Wolfgang Autexier Photographe

Baigné dans l’univers des arts depuis tout jeune, j’ai tour à tour été initié à la musique, à la peinture, la danse puis la photographie. Certes j’ai été maître d’œuvre en cabinet d’architecture, autre discipline des arts, mais finalement la passion de la photographie m’a rattrapé : à un tel point que nombre de personnes me pensent exclusivement photographe.

Photographe animalier depuis 2006, j’ai néanmoins été bien plus curieux. Depuis quelques années, je me diversifie notamment avec des œuvres dans les domaines du paysage, de l’architecture, du portrait et du nu. Il m’arrive de plus en plus fréquemment de faire du hors sujet et de me passionner pour des sujets en dehors des chemins ou l’on m’attend : telle sue la chasse aux orages.

Le photographe cache un poète. Selon moi on n’est pas d’abord photographe, mais avant tout observateur, interprète, puis poète de l’univers qui nous entoure. En cela, la photographie est seulement un média : nous aurions pu en choisir un autre, ce qui souligne bien que la poésie et le regard personnel sont de fond de la démarche photographique.

De plus en plus fréquemment je partage mes œuvres au travers d’exposition et de festival de l’images : à Bruges à plusieurs reprises, à Innsbrück, à Condeixa, ou dans ma région à Saintes, aux Gonds, à Cognac ou à Aulney. Certaines de ces expositions auront été des temps fort de rencontre avec les publics tels que Bruges 2015 ou Condeixa 2018.

Depuis plusieurs années, je partage mes œuvres photographiques lors de festivals prestigieux ou d’actions et des expositions pédagogiques notamment sur la biodiversité ou la protection du patrimoine architectural. J’enrichie également cela en les accompagnant de conférences ou de worksop ce qui les rendent plus vivantes. J’aime particulièrement les opportunités d’allier art, éveille culturelle ou médiation scientifique.

Les œuvres présentées ici sont sélectionnées pour leur démarche sensible, poétique, créative et artistique. Néanmoins certaines œuvres reposent sur la nudité du corps et sont destinées à un public averti. Ce contenu est destiné à un public qui l’apprécie, naturellement si ce contenu vous offense ou que vous n’êtes pas majeur, je vous remercie de quitter ce site. Je suis navré d’un tel ton et vous remercie de ne pas m’en tenir rigueur, néanmoins ce rappel est un incontournable. Un innocent averti en vaut deux… sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une très agréable découverte. Attention : ici forte dose d’art !

bien à vous, Wolfgang Autexier

Cygnes clair-obscur sauvage

La série « Clair-Obscur Sauvage » est à ce jour l’une des plus connues de mon l’œuvre. Largement reconnue dans les grand événements internationaux d’art (notamment à Bruges en 2015), c’est également la plus représentative de mon approche simultanément naturaliste, poétique et surréaliste.

Je souhaite […] vous adresser toutes mes félicitations puisque vous serez à l’honneur au salon Européen d’Art du Beffroi de Bruges.(voir article) C’est une consécration pour une collection exceptionnelle. Cet honneur vient récompenser votre travail de photographe animalier et assoit votre notoriété au delà de nos frontières. C’est une fierté pour la Charente-Maritime.

Daniel LAURENT – Sénateur de Charente-Maritime

Cette série rencontre un grand succès du fait qu’elle peut être interprétée à des degrés divers. Chaque photographie peut être vue comme une belle image poétique, ou au-delà de ça un témoignage naturaliste authentique, ou bien encore d’une œuvre symbolique, surréaliste. Ceci confère à cette série une grande force et homogénéité qui tient sa valeur de l’alliance intime entre approche intellectuelle et expression sensible. La démarche de cette collection « Clair-Obscur Sauvage » a été décryptée et expliqué dans la thèse pour le Visa Noir que j’ai présenté en devant public et jury en 2015 : obtention du Visa Noir délivré par le jury de l’Académie Photographique de France constitue une énième reconnaissance pour ce travail atypique dans l’univers de la photographie naturaliste.

Le clair-obscur, comme le high-key, sont des approches plastiques anti-conformistes dans le domaine de la photographie naturaliste. De ce point de vue, je m’inscrit  dans la lignée de Paul Starosta et Stéphane Hette en particulier ; mais je vais beaucoup plus loin que la simple déclinaison d’une écriture plastique. En effet, mes photographies recèlent une symbolique forte telle des œuvres surréalistes. La symbolique tourne principalement autour de la question des arts et des sciences. Elle se manifeste par le détournement des symboles du masculin et du féminin évoquant respectivement les sciences et les arts qui fusionnent tel un travail de sublimation au sens freudien. Par exemple le cygne, symbole androgyne, est une métaphore de la symbiose artistique des sciences et des arts au sein mon œuvre elle-même.

Wolfgang Autexier : le Mozart de la photo d’art. [… ] Consécration : les cygnes de Wolfgang, Clair-Obscur Sauvage, viennent de s’envoler pour Bruges.

Charles VINCENT – Rédacteur en chef de Charente-Maritime magazine

« Clair-Obscur Sauvage » faisait également partie de l’exposition « explorer le patrimoine vert par l’image d’art » placée sous le label « Ville et pays d’art et d’histoire » du Ministère de la Culture., ainsi que de la sélection du Salon Européen d’Art du Beffroi de Bruges en 2014 (voir l’article). Ma collection « Clair-Obscur Sauvage » a été invitée d’honneur sur ce même  Salon Européen d’Art du Beffroi de Bruges en 2015 (voir l’article). Amplifiant la vague de succès des ces cygnes, les voilà encore invités à la Biennale Européenne d’Art du Palais des Congrès de Innsbruck en 2015 (voir l’article)… L’aventure « Clair-Obscur Sauvage » n’en est qu’a ses débuts.

Depuis plusieurs années, je partage mes œuvres photographiques lors de festivals prestigieux ou d’actions et des expositions pédagogiques notamment sur la biodiversité ou la protection du patrimoine architectural. J’enrichie également cela en les accompagnant de conférences ou de worksop ce qui les rendent plus vivantes. J’aime particulièrement les opportunités d’allier art, éveille culturelle ou médiation scientifique.

bien à vous, Wolfgang Autexier

Saintes Noir & Blanc

Bienvenue chez moi ! Dans mon univers, et dans ma ville. Un lieu façonné par l’histoire et dont les monuments sont les derniers témoins. Ici le noir & blanc leur donne un peu plus un caractère intemporel. Alors : laissez-vous-compter Saintes en Noir & Blanc. 

Saintes peut se découvrir d’Est en Ouest en parcourant une grande dorsale constituée d’une chaine de monuments et de sites emblématique de la ville. Chacun de ces lieux est l’espace hôte d’un univers singulier et offre une expérience unique pour le visiteur. Chacun de ces jalons est composant d’un tout narrant l’histoire et la vie de la ville tel un livre ouvert sur la cité.

Premier point de ce parcours : les vestiges des Arènes. Ces ruines faites de moignons de maçonnerie et d’arcades sont le témoignage de l’âge d’or de la ville antique. En effet, Médiolanum Santonum (nom romain de la ville) fut au premier siècle la capitale de l’Aquitania : avant que Budigala (Bordeaux) ne la détrône en un siècle. Ces Arène ont la particularité d’être callées dans un vallon, minimisant ainsi la nécessité de créer des infrastructures pour porter les gradins. Cette construction est antérieure au Palais Galien à Bordeaux ou au Colisée de Rome. Ces vestiges sont malheureusement fragiles, aussi ils font l’objet d’une mobilisation exceptionnelle en vue de leur sauvegarde : ils sont inscrits dans le cadre du Loto du Patrimoine de Stéphane Bern.

Du vallon des Arènes, le parcours mène sur une colline, celle du martyr d’Eutrope : celle de la Basilique Saint-Eutrope. La légende d’Eutrope est faite de récit transmis par tradition orale et de bien peu de preuves matérielles. Cependant, cette légende a donné lieu à un culte significatif faisant partie du parcours du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. La basilique est construite sur des fondements mérovingiens, elle offre une crypte du 11eme siècle très atypique. Ce beau témoignage d’art roman est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1998 dans le cadre de la protection des sites majeurs des chemins Saint-Jacques de Compostelle. C’est un lieu d’exception ou il faut prendre son temps et se laisser imprégner de l’atmosphère méditative qu’il y règne.

Le parcours se poursuit avec le site Saint-Louis. Le lieu est aujourd’hui occupé par un ancien hôpital en friche ; il est appelé à devenir un quartier résidentiel et touristique. Ce site offre un panorama remarquable sur la ville ancienne ainsi que sur les grandes prairie alentours : notamment sur le charmant enchevêtrement de de toitures de la vieille ville, ainsi que des clochers qui émergent de cette danse des tuiles.

En descendant de ce promontoire la découverte nous mène dans le quartier Saint-Pierre : le quartier la cathédrale Saint-Pierre. L’édifice a une longue histoire faite de chantiers couteux, de guerre de religions et d’accidents. En effet, cette cathédrale a subi trois incendies, elle a été fortement dégradée lors des guerres de religions, elle a été mutilée lors de la révolution française,… Mais elle est toujours là. La forme de son clocher est atypique. La cathédrale aurait dû être dotée d’une flèche traditionnelle, cependant, le chantier ayant été trop couteux, les travaux ont été achevés avec ce dôme métallique qui participe à l’identité particulière de la skyline saintaise.

En arrivant sur le fleuve un monument s’impose sur la berge opposée : l’Arc de Germanicus, dit Arc de Triomphe. C’est un ancien arc routier romain, autrefois installé sur un pont. Ce pont romain, malheureusement vétuste a été démoli. Les interventions de Victor Hugo et de Prospère Mérimé ont permis que l’arc soit démonté et réinstallé sur la place. Cet arc à fêter ces 2000 ans en 2018. Il était le symbole de la Via Agrippa : la route commerciale majeur liant Lyon à l’Atlantique. Il n’a semble t’il jamais eu fonction d’arc de triomphe. Lors de chantiers archéologiques des pierres au module identique à celui de l’arc ont été découverte : mais l’arc est complet… Y aurait-il eu un autre arc à Saintes ?

Dernier jalon de ce parcours fait monuments témoins et d’histoire : l’Abbaye aux Dames. Cette abbaye d’origine romane a été l’un des établissements religieux les plus importants de la ville. Elle a évolué avec les siècles devenant même une caserne. Aujourd’hui elle est principalement dédiée à la musique : hôte d’un conservatoire et d’un festival de musique ancienne.

Pour finir, les hauteurs de la rive Est de la Charente donnent un panorama iconique faisant émerger trois clochers au formes complémentaires : la flèche pointue de la Basilique Saint-Eutrope, le dôme de la Cathédrale Saint-Pierre et la pomme de pin de l’Abbatiale de Dames. Cette skyline est iconique tant elle est atypique et donne caractère à la ville. On panosserait bien vite que Sainte s’appelle ainsi du fait des églises. Or il n’en est rien. C’est le peuple gaulois local, les Santons, qui a suggéré le nom romain de Mediolanum Santonum (ville du milieu des Santons), devenu Xaintes, puis Saintes.

Depuis plusieurs années, je partage mes œuvres photographiques lors de festivals prestigieux ou d’actions et des expositions pédagogiques notamment sur la biodiversité ou la protection du patrimoine architectural. J’enrichie également cela en les accompagnant de conférences ou de worksop ce qui les rendent plus vivantes. J’aime particulièrement les opportunités d’allier art, éveille culturelle ou médiation scientifique.

bien à vous, Wolfgang Autexier