Joris Daudet était de 19.

LAUREATSDOMAINES DISTINCTIONS
Wolfgang Autexierphotographie · international220 internationales (dont 60 prix)
Joris Daudetsport · international19 internationales
Coraline Bergeronsport · international10 internationales
Sébastien Cassenfilm · international10 internationales
Jean Robertsculpture · international4 internationales
Dominique Rocheteausport · international3 internationales
Gaëlle Arquezmusique · international3 internationales
François Brissonsport · international1 internationale
Jean-Pierre Sallatsport · international1 internationale
Christophe Beauregardart · national7 nationale
Barbara Gourdetsport · national3 nationale
Jean-Pierre Blanchardart · national1 nationale
Madeleine Chapsallittérature · national1 nationale
Patrick Friousport · national1 nationale
tableau des 14 lauréats nationaux et internationaux de la ville de Saintes

Ma présence régulière dans des concours internationaux, ainsi que les images consacrées au patrimoine, aux paysages et à l’identité visuelle de Saintes, ont aussi conduit à l’usage de l’expression symbolique d’« ambassadeur naturel de Saintes ». Cette expression ne désigne pas une fonction officielle ou une nomination institutionnelle. Elle exprime une réalité artistique et territoriale : faire connaître Saintes par une œuvre régulièrement distinguée à l’international.

2. Premier palmarès international de Charente-Maritime, toutes disciplines confondues

Je revendique également le statut de premier palmarès international recensé en Charente-Maritime, toutes disciplines confondues.

Ce statut a été atteint en 2024, avec 119 distinctions internationales recensées, devant les 90 distinctions attribuées à Aurélie Martineau et les 39 trophées associés à Antoine Albeau dans les données comparatives alors réunies. En 2026, mon total de 60 prix internationaux a renforcé cet écart. Le chiffre de 90 associé à Aurélie Martineau correspond, dans l’inventaire disponible, à des nominations et mentions honorables ; Antoine Albeau totalise pour sa part 39 trophées.

LAUREATSDOMAINESDISTINCTIONS
Wolfgang Autexierphotographie60 prix / 220 distinctions
Aurélie Martineauphotographie3 prix / 90 distinctions
Antoine Albeausport nautique33 prix
Joris Daudetsport19 prix
Trévor Clévenotsport17 prix
Charline Piconsport nautique15 prix
Coraline Bergeronsport10 prix
Sébastien Cassenfilm10 distinctions
Damien Touyarugby10 prix
Jean-Baptiste Élissalderugby9 prix
tableau des 10 premiers lauréats internationaux de Charente-Maritime

Dans le prolongement de ce parcours, et par les images consacrées au patrimoine architectural, aux paysages et à la dimension naturelle du département, je revendique également de manière symbolique la qualité d’« ambassadeur naturel de la Charente-Maritime ». Là encore, il ne s’agit pas d’un titre officiel attribué par une collectivité, mais d’une expression artistique et territoriale.

3. Premier palmarès international de Poitou-Charentes, toutes disciplines confondues

Je revendique le statut de premier palmarès international recensé dans l’ancienne région Poitou-Charentes, toutes disciplines confondues.

Cette position a été atteinte en 2024 à partir d’un total de 119 distinctions internationales, alors supérieur aux données comparatives identifiées pour les principaux parcours connus dans ce périmètre :

  • Aurélie Martineau : 90 distinctions recensées ;
  • Antoine Albeau : 33 trophées recensés ;
  • Simon Pagenaud : 39 trophées recensés.

En 2026, le seuil de 60 prix internationaux renforce cette position si l’on distingue les prix, podiums, médailles et trophées des nominations ou mentions honorables. (voir l’inventaire régional)

LAUREATSDOMAINESDISTINCTIONS
Wolfgang Autexierphotographie60 prix / 220 distinctions
Renaud Lavilleniesport25 prix
Sylvain Chavanelsport28 prix
Aurélie Martineauphotographie3 prix / 90 distinctions
Antoine Albeausport33 prix
Simon Pagenaudsport39 prix
Brian Joubertsport29 prix
Joris Daudetsport19 prix
Lloyd Mondorysport11 prix
David Morillonsport15 prix
Trévor Clévenotsport17 prix
Cédric Forgitsport12 prix
tableau des 12 premiers lauréats internationaux de Poitou-Charentes

4. Premier palmarès international de Nouvelle-Aquitaine, toutes disciplines confondues

Je revendique le statut de premier palmarès international recensé en Nouvelle-Aquitaine, toutes disciplines confondues.

Ce statut repose sur le même travail comparatif engagé pour l’ancienne région Poitou-Charentes, élargi au territoire de la Nouvelle-Aquitaine. Parmi les parcours identifiés dans les données disponibles figure notamment Ambre Peyrotty, avec 74 distinctions recensées, principalement sous la forme de nominations et de mentions honorables. Avec 220 distinctions internationales, dont 60 prix, mon palmarès présente à ce jour un écart important avec les autres profils recensés dans cette comparaison.

LAUREATSDOMAINESDISTINCTIONS
Wolfgang Autexierphotographie60 prix / 220 distinctions
Raymond Poulidorsport28 prix
André Darrigadesport30 prix
Renaud Lavilleniesport25 prix
Louison Bobetsport24 prix
Sylvain Chavanelsport28 prix
Aurélie Martineauphotographie3 prix / 90 distinctions
Kévin Lasserresport31 prix
Didier Deschampssport23 prix
Simon Pagenaudsport39 prix
tableau des 10 premiers lauréats internationaux de Nouvelle Aquitaine

Cette revendication demeure néanmoins formulée avec méthode : elle correspond au plus important palmarès international actuellement recensé et documenté, non à une impossibilité théorique qu’un dossier supérieur existe sans avoir été identifié.

5. Premier palmarès international et palmarès record pour la photographie française

Je revendique le statut de premier palmarès international documenté parmi les photographes français recensés.

Les recherches engagées sur les photographes français les plus récompensés font apparaître des palmarès de l’ordre d’une centaine de distinctions internationales pour les profils les plus régulièrement identifiés. À ce jour, mon total de 220 distinctions internationales représente environ le double de ce niveau de comparaison un palmarès record pour la photographie française.

Depuis 2021, je participe de façon continue à des concours internationaux de photographie. Cette présence régulière, exclusivement centrée sur le champ de la photographie internationale, s’inscrit dans une volonté de représenter activement la photographie française contemporaine au-delà des frontières nationales.

Cette revendication est celle qui appelle le plus explicitement une vérification contradictoire : les archives internationales sont dispersées, les critères de comptage varient d’un concours à l’autre, et certains photographes peuvent ne pas communiquer publiquement l’étendue complète de leur palmarès.

La formulation exacte est donc la suivante :

À la date de publication de cet article, mon parcours constitue le plus important palmarès international de photographie française, palmarès record, identifié, documenté et vérifiable dans le cadre de ce recensement.

6. “Inner Peace Between Heaven and Earth”, œuvre photographique française la plus récompensée

Mon œuvre « Inner Peace Between Heaven and Earth » totalise à ce jour 41 distinctions internationales, dont 26 prix.

Selon les recherches comparatives réalisées à ce stade, les œuvres photographiques françaises les plus récompensées habituellement identifiées totalisent généralement moins d’une douzaine de récompenses. « Inner Peace Between Heaven and Earth » présente donc un total exceptionnel dans le panorama consulté.

Je revendique ainsi le record suivant :

“Inner Peace Between Heaven and Earth” est, à la date de publication de cet article, l’œuvre photographique française la plus récompensée identifiée et vérifiable dans le cadre de ce recensement.

« Inner Peace Between Heaven and Earth » pourrait également figurer comme l’œuvre artistique française les plus récompensées toutes disciplines confondues. Cette dernière hypothèse est volontairement formulée avec prudence : les données comparatives entre photographie, littérature, arts visuels, musique, cinéma, design ou autres disciplines artistiques sont beaucoup moins centralisées.

7. Premier palmarès international de l’Union européenne en photographie

Je revendique enfin le statut de premier palmarès international documenté parmi les photographes de l’Union Européenne recensés.

Les comparaisons menées avec les photographes européens les plus titrés identifiés font apparaître des totaux compris approximativement entre 150 et 200 distinctions internationales. Avec 220 distinctions internationales, mon parcours se situerait donc au-dessus de ce niveau.

Cette revendication appelle naturellement la même prudence que le statut français. Elle dépend d’un périmètre géographique clair, d’un classement reposant sur des sources vérifiables et d’une comparaison loyale entre résultats de nature équivalente.

Elle doit donc être comprise ainsi :

À la date de publication de cet article, mon palmarès de 220 distinctions internationales constitue le plus important total identifié et vérifiable parmi les photographes de l’Union Européenne examinés dans ce recensement.

Les éléments de vérification

Les résultats mentionnés dans cet article ne reposent pas sur de simples déclarations personnelles.

Chaque prix ou distinction de mon palmarès a fait l’objet d’au moins une publication officielle par l’organisateur du concours concerné. Les éléments de vérification comprennent notamment :

  • les publications officielles des résultats par les organisateurs ;
  • les pages de palmarès, galeries de lauréats ou listes de résultats ;
  • les articles publiés sur mon site à l’occasion de chaque succès ;
  • les liens vers les sources officielles disponibles ;
  • les certificats, diplômes et documents reçus à l’issue des concours ;
  • une liste structurée de mes distinctions internationales ;
  • les informations publiées dans mes pages de présentation et de documentation.

Une liste des distinctions est également accessible sur la page Wikipédia qui m’a été consacrée, sous réserve des règles, évolutions et corrections propres à cette encyclopédie collaborative. La source principale demeure toutefois la publication des résultats par les organisateurs eux-mêmes.

La méthode de ce recensement repose sur un principe simple : toute affirmation doit pouvoir être vérifiée par une source officielle, une archive fiable ou un document émis par l’organisateur du concours.

Appel à contestation : les règles

Cet appel est ouvert afin de permettre la présentation de tout palmarès supérieur, ou susceptible de remettre en cause l’un ou plusieurs des sept records statuts décrits ci-dessus (9 si l’on prends en compte les records connexes).

Il ne s’agit pas d’un appel à l’opinion, à la préférence artistique ou à la polémique. Il s’agit d’un appel à la preuve.

Qui peut déposer une contestation ?

Une contestation doit être portée par une personne ou une organisation ayant un intérêt direct et manifeste à agir, notamment :

  • un photographe ou compétiteur concerné par l’un des statuts ;
  • le représentant, agent ou mandataire d’un photographe ou compétiteur concerné ;
  • une galerie, une institution culturelle, une association ou une structure représentant un artiste dont le palmarès serait supérieur ;
  • un sponsor, partenaire ou organisme directement impliqué dans la valorisation du parcours du photographe ou compétiteur concerné.

Les lecteurs, soutiens, journalistes, chercheurs et observateurs peuvent signaler une information, une erreur ou une source non prise en compte. Toutefois, une demande de révision ne pourra être examinée que si elle repose sur un dossier suffisamment documenté et permet d’identifier la personne ou la structure concernée.

Les contestations anonymes, les messages non sourcés, les jugements de goût, les attaques personnelles et les comparaisons sans éléments vérifiables ne seront pas retenus.

Quels résultats peuvent être pris en compte ?

Pour être recevable, une contestation doit porter sur un ou plusieurs des sept statuts énoncés dans cet article et démontrer un palmarès international supérieur selon des critères comparables.

Seront pris en compte :

  • les distinctions obtenues dans des compétitions internationales ;
  • les concours ouverts à des participants issus de plusieurs pays au delà d’une échelle régionale ;
  • les compétitions ayant une existence identifiable, un organisateur connu et des règles ou des résultats accessibles ;
  • les concours présentant une crédibilité, une visibilité et une reconnaissance substantielles dans la communauté à l’interantional ;
  • les nominations officielles et documentées ;
  • les mentions honorables documentées ;
  • les prix, podiums, médailles et récompenses comparables documentés ;
  • les résultats dont l’attribution peut être vérifiée par une source officielle, une archive ou un document de l’organisateur.

Ne seront pas pris en compte :

  • les concours sans organisateur identifiable ;
  • les distinctions non vérifiables ;
  • les compétions et trophée non reconnus à l’interantionale ;
  • les prix obtenus dans des compétitions purement nationales ou locales lorsqu’il s’agit d’établir un palmarès international ;
  • les simples publications, sélections éditoriales ou participations qui ne constituent pas une distinction de compétition officielle ;
  • les récompenses manifestement issues de dispositifs commerciaux sans sélection crédible ;
  • les doublons comptabilisant plusieurs fois un même résultat sous des intitulés différents ;
  • les affirmations reposant uniquement sur une auto-déclaration sans source contrôlable.

Quel dossier transmettre ?

Toute contestation doit comprendre, pour chaque distinction invoquée :

  • le nom complet du photographe ou compétiteur concerné ;
  • le statut précis contesté ;
  • le total de distinctions internationales revendiqué ;
  • le total de prix internationaux revendiqué ;
  • l’intitulé exact des compétitions et distinctions obtenus, l’année d’obtention, la catégorie ;
  • la nature précise de la distinction : nomination, mention honorable, troisième prix, deuxième prix, premier prix, prix du public, prix spécial, grand prix ou autre ;
  • le nom de l’organisateur ;
  • un lien vers les résultats officiels, les archives ou la galerie des lauréats ;
  • lorsque cela est nécessaire, un certificat, diplôme, catalogue ou document émis par l’organisateur ;
  • les coordonnées du déposant et, si nécessaire, le mandat l’autorisant à agir au nom de l’artiste.

Le dossier devra être transmis via le formulaire de contestation disponible sur ce site .

Durée et issue de l’appel

L’appel à contestation est ouvert pendant 30 jours à compter de la publication de cet article.

  • Date d’ouverture : 5 Ocotbre 2026
  • Date de clôture : 5 Novembre 2026
  • Heure de clôture : minuit, heur de Paris
  • Modalité de dépôt : contact avec ce lien

À l’issue de cette période, les dossiers reçus seront examinés au regard des critères annoncés. Une synthèse publique pourra indiquer :

  • les contestations jugées recevables ;
  • les éléments non retenus et les raisons de leur exclusion ;
  • les éventuelles corrections apportées ;
  • les statuts confirmés ;
  • les statuts modifiés, précisés ou retirés si les preuves l’exigent.

L’absence de contestation pendant la période d’ouverture ne constituera pas, à elle seule, une preuve définitive de l’exactitude absolue des statuts revendiqués. Elle établira en revanche qu’à la date de clôture, aucune contestation documentée n’a été portée à la connaissance de ce recensement.

Les informations nouvelles, vérifiables et substantielles pourront toujours justifier une mise à jour ultérieure.

Une démarche appelée à évoluer

Cette première édition est volontairement lancée avec des moyens indépendants. Elle constitue une expérience de transparence : publier les critères, ouvrir les données, accepter le risque d’une contradiction fondée et établir un état des lieux sincère.

Dans un an, cette démarche pourra être renouvelée avec une diffusion plus large, de nouveaux relais, des partenaires, des médias, des acteurs culturels ou, si cela devient possible, l’intervention d’un tiers indépendant chargé de la vérification.

L’objectif n’est pas de se placer à l’abri de toute remise en question. C’est exactement l’inverse : créer les conditions d’une vérification loyale.

Si un palmarès supérieur est démontré selon des critères comparables, il devra être reconnu. Si les positions actuelles sont confirmées après un examen public et documenté, elles gagneront en solidité.

Dans les deux cas, la photographie française, ses auteurs et leurs parcours internationaux auront été mieux visibles, mieux documentés et davantage valorisés.

Un statut n’a de sens que s’il peut être expliqué, vérifié et, si nécessaire, corrigé.

Global Photo Awards 2026 : sept prix pour une dernière lumière

Il est des œuvres qui ne s’achèvent pas : elles accomplissent leur propre lumière.

Avec sept distinctions obtenues dans les sept catégories où elle était présentée (six Premiers Prix (Gold) et un Deuxième Prix (Silver)) Inner Peace between Heaven and Earth signe aux Global Photo Awards une conclusion exceptionnelle à son parcours en compétition. Une dernière apparition, une dernière moisson, et sans doute la plus éclatante : jamais une seule de mes photographies n’avait réuni autant de prix au sein d’un même concours.

inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier
inner peace between heaven and earth · elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier

Une fin de carrière en forme d’élévation

J’avais choisi de présenter une seule photographie aux Global Photo Awards 2026 : Inner Peace between Heaven and Earth.

Sept catégories. Sept décisions de jury. Sept récompenses.

L’œuvre y reçoit six Premiers Prix (Gold) et un Deuxième Prix (Silver), dans l’ensemble des catégories où elle avait été engagée. Ce résultat constitue mon plus important cumul de récompenses pour une seule et même œuvre, lors d’une même compétition internationale.

Mais ces sept titres ne sont pas seulement un record personnel. Ils sont aussi un geste de clôture.

Car cette candidature était la dernière de Inner Peace between Heaven and Earth en compétition. Après plusieurs années de parcours international, de sélections, de nominations, de mentions honorables et de prix, l’image quitte aujourd’hui l’espace des concours. Elle le quitte comme on quitte une nef au terme d’une cérémonie : non dans le silence de l’effacement, mais dans la persistance d’une lumière.

Une fin de carrière en beauté et peut-être, plus encore, une fin de carrière en élévation.

Sept prix, sept regards sur une même œuvre

Présentée dans sept catégories distinctes, Inner Peace between Heaven and Earth a reçu sept distinctions :

Ce palmarès contient une double reconnaissance dans les catégories religieuses et possède, pour moi, une résonance singulière.

L’image montre un corps nu dans un espace d’architecture sacrée. Pourtant, sa nudité ne relève ni de l’exposition, ni du spectacle, ni même de la seule célébration plastique du corps. Elle est une forme de dépouillement. Le corps ne vient pas conquérir le lieu : il s’y tient, presque en retrait, dans une écoute attentive de la pierre, de la hauteur, de la lumière.

Entre l’horizontale du sol et la verticale des colonnes, entre la matière terrestre et l’appel du ciel, quelque chose cherche son équilibre. La lumière ne tombe pas seulement sur le corps ; elle semble aussi monter des murs, des voûtes, de l’espace lui-même. Le lieu devient une chambre intérieure. L’architecture, habituellement faite pour protéger ou imposer, devient ici une matière de rêverie et de recueillement.

C’est sans doute en cela que cette photographie demeure, à mes yeux, une œuvre spirituelle : non parce qu’elle illustrerait une croyance, mais parce qu’elle organise un silence. Elle propose un espace où le corps, débarrassé de ses rôles et de ses défenses, peut devenir présence, fragilité, paix.

Dans cette image, la nudité rejoint ce que l’art chrétien, de la peinture médiévale aux grandes compositions de la Renaissance, a souvent cherché à dire : non pas le corps comme objet, mais le corps comme lieu de passage — une chair humble, vulnérable et lumineuse, suspendue entre la terre et ce qui la dépasse.

Le plébiscite d’une vision spirituelle

Cette reconnaissance religieuse aux Global Photo Awards ne surgit pas isolément. Elle vient prolonger un parcours déjà marqué par plusieurs distinctions dans cette même dimension symbolique.

Inner Peace between Heaven and Earth avait notamment été récompensée dans des catégories religieuses aux London Photography Awards, aux Muse Photography Awards et aux New York Photography Awards. À Londres, l’œuvre avait obtenu un Premier Prix en Black & White – Religious ; aux Muse et aux New York Photo Awards, elle avait également été distinguée dans la catégorie Religious. Les Global Photo Awards ajoutent désormais deux nouveaux titres majeurs : Black & White – Religious et Fine Art – Religious.

Cette continuité est essentielle. Elle dit que, d’un concours à l’autre, de jurys en jurys, l’œuvre n’est pas seulement reconnue pour ses qualités formelles, son noir et blanc, son travail de composition ou sa représentation du nu. Elle est reçue comme une proposition poétique et spirituelle.

Vingt jurys internationaux ont désormais attribué à cette seule photographie quarante et une distinctions, parmi lesquelles vingt-six prix. Deux Prix du Public complètent ce parcours : ils rappellent que cette image ne touche pas uniquement les professionnels et les experts réunis dans les compétitions internationales, mais rencontre aussi l’adhésion directe des spectateurs.

Il y a là, pour moi, quelque chose de profondément émouvant.

Car une photographie naît toujours dans une forme de solitude : un lieu, une lumière, un instant, une présence humaine, puis ce long travail intérieur qui consiste à choisir, cadrer, développer, attendre. Mais lorsque l’image voyage, lorsqu’elle rejoint des jurys, des catalogues, des expositions ou des regards anonymes, elle cesse peu à peu d’appartenir tout à fait à celui qui l’a créée.

Elle devient un lieu commun, au sens le plus noble du terme : un lieu où des sensibilités différentes se rencontrent.

Une œuvre devenue repère

Avec ces sept nouveaux titres, Inner Peace between Heaven and Earth atteint désormais 41 distinctions internationales, dont 26 prix, obtenus auprès de 20 jurys internationaux.

Elle devient ainsi, de très loin, l’œuvre la plus récompensée de mon parcours.

Mais elle confirme aussi son statut d’œuvre photographique la plus récompensée de France en compétitions internationales.

Cette affirmation a naturellement une portée symbolique. Elle ne signifie pas qu’une œuvre pourrait être réduite à son palmarès, ni que les prix suffiraient à mesurer la valeur d’une photographie. L’art ne se laisse pas enfermer dans un tableau de chiffres. Une image peut bouleverser sans jamais être présentée à un concours ; une autre peut être couronnée sans parvenir à habiter durablement la mémoire.

Et pourtant, les chiffres racontent ici quelque chose.

Ils racontent la constance d’une réception. Ils racontent le dialogue durable entre une vision personnelle et les regards de professionnels venus d’horizons culturels, esthétiques et géographiques différents. Ils racontent la force singulière d’une œuvre qui, année après année, n’a cessé de trouver sa place dans des catégories parfois éloignées (fine art, noir et blanc, nu, religieux, photographie de personnes) sans jamais perdre son unité profonde.

À travers ces distinctions, ce n’est pas seulement une photographie de nu qui est reconnue. C’est une recherche : celle d’une photographie où le corps ne s’oppose pas au sacré, où l’architecture ne sépare pas l’humain du monde, où la lumière devient un langage de paix intérieure.

Après les concours, la lumière demeure

Le parcours de Inner Peace between Heaven and Earth en compétition s’achève donc ici.

Il s’achève avec une dernière série de sept récompenses, comme si l’œuvre avait voulu refermer son histoire internationale par une constellation complète : sept catégories, sept titres, sept réponses données à une même image.

Il y a dans le chiffre sept une résonance particulière. Il évoque le cycle, l’accomplissement, la totalité patiemment construite. Sans vouloir lui prêter une signification définitive, j’aime à penser que cette ultime reconnaissance prend la forme d’un signe : celui d’une œuvre arrivée au terme de son chemin compétitif, mais nullement au terme de sa vie.

Car une œuvre ne meurt pas lorsqu’elle cesse de concourir.

Elle continue autrement : dans les expositions à venir, dans les publications, dans les regards qui la découvrent pour la première fois, dans les silences qu’elle continue de déposer chez celles et ceux qui s’arrêtent devant elle.

Inner Peace between Heaven and Earth quitte les concours avec 41 distinctions internationales, 26 prix, la confiance de 20 jurys et deux Prix du Public.

Mais au-delà du palmarès, elle emporte avec elle ce qui fut sans doute son véritable sujet depuis le commencement : la possibilité, fragile et pourtant toujours recommencée, de trouver une paix intérieure entre le ciel et la terre.

European Photo Awards, EPA 2026 : tous les records battus

Onze signes sur le chemin

Il arrive que plusieurs reconnaissances se rejoignent au même endroit, comme si un chemin jusque-là tracé par touches successives devenait soudain plus lisible.

La session 2026 des European Photography Awards représente pour moi l’un de ces moments.

Avec seulement trois photographies engagées, onze distinctions ont été attribuées à mon travail : huit prix et trois mentions honorables. C’est, à ce jour, le plus important cumul de récompenses obtenu lors d’une même édition de concours — le précédent record étant de sept distinctions ; mais aussi le plus grand nombre de prix reçus simultanément, alors que ce seuil n’avait jusqu’ici jamais dépassé quatre.

Ces chiffres comptent. Non comme une mesure absolue de la valeur d’une image, mais parce qu’ils jalonnent une recherche, attestent de sa résonance, et donnent une visibilité nouvelle à des œuvres nées dans le silence.

Trois images.
Trois états de la matière.
Trois façons de se tenir face à ce qui nous dépasse.

L’eau qui emporte, l’eau qui demeure

Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier
Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Triumphant Flood a reçu un second prix ainsi que trois mentions honorables.

Cette œuvre s’inscrit dans une relation ancienne aux paysages de crue. Les eaux qui débordent transforment l’espace connu : elles déplacent les limites, effacent les repères ordinaires, font du paysage un territoire provisoire. Il ne s’agit jamais d’oublier ce que la crue peut emporter, ni les dégâts qu’elle laisse derrière elle. Mais la photographie se tient aussi à l’endroit paradoxal où la puissance de l’eau révèle une beauté troublante.

La crue oblige le regard à ralentir.

Elle nous rappelle que le paysage n’est pas immobile, qu’il demeure soumis aux forces profondes qui le transforment. Dans ce bouleversement, l’eau ne devient pas seulement un sujet : elle est une présence souveraine, un élément qui trouble l’ordre humain et invite à mesurer notre propre fragilité.

Triumphant Flood porte peut-être cette tension : la conscience du danger, et l’éblouissement devant ce que la nature, dans sa puissance, fait apparaître.

  • Triumphant Flood remorte un Second Prix Argent, catégorie Black & White Photography – Architecture : à découvrir ici.

Une mer suspendue

la mer de nuages ·  Saintes & Cathédrale Saint-Pierre flottant sur la brume · par Wolfgang Autexier
la mer de nuages ·  Saintes & Cathédrale Saint-Pierre flottant sur la brume · par Wolfgang Autexier

Sea of Clouds a été récompensée par trois prix.

Son titre évoque une étendue, mais une étendue qui ne se laisse pas habiter. La mer est là, sans eau véritable ; elle flotte, se déploie, recouvre et révèle à la fois. Le nuage n’est plus seulement une forme du ciel : il devient un paysage, un sol inversé, une matière de seuil.

Face à une mer de nuages, le regard perd ses habitudes. Le haut et le bas ne sont plus aussi certains. L’horizon s’efface. Ce qui semblait lointain se rapproche, et ce qui semblait solide devient vapeur.

Il y a dans cette image une invitation à quitter, un instant, l’exigence de maîtrise. À accepter de ne pas tout saisir. À demeurer devant le monde comme devant une apparition : avec attention, avec humilité, avec cette disponibilité intérieure qui précède parfois la paix.

La danse du souffle

Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier
Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier

Wind Dance a reçu quatre prix, dont deux prix spéciaux Platinum.

Dans cette photographie réalisée avec Fleur, le corps se trouve en relation avec l’invisible. Le vent ne se donne pas à voir ; il n’existe que par ses effets, par ce qu’il met en mouvement, par les formes auxquelles il prête une direction.

Le geste devient alors une réponse au souffle.

Le corps ne cherche ni à contraindre le vent ni à lui résister. Il semble accueillir son passage, entrer dans son rythme, devenir lui-même mouvement. Cette danse n’est pas une démonstration : elle est une manière de consentir au monde, de laisser le visible être traversé par ce qui lui échappe.

Dans cette rencontre, la photographie de nu quitte le territoire de l’apparence pour rejoindre celui de la présence. Le corps devient un lieu de passage entre l’intime et l’espace, entre la matière et l’air, entre une vulnérabilité assumée et une forme de liberté.

Des seuils qui ouvrent

Cette session des European Photography Awards accompagne aussi le franchissement de plusieurs repères qui donnent une nouvelle profondeur au parcours engagé depuis la fin de l’année 2021.

  • 213 distinctions internationales ont désormais été obtenues.
  • Parmi elles, 91 mentions honorables dessinent l’approche du cap symbolique des cent.
  • Avec 53 prix cumulés, le seuil des cinquante est franchi : une étape importante sur le long chemin qui conduit, peut-être un jour, vers la centaine.

Ces nombres ne remplacent ni l’émotion de la création, ni l’incertitude qui précède chaque image. Ils ne disent pas les heures de recherche, la patience requise par la lumière, l’attente du bon moment, ou la confiance partagée lorsque l’œuvre naît d’une rencontre.

Ils disent néanmoins qu’un langage trouve des lecteurs.

Que ces eaux, ces nuages et ces souffles rencontrent, au-delà de leur lieu d’origine, des regards capables de les accueillir. Et cette reconnaissance, je la reçois non comme un aboutissement, mais comme un encouragement à poursuivre.

Car l’image reste toujours à venir.

Elle demeure dans l’espace fragile qui sépare le monde de son apparition, là où la matière devient silence, où le silence devient regard, et où le regard, peut-être, retrouve le chemin d’une paix plus intérieure.

MonoVision awards 2026 : le doublet

Deux présences, entre l’eau et le vent

La dernière édition des MonoVisions Awards vient de distinguer deux photographies réalisées avec Fleur, dans la catégorie Nude.

Sensory Immersion a reçu le deuxième prix.
Wind Dance a obtenu une mention honorable.

Deux œuvres, deux instants, deux manières pour le corps d’entrer en relation avec le paysage qui l’entoure.

Sensory Immersion · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier
Sensory Immersion · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier

Sansory Immersion : l’expression sensorielle

Dans Sensory Immersion, la mer ne constitue pas un décor. Elle devient une matière mouvante, presque originelle. Réalisée en pose longue depuis un drone, la photographie laisse les forces de l’eau dissoudre les contours, mêler les courants, les écumes et les profondeurs dans une même vibration. La mer y prend l’aspect d’un magma : une étendue instable, dense, traversée de mouvements que le regard ne peut entièrement retenir.

Au cœur de cette mobilité, le corps de Fleur demeure replié sur lui-même.

Il est à la fois fragile et présent ; exposé, mais non livré. Sa posture évoque peut-être une défense première, un geste archaïque, celui par lequel l’être cherche à préserver son intériorité lorsque le monde devient trop vaste. Pourtant, cette image ne parle pas seulement du repli. Elle parle aussi d’immersion : de ce moment où l’on accepte de se tenir au contact de l’élément, sans chercher à le dominer.

La photographie devient alors une expérience sensible.
L’eau semble défaire la forme, tandis que le corps affirme silencieusement son existence.

Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier
Wind Dance · nu en mouvement chorégraphié · par Wolfgang Autexier

Wind Dance : le corps en mouvement

Avec Wind Dance, le mouvement change de nature. Après l’eau et sa puissance enveloppante, vient le vent ; invisible, mais capable de donner une direction aux gestes, aux étoffes, aux chevelures et aux silences. Le corps n’est plus seulement confronté à une force extérieure : il semble entrer dans son rythme.

Il y a, dans cette danse du vent, quelque chose de l’abandon sans renoncement. Une manière de devenir passage. Le corps ne s’oppose pas à l’air qui le traverse ; il en accueille l’élan, il en prolonge le souffle. Il devient moins une figure isolée qu’une présence en conversation avec le paysage.

La réussite d’un travail sur le corps et le mouvement

Ces deux récompenses me touchent particulièrement parce qu’elles viennent reconnaître un travail construit dans la confiance et la durée. Photographier Fleur ne consiste pas à fixer une apparence : il s’agit de chercher, ensemble, une justesse. Celle d’un geste, d’une lumière, d’un espace intérieur qui, parfois, parvient à se rendre visible.

La photographie de nu m’intéresse lorsqu’elle quitte le domaine de la démonstration pour retrouver celui de la présence. Lorsque le corps ne se réduit ni à une forme ni à un sujet, mais devient un lieu de résonance : avec la nature, avec la fragilité, avec ce qui nous précède et nous dépasse.

Ces distinctions sont des jalons. Elles saluent deux images, mais elles encouragent surtout une recherche qui se poursuit : approcher, par la photographie, cet équilibre instable entre la matière et le souffle, entre l’intime et l’immensité.

Car il est peut-être là, dans cette rencontre entre un corps, l’eau et le vent, un espace où le visible cesse d’être seulement vu ; et commence à être habité.

Les MonoVisions Awards attribuent bien à Sensory Immersion le deuxième prix de la catégorie Nude – Single, en soulignant le contraste entre la mer transformée par la pose longue et la figure recroquevillée du corps.

A découvrir : l’Œil de la Photographie

Une nouvelle publication vient récemment marquer un moment important dans mon parcours : un article consacré à mon travail par L’Œil de la Photographie.

Ce média de référence, reconnu sur la scène internationale, offre un regard exigeant sur la photographie contemporaine. Y être publié constitue en soi un jalon fort. Mais au-delà de cette reconnaissance, ce sont surtout les retours humains qui ont suivi qui m’ont touché.

Ces derniers jours, plusieurs personnes m’ont interpellé, parfois simplement croisé dans la rue, pour me parler de cet article. Des échanges spontanés, sincères, qui rappellent que les images ne vivent pleinement que lorsqu’elles rencontrent un regard.

Vous pouvez découvrir cette publication ici :

Cette mise en lumière s’inscrit dans une série récente de prises de parole qui permettent d’approcher plus finement mon travail et les intentions qui le traversent.

Inondation triomphante · Arc de Triomphe de Saintes · crue de la Charente à Saintes Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Une interview publiée par Muse World — et relayée par Muse Photography Awards — revient notamment sur Inner Peace Between Heaven and Earth, une œuvre centrale dans ma démarche, à travers laquelle j’explore un équilibre entre perception sensible et dimension intérieure :

J’ai également eu l’occasion d’échanger avec Radio France, dans un format plus oral, qui propose une autre manière d’entrer dans mon univers :

Enfin, une interview plus ancienne réalisée par France 3 peut être relue aujourd’hui comme une forme de prémisse. Elle témoigne d’une étape antérieure de mon travail, déjà habitée par certaines intuitions qui continuent de se développer :

À travers ces différentes publications, c’est une même ligne qui se dessine progressivement : une attention portée à ce qui dépasse le visible immédiat, à ce qui se révèle dans les interstices, dans les états de passage, dans les formes de silence.

Ces regards extérieurs participent à structurer et à rendre lisible une recherche qui, au départ, relève avant tout d’une nécessité intérieure.

Ils accompagnent aussi une étape importante à venir : un projet de livre actuellement en préparation, qui cherchera à rassembler ces différentes dimensions, et à leur donner une forme plus ample.

D’autres informations seront partagées prochainement.

Interview pour Muse World

À l’occasion d’une interview récemment publiée par Muse World, un moment de recul s’impose naturellement.

Le premier palmarès de la photographie française

Ces derniers mois ont marqué un seuil symbolique dans mon parcours. Avec Immersion sensorielle, une nouvelle mention honorable est venue s’ajouter à un chemin déjà dense ; une distinction qui, au-delà d’elle-même, marque la 200ᵉ récompense internationale obtenue par mon travail. Deux cents distinctions, dont 44 prix. Un ensemble qui constitue aujourd’hui le plus important palmarès de la photographie française contemporaine.

Ces jalons ne sont pas seulement des chiffres. Ils témoignent d’une résonance. D’un dialogue silencieux entre les images et ceux qui les regardent, les ressentent, les habitent parfois.

L’œuvre la plus primée de France

Dans cette trajectoire, une œuvre occupe une place particulière : Inner Peace Between Heaven and Earth.

inner peace between heaven and earth · 34 fois récompensée pour son caractère poétique et spirituel
inner peace between heaven and earth · 34 fois récompensée pour son caractère poétique et spirituel

Peu exposée, presque en retrait, elle n’en est pas moins centrale. Au moment de l’interview, elle comptait 30 distinctions internationales ; elle en totalise aujourd’hui 34, dont 19 prix. Elle devient ainsi l’œuvre photographique la plus récompensée de France à ce jour.

Mais là encore, l’essentiel n’est pas dans le chiffre.

Cette image s’inscrit dans une recherche plus intime : celle d’un point d’équilibre entre le visible et l’invisible, entre le monde tangible et ce qui le dépasse. Elle tente de saisir un état de présence, fragile, suspendu, où l’être humain retrouve une forme d’accord avec ce qui l’entoure.

Il ne s’agit pas seulement de représenter, mais d’évoquer. Pas seulement de montrer, mais d’ouvrir.

Les valeurs poétiques et spirituelles portées par Inner Peace Between Heaven and Earth traversent l’ensemble de mon travail : une attention au silence, à la lenteur, à l’infime ; une volonté de laisser émerger ce qui ne se donne pas immédiatement au regard.

L’interview publiée par Muse World revient plus en détail sur la genèse de cette œuvre et sur cette démarche.

Elle est accessible ici :

Un livre à venir

Dans le prolongement de ce chemin, un projet de livre est actuellement en préparation. Il pourrait accorder une place importante à cette image, mais aussi à d’autres photographies, parfois plus anciennes, qui participent, chacune à leur manière, à cette exploration.

Ce livre ne serait pas seulement une rétrospective. Plutôt une mise en perspective par le sens. Une manière de relier entre elles ces images, et ce qu’elles cherchent, depuis le début, à approcher.

Plus d’informations seront partagées prochainement.

La Comète Mystique : Saint-Eutrope & Tsuchinshan-Atlas

Comète Mystique : la photographie spirituelle à Saintes

la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier
la comète mystique ·  Comète Tsuchinshan-Atlas au-dessus de la basilique Saint-Eutrope à Saintes · par Wolfgang Autexier

Quoi de plus poétique qu’une rencontre céleste entre les clocher de la Basilique Saint Eutrope de Saintes et la Comète Tsuchinshan-Atlas C/2023 A3 ? C’est ce qui s’est produit en Octobre 2024. Une seule nuit a véritablement été favorable à l’astrophotographie urbaine. Une seule soirée pour réaliser l’un des plus gros succès en concours internationaux de photographie. La « Comète Mystique » fait partie des « dix » : mes quelques photographies (une dizaine) qui cumulent plus de 10 récompenses chacune, pour deux d’entre elles jusqu’à 19 et 26. La « Comète Mystique » a à ce jour 11 récompenses internationales : dont 3 Nominations, 5 Mentions Honorables et 3 Prix. Les 3 prix sont prestigieux : 3ième Prix aux Prix des la Photographie de Paris, 3ième Prix aux Epson Pano, et 1er Prix au BIFA Awards de Budapest.

Comète Mystique dans « une image, une histoire »

Aujourd’hui, je vous propose de me retrouver sur Youtube, dans ma série « une image, une histoire » pour évoquer la genèse de cette œuvre photographique. Si le palmarès est conséquent, la réalisation n’était pas une évidence. L’astrophotographie urbaine est une activité aux contrainte forte, à la technicité élevée. Cette démarche reprends les techniques classiques de l’astrophotographie, parfois complexes et fastidieuses. Pour la « Comète Mystique », on dépasse ce stade : attendes vous à être surpris !

Interview sur Ici La Rochelle / Radio France autour d’« Inondation Triomphante »

Ce jeudi 28 mai 2026, j’ai eu le plaisir d’être invité dans l’émission « Balade accompagnée » sur Ici La Rochelle / France Bleu pour parler de mon travail autour des crues de la Charente à Saintes, et en particulier de la photographie « Inondation Triomphante », récemment récompensée par trois Premier Prix aux London Photography Awards.

Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier
Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Au micro de Chloé Bidet, nous sommes revenus sur le contexte des inondations de Février 2026, vécues de l’intérieur en tant qu’habitant d’une zone inondable, sur la façon dont cette expérience s’est transformée en série photographique, et sur la place centrale que prennent désormais les enjeux climatiques dans mon travail d’auteur.

L’entretien évoque notamment :

  • la naissance d’« Inondation Triomphante », cette vue de Saintes comme une île de pierre entourée d’eau et de brume,
  • la série plus large consacrée aux inondations à Saintes,
  • le lien entre crues de la Charente, montée des eaux sur le littoral et projet global autour de l’eau et du climat,
  • la question de la poésie dans la représentation de paysages fragilisés,
  • mon palmarès arrivé au seuil symbolique des 200 distinctions internationales, mais également le premier palmarès de la photographie française.

Je remercie chaleureusement l’équipe d’Ici La Rochelle / Radio France, et en particulier Chloé Bidet, pour cette invitation et pour l’attention portée à ce travail ancré dans notre territoire charentais.

Vous pouvez réécouter l’interview et retrouver la présentation de l’émission directement sur le site d’Ici La Rochelle / Radio France.

200 distinctions interantionales

Exposure One Awards 2026

Les résultats des Exposure One Awards (One Shot Photo Contest) viennent d’être annoncés. « Immersion Sensorielle » y reçoit une Mention Honorable et se classe à la 4ᵉ place de sa catégorie, au seuil du podium.

Immersion sensorielle · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier
Immersion sensorielle · nu en pose longue au drone · océan Atlantique · par Wolfgang Autexier

200 distinctions interantionales : un seuil symbolique

Mais certains seuils dépassent les classements. Cette distinction marque la 200ᵉ reconnaissance internationale de mon travail.

Deux cents. Un nombre qui ne dit pas seulement l’accumulation, mais le temps, l’insistance, la fidélité à une recherche. Depuis le passage des 100 distinctions en mai 2024, le chemin s’est densifié, comme si chaque image venait creuser plus loin la même matière : celle du corps perçu, du sensible, de cette zone trouble où regarder devient déjà éprouver.

« Immersion Sensorielle » s’inscrit pleinement dans cette démarche. L’image explore un état de perception limite, où le corps ne se donne plus comme forme stable mais comme surface de sensations. Cette recherche n’aurait pas été possible sans l’engagement total du modèle, dont l’abnégation et la présence ont permis d’atteindre cette intensité. Je tiens ici à lui exprimer toute ma gratitude.

Il y a, dans cette progression, quelque chose d’une géographie intérieure. Une manière d’habiter l’image plutôt que de la produire.

Numéro 1 français de la photographie

Ce cap des 200 inscrit désormais mon travail dans une position singulière au sein de la scène photographique française. Par ce cumule de distinctions internationales obtenues, il s’y affirme comme le premier palmarès internationale de la photographie française.

Un autre seuil se dessine déjà : celui des 50 Prix. Avec 44 à ce jour, l’horizon se rapproche sans jamais constituer une fin. Car chaque reconnaissance compte moins pour elle-même que pour ce qu’elle prolonge. Ce parcours préfigure une ambition plus vaste.

« Immersion Sensorielle » participe de cet élan, comme une nouvelle chambre d’écho où la photographie devient le lieu d’une expérience du sensible, un espace où les valeurs perçues se révèlent, se déplacent et se partagent.

London Photography Awards 2026 : sept trophées d’or sur la Tamise

Il arrive que les fleuves se répondent. En février, la Charente déborde, envahit ses propres berges et transforme Saintes en théâtre d’eau et de lumière. Quelques semaines plus tard, c’est à Londres, sur les rives de la Tamise, qu’un jury international consacre ce débordement sous forme d’images. Deux photographies à elles seules y récoltent sept Premiers Prix (Gold) : une crue architecturale, « Inondation Triomphante« , et une crue intérieure, « Inner Peace between Heaven and Earth« .

Ce n’est pas seulement un record personnel – sept prix, tous d’or – c’est un basculement symbolique : le moment où une œuvre déjà largement reconnue rencontre une œuvre nouvelle, encore portée par la fraîcheur de l’événement, pour former un diptyque de lumière.

Inondation Triomphante : la ville, le fleuve et la mémoire

« Inondation Triomphante » est née en Février 2026, au plus fort de la crue de la Charente. La ville de Saintes y apparaît comme un archipel de pierres, de toits et de remparts, cerné par l’eau qui déborde. Les façades blanches, habituées à regarder le fleuve de haut, se découvrent soudain vulnérables. Au loin, le paysage se dissout dans un dégradé de perspective. La lumière ne vient plus d’un ciel abstrait : elle semble monter de l’eau elle-même, comme si la Charente, gonflée de pluie et d’histoire, venait réclamer son droit à la scène.

L’image, en noir et blanc, dramatise cette tension : l’architecture y devient presque minérale, taillée dans un bloc de mémoire, tandis que l’eau glisse, recouvre, efface partiellement. Il y a quelque chose du palimpseste : sur la page de la ville, la crue vient écrire une phrase nouvelle sans effacer les anciennes. La photographie s’enracine dans cette phrase provisoire.

Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier photographe d'architecture en Nouvelle Aquitaine
Inondation Triomphante · Arc de triomphe romain de Saintes · inondation de Février 2026 · par Wolfgang Autexier

Présentée pour la première fois au public à Londres, Inondation Triomphante obtient trois Premiers Prix (Gold) :

Trois angles, trois lectures, pour une même vision : celle d’une ville en équilibre, prise entre la pierre et l’eau, entre le poids des siècles et la fragilité du climat. Pour une œuvre encore jeune, née d’un événement aussi récent que la crue de février, cette triple consécration tient de l’évidence : la métaphore architecturale fonctionne, et les jurys l’entendent.

Inner Peace between Heaven and Earth : la nudité spirituelle, encore et toujours

Face à cette nouveauté, « Inner Peace between Heaven and Earth » joue le rôle d’astre ancien. Depuis bientôt dix ans, cette œuvre chemine de concours en concours, de catalogue en catalogue, comme une comète qui ne cesse de repasser au-dessus des jurys sans perdre sa lumière.

inner peace between heaven and earth · 34 fois récompensée pour son caractère poétique et spirituel
inner peace between heaven and earth · 34 fois récompensée pour son caractère poétique et spirituel

L’image est simple en apparence : un corps nu au cœur d’une architecture sacrée, baigné d’une lumière qui semble descendre autant du ciel que des pierres elles-même. L’horizontale du sol et la verticale des colonnes se croisent dans un silence presque liturgique. La nudité n’a rien d’exhibée ; elle est dépouillement, au sens spirituel, biblique, du terme : l’abandon volontaire de ce qui encombre, pour laisser résonner le corps comme un instrument de paix.

Il y a, dans cette photographie, une manière très particulière d’habiter l’espace sacré. Le modèle ne domine pas le lieu, ne le consomme pas : il s’y recueille. La lumière, très douce, caresse plus qu’elle ne découpe. On pourrait presque parler d’une nudité innocente au sens où l’entend Bachelard : une intimité verticale où le corps, le lieu et la lumière se répondent dans une même rêverie.

Cette nudité recueillie s’inscrit, en profondeur, dans la longue mémoire de l’art chrétien. De la scolastique médiévale aux fresques de la Renaissance, de Bernard de Clairvaux à Thomas d’Aquin, le corps n’y est jamais seulement un objet de regard, mais le lieu d’un mystère : chair vulnérable traversée par la grâce, temple fragile où l’âme apprend à se tenir « entre ciel et terre ». Des voûtes peintes de la chapelle Sixtine à cette « nef photographique », une même intuition persiste : la beauté du nu est ici langage – une manière de dire, dans la lumière, le désir d’élévation.

Aux London Photography Awards, cette œuvre déjà largement distinguée par ailleurs reçoit quatre nouveaux Premiers Prix (Gold) :

Cette quadruple couronne londonienne est loin d’être un simple doublon. Dans des compétitions précédentes, « Inner Peace between Heaven and Earth » avait déjà conquis deux Seconds Prix en catégorie religieuse. Le trophée d’or remportée ici, dans cette même catégorie, vient confirmer ce que beaucoup de jurys avaient déjà pressenti : la valeur profondément spirituelle de l’œuvre. Qu’une nudité soit à ce point reconnue comme œuvre religieuse n’est pas un détail ; c’est une prise de position esthétique et symbolique au cœur même de la photographie contemporaine.

Avec ces nouveaux lauriers, « Inner Peace between Heaven and Earth » atteint désormais 34 distinctions internationales : 4 nominations, 11 mentions honorables et 19 prix, dont une collection impressionnante de 10 Premiers Prix, un Prix Spécial et 2 Prix du Public. Elle s’impose, de facto, comme l’œuvre photographique la plus récompensée de France.

Un palmarès qui prend la forme d’une géographie intérieure

Ces sept Premiers Prix londoniens portent mon palmarès global à 199 distinctions obtenues en compétitions internationales depuis 2022. Près de quarante reconnaissances par an, en moyenne. Parmi elles, 44 prix – dont 18 premiers prix, un prix spécial du jury et un titre de photographe de l’année.

Les chiffres, pris isolément, pourraient n’être qu’une collection de trophées. Mais, pour moi, ils dessinent surtout une géographie intérieure : chaque distinction correspond à un lieu, une lumière, un visage, un matin de brume ou une nuit de poses longues. L’ensemble forme une cartographie poétique où l’on voit se répondre, d’année en année, les mêmes obsessions : la nudité spirituelle, la ville au bord de l’eau, la lumière qui sculpte les architectures, le dialogue du corps avec le paysage.

Il y a aussi, dans cette accumulation, une part de revendication assumée :

  • plus gros palmarès de Nouvelle-Aquitaine toutes disciplines confondues – sport, littérature, arts,…
  • premier palmarès français dans l’univers de la photographie d’art,
  • et, avec Inner Peace between Heaven and Earth, l’œuvre la plus récompensée de France en concours internationaux.

Non pas par vanité, mais parce que ces chiffres racontent une chose simple : depuis la province, depuis une ville moyenne posée sur la Charente, il est possible de bâtir un parcours d’envergure internationale en s’obstinant dans une vision personnelle.

Au début de l’année 2026, le cap était pourtant modeste en apparence : atteindre 200 distinctions et 40 prix avant le 31 décembre 2026. Un “but de guerre” ambitieux qui pouvait sembler hors de portée, presque prétentieux si l’on se replace en 2022, au moment où les premières récompenses sont tombées. À l’époque, l’idée même de viser de tels nombres relevait davantage du rêve que d’un plan.

Aujourd’hui, ce seuil n’est plus une ligne sur l’horizon : il est en train d’être franchi. Les 200 distinctions sont pratiquement atteintes, les 40 prix déjà dépassés, et une nouvelle perspective s’ouvre : celle, inespérée, d’atteindre peut‑être les 50 prix d’ici la fin de l’année. Ce qui, hier encore, semblait déraisonnable devient peu à peu une simple étape sur un chemin plus vaste.

Alors le regard se déplace. L’objectif n’est plus seulement d’occuper une place singulière dans le paysage local, ou le paysage français – ce qui est désormais acquis –, mais de penser plus loin, plus large, autrement : laisser l’œuvre dialoguer avec un échelon plus vaste, européen, international, non plus comme une exception provinciale, mais comme une voix parmi les grandes conversations de la photographie d’art contemporaine.

Pour celles et ceux qui lisent ces lignes, peut‑être au début de leur propre parcours, j’aimerais que ces chiffres ne soient pas reçus comme un tableau d’honneur, mais comme une invitation : on peut partir d’une ville de province, d’un fleuve, d’un clocher, d’un atelier modeste, et, à force de travail, de doute et d’obstination, déplacer peu à peu ce qui, un jour, paraissait inatteignable. Les objectifs ne sont pas des murs ; ce sont des fenêtres qu’on ouvre, l’une après l’autre, sur de nouveaux paysages.

Gratitude, partage et horizon

Ces sept Gold londoniens ne sont pas une fin ; ils sont une étape. Une confirmation que le chemin emprunté – celui d’une photographie à la fois poétique, exigeante et spirituelle – trouve un écho auprès de jurys d’experts, mais aussi auprès du public.

Je tiens à remercier :

  • les modèles qui acceptent de se laisser traverser par ces projets, parfois au prix du froid, de la fatigue ou de la pudeur ;
  • les équipes organisatrices et les jurys des London Photography Awards, pour leur regard patient et leur confiance ;
  • et toutes celles et ceux qui suivent, partagent, commentent, écrivent, viennent voir les images en exposition ou en ligne.

Chaque prix porte un nom – « Inner Peace between Heaven and Earth » , « Inondation Triomphante » – mais derrière ces titres, il y a une communauté de regards. Photographier, c’est d’abord offrir une manière d’habiter le monde ; recevoir un prix, c’est découvrir que cette manière résonne.

À l’horizon, il y a déjà d’autres projets : de nouvelles séries, d’autres compétitions, le seuil symbolique des 200 distinctions qui se profile, et ce travail au long cours pour faire dialoguer, encore et toujours, le corps et l’architecture, la ville et le fleuve, la lumière et la paix intérieure.

Sur la Tamise comme sur la Charente, l’eau continue de passer. Les images, elles, restent un peu plus longtemps.

Fine Art Photography Awards 2026 : double nomination

Je suis heureux de partager avec vous deux nouvelles nominations aux Fine Art Photo Awards 2026, obtenues avec un classement particulièrement encourageant dans leurs catégories respectives. Wind Dance se place 5e sur 75 nominés en catégorie nu, tandis que Mystical Comet atteint la 4e place sur 39 nominés en photographie de nuit. Ces résultats interviennent dans un contexte où les deux œuvres cumulent déjà chacune 12 récompenses internationales, confirmant leur dynamisme en compétition.

Wind Dance : tension entre netteté et évocation

la danse du vent · photographie de nu ·  cumule 12 récompenses internationales · par Wolfgang Autexier
la danse du vent · cumule 12 récompenses internationales · par Wolfgang Autexier

Wind Dance (la danse du vent) appartient à un projet réalisé sous storyboard, où une danseuse est mise en scène au cœur d’une dune, en pleine nature. L’utilisation d’une bonnette fendue y est déterminante : elle confine la netteté à une bande centrale verticale, dissolvant le reste de l’image dans une texture floue et aérienne.

Cette technique crée une tension fascinante entre précision graphique et dilution environnementale, où le mouvement semble naître du contraste lui-même. On ne voit pas seulement un corps ; on perçoit un souffle qui traverse la matière, une danse qui échappe aux contours fixes. C’est cette ambivalence — entre construction technique et liberté organique — qui semble porter l’œuvre de jury en jury, avec une trajectoire ascendante rappelant celle de Inner Peace between Heaven and Earth.

Découvrez l’œuvre nominée : Wind Dance – Fine Art Photo Awards 2026.

Mystical Comet : paysage astronomique urbain

la Comète mystique · comète Tsuchinshan-Atlas & Basilique Saint-Eutrope · par Wolfgang Autexier
la Comète mystique · comète Tsuchinshan-Atlas & Basilique Saint-Eutrope · par Wolfgang Autexier

Mystical Comet collectionne ici sa 12e distinction, dont trois prix majeurs : 1er aux BIFA Awards, 3e aux Epson Pano Awards et médaille de bronze aux Px3 – Prix de la Photographie de Paris en catégorie spéciale nuit.

L’image capture la comète Tsuchinshan-Atlas (C/2023-A3) au-dessus de la Basilique Saint-Eutrope à Saintes, dans une brume charentaise qui confère à la scène un voile mystique et presque irréel. Réalisée en octobre 2024 sous des conditions atmosphériques défavorables — humidité extrême, brouillard persistant —, elle s’inscrit dans ma spécialité des paysages astronomiques urbains, succédant à Aqua Arena Milky Way (19 récompenses internationales).

Au-delà du défi technique (ciel clair mais basse brumeuse), l’œuvre transcende l’astronomie paysagère classique pour proposer un récit : une comète ignorée des observateurs, transformée en lanterne d’espoir au cœur d’un paysage patrimonial. Cette originalité — l’urbain confronté au cosmique — séduit les jurys et enrichit le palmarès local de Saintes.

Découvrez l’œuvre nominée : Mystical Comet – Fine Art Photo Awards 2026.

Perspectives et suite du parcours

Ces nominations ne sont pas isolées : elles s’ajoutent à un palmarès personnel de 192 récompenses internationales en cinq ans, dont 37 majeures, plaçant mon travail au sommet des trajectoires saintaises toutes disciplines confondues. Elles soulignent surtout la vitalité de ces deux images, promises à un avenir brillant. Rendez-vous dans les prochaines compétitions pour voir si Wind Dance franchit le cap des prix proprement dits, et si Mystical Comet continue d’accumuler les distinctions majeures.

Muse Photography Awards 2026 : un quadruplé hors normes

Quatre statuettes or, d’argent et de platine

C’était le sixième édition des Muse Photography Awards, mais la première participation pour moi. Pour cette première, comme à l’accoutumée, j’avais choisi ma réalisation de loin la plus perforante en concours : celle qui m’a jusqu’à aujourd’hui apporté tant de succès et de satisfaction, une œuvre qui m’avait permis de conquérir 26 récompenses internationales : « inner peace between heaven and earth ». Encore une fois, je mise tous sur un seul œuf et un seul panier, cependant, j’ai engagé ma photo sur 4 catégories : là encore un quasi habitude qui démultiplie les chances de succès. Une démarche encouragée par les organisateurs et qui m’a précédemment beaucoup profité.

Ho grand bonheur, cette stratégie du 1 pour 4 a fonctionnée : le Jury m’a attribué 4 récompenses dans les 4 catégories ciblées. Mais le triomphe ne s’arrête pas là. Il tient dans la répartition et la qualité des récompenses attribuées : 1 Deuxième Prix Argent, 2 Premiers Prix Or et 1 Prix Spécial Platinium. Désormais « inner peace between heaven and earth » compte 30 récompenses dont notamment à son palmarès 1 Troisième Prix, 5 Deuxièmes Prix, 6 Premiers Prix, 2 Prix du Public, 1 Prix Spécial, ainsi que 12 de Mentions Honorables et 3 Nominations. Avec un palmarès aussi conséquent « inner peace between heaven and earth » jouis d’une reconnaissance massive par les grands jurys de très nombreux concours, par les experts, mais aussi par le public. Ses valeurs spirituelles, sa force poétique et ses qualités plastiques sont ainsi unanimement plébiscitées.

Les 4 titres attribués par les Muse Photography Awards 2026 :

En décembre, le New-York Photo Awards m’avait attribué 4 Deuxièmes Prix pour « inner peace between heaven and earth ». L’t été dernier les Européen photo Awards m’avait également attribué 4 Premiers Prix pour cette même œuvre. Mais la portée des ces récompenses est amplifiée par un détail. Le New-York Photo Awards hier, comme le Muse Photo Awards aujourd’hui, m’ont tous deux attribué un Deuxième prix Argent en catégorie « Black & White Photography » sous-catégorie « Religious ». Cette réussite en catégorie religieuse a ici une valeur importante pour moi : elle marque la pleine et entière adhésion des jurys a cette œuvre en qualité d’œuvre spirituelle. Cette reconnaissance de l’œuvre est tout autant un plébiscite qu’une bénédiction.

En considérant les 30 récompenses internationales, dont 15 Prix et 12 Mentions Honorables conquises par « inner peace between heaven and earth », on constate que ce n’est pas qu’un nu qui est ainsi récompensé : c’est une véritable expression spirituelle et poétique qui est reconnue et plébiscitée. Ces magnifiques résultats en cascades m’apportent beaucoup de fierté.

inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier
inner peace between heaven and earth ·  elle est reconnue par les plus grands jurys pour sa spiritualité et sa force poétique · par Wolfgang Autexier

Une œuvre aux fortes valeurs spirituelles & culturelles

« Inner peace between heaven and earth » est une œuvre qui place la méditation et l’introspection au cœur de l’expression photographique. Le monument où elle a été réalisée est précisément un espace de spiritualité qui invite à cette méditation : c’est un écho poétique. tout naturellement, cette œuvre est autant un partage, qu’une invitation à la spiritualité, au travers de la poésie photographique.

Il est essentiel de ne pas ignorer la culture et l’histoire des arts. La symbolique du nu dans la culture chrétienne évoque l’humilité devant le divin. On pense ici principalement à la référence biblique du chapitre 6 du livre de Samuel. L’art religieux chrétien et catholique est ainsi fait de nombreux nus. Des dizaines peints sur les murs et le plafond de la Chapelle Sixtine notamment. Le nu est essentiel et fondateur dans l’art religieux et spirituel chrétien ou d’inspiration chrétienne. Avec « inner peace between heaven and earth » j’espère susciter la spiritualité autant que la poésie ainsi qu’un saine une tentation à l’érudition.

Mille remerciements

Une telle réussite impose gratitude. Il est impossible d’avoir une telle réussite sans être aidé et encouragé par vous tous : mille mercis. Merci également au Jury des ces Muse Photography Awards 2026 pour avoir encore reconnu les qualités artistiques de « inner peace between heaven and earth ». Ce Jury était composé de personnalités références aux profils nombreux, riches et variés.

Mon bilan de compétition actualisé

  • titres internationaux obtenus : x190 (nominations, mentions & prix)
  • acquis via 74 compétions/jurys depuis, Novembre 2021
  • Nominations : x61
  • Mentions Honorables : x92
  • titres majeurs internationaux (prix) : x37
  • 3ièmes Prix : x10
  • 2ièmes Prix : x8
  • 1ers Prix : x11
  • Prix du Public : x6
  • Prix Spécial : x1
  • Grands Prix : x1

Un tel palmarès m’offre un statut privilégié : celui d’être numéro un en Nouvelle Aquitaine toutes disciplines confondues ainsi que l’un des plus fournis de France dans l’univers artistique. Voici le top 5 des photographes les plus titrés à l’international en Nouvelle Aquitaine :

  1. Wolfgang Autexier : 190 récompenses internationales dont 37 majeures
  2. Aurélie Martineau : 90 récompenses internationales
  3. Ambre Peyrotty : 74 récompenses internationales
  4. Anne Catherine Elbert-Malabat : 36 récompenses internationales
  5. Amaël Dubiez : 26 récompenses internationales