Les événements s’étant bousculés un peu vite, je n’ai fais aucun retours mes premières réussite aux Color Photo Awards. En effet, je me suis précédemment félicité d’avoir franchi le cap symbolique des 100 récompenses acquises, notamment grâce à ce concours international, mais je n’ai rien dit sur la compétition elle-même.
Les Color Photo Awards m’ont permis de décrocher 4 nominations supplémentaires :
Un phare dans la brume · clocher de la cathédrale Saint Pierre à Saintes · par Wolfgang Autexier
Inner peace between heaven and earth : recevait là sa 10ième récompense, elle en a acquise 2 de plus depuis [voir sur le site des Color Awards]
3 clocher de Saintes : la version B&W avait elle aussi été récompensée antérieurement au Black and White Spider Awards [voir sur le site des Color Awards]
Il y a à peine plus de deux semaines, j’ai appelé au vote, j’ai mobilisé encore et encore. Vous avez été nombreux à suivre cet appel. Votre participation se voit couronnée d’une double succès. Vous faites désormais partie de cette réussite : je vous remercie de votre soutien.
Hors norme : 5 œuvres nominées font 7 récompenses
Ici, 5 œuvres nominées font 7 récompenses. Le calcule semble hasardeux. En fait il est encore plus douteux sans un explication claire ! Au départ seules 3 œuvres sont nominées, mais deux le sont deux fois dans des catégories différentes : là on passe de 3 à 5. Toutes sont proposées au vote du publiques, et deux d’entre elles en sortiront championnes du monde par vote du public. On passe là de 5 à 7 titres : 5 attribués par le jury, 2 par le public. 7 récompense acquises en une seul compétions, c’est un record. Un record déjà accompli avec les Black an White Spider Awards 2023. Mais cette fois ce qui change, c’est que ce record est réalisé avec 3 récompense de premiers plan.
Ici, 5 œuvres nominées font 7 récompenses. Le calcule semble hasardeux. En fait il est encore plus douteux sans un explication claire ! Au départ seules 3 œuvres sont nominées, mais deux le sont deux fois dans des catégories différentes : là on passe de 3 à 5. Toutes sont proposées au vote du publiques, et deux d’entre elles en sortiront championnes du monde par vote du public. On passe là de 5 à 7 titres : 5 attribués par le jury, 2 par le public. 7 récompenses acquises en une seul compétions, c’est un record. Un record déjà accompli avec les Black an White Spider Awards 2023. Mais cette fois ce qui change, c’est que ce record est réalisé avec 3 récompenses de premier plan.
communiqué Exposure One Awards · page 1 · Wolfgang Autexier
Ces 7 nouvelles récompenses porte mon palmarès à 102 titres internationaux, dont 56 mentions honorables, 3 Troisièmes Prix, 3 Premiers Prix, 2 Prix du Public et un Grand Prix. Reconnu à la fois par les jurys de 41 concours internationaux et par le public, il a dans ce palmarès de quoi conforter solidement mon parcours artistique, mais également mon statut d’ambassadeur de la photographie française international.
famille de cygnes : 1 compétions lui offre 3 titres internationaux · par Wolfgang Autexier
Le premier d’entre eux est une photographie nouvellement engagée en compétions : une vue aérien sur une famille de cygnes. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas valorisé mon travail de près de 10 ans fait avec les cygnes. Voici leur retours triomphant avec 2 nominations et 1 prix du public. [à voire sur Exposure One Awards]
inner peace between heaven and earth · cumule 12 récompenses dont 10 internationales, elle est reconnue et récompensée pour sa force poétique
« inner peace between heaven and earth » acquière lors de ces Exposure One Awards son 12ième titre en compétition. C’est à ce jour ma deuxième œuvre la plus récompensée. Cette photographie insuffle une puissance poétique et inspire une spiritualité sincère : à la fois mystère, éloge du ciel et intimité d’un lieu presque secret. Les plus grands jurys l’ont saluée et reconnue pour cela : celui des Exposure One Awards via une mention honorable, mais aussi le grand public puisque l’œuvre reçoit également le prix du public en catégorie nu. [à voire sur Exposure One Awards]
Aqua Arena, Milky Way : les arènes de Saintes inondées sous la voie lactée · par Wolfgang Autexier
Aqua Arena MilkyWay est depuis de nombreux mois mon œuvre la plus récompensée. Presque sans surprise, elle s’impose encore et reporte son 17ième titre international. Avec une médaille de bronze, 15 nominations et mentions honorables ainsi qu’un premier prix acquis antérieurement, cette photographie possède à elle seule le palmarès de toute une vie !
C’est un des éléments les plus remarquables de la série Aqua Arena dans la mesure ou il s’agit de la seule représentation nocturne des Arènes de Saintes qui ait pu être faite, mais également la seule vue de la Voie lactée dans le ciel de Saintes : c’est une exclusivité. [à voire sur Exposure One Awards]
Encore merci !
Recevez encore une fois mes remerciement. Ce succès aux Exposure One Awards, comporte deux prix du public qui bien évidement n’auraient pas été acquis sans votre soutien. Vous faite réellement partie de cette réussite.
N’oublions pas le rôle prépondérant du jury, un collège d’experts internationaux, triés sur le volet par les organisateurs : un grands merci à eux pour leur reconnaissance. Une fois contre coutume, ce jury est presque exclusivement féminin.
Shana Lopes, SFMOMA, Curatrice spécialiste en photographie
Lindsay Dye, Magnum Photos, Manageuse de projets artistiques
Karin Mueller, Condé Nast Publications Ltd / Condé Nast Traveller magazine UK, Directrice de l’image
Depuis des années je profite des crues de la Charente pour faire des images poétiques. L’idée est contre intuitive ! Ces inondations sont régulièrement catastrophiques : au delà des 5.5m de hauteur d’eau, beaucoup d’habitations ont des pièces de vie sinistrées. Si le sinistre est profondément impactant, le paysage généré par l’eau est parfois à couper le souffle : en particulier lorsque le ciel vient parachever le tableau. C’est là que j’intervient avec mon âme de poète.
L’occasion de parler de ma passion à la télé
Si Mère nature fait le travail, elle façonne le paysage et moi la poésie, il reste cependant une étape à assurer : partager cette vision. J’ai eu cette semaine l’opportunité de partager cela sur l’antenne de France 3. Je remercie d’ailleurs l’équipe de France 3 pour cette rencontre. En effet, le temps du reportage aura été une rencontre agréable pour moi qui n’avait jamais fait de télévision. Je n’ajoute rien, je vous laisse découvrir ce reportage en replay.
France 3 fait de la télévision, mais aussi des articles écrits. Si si ! De l’écrit, sur lez web. Je vous partage ici l’article qui accompagne la diffusion du reportage télé. En effet cet article apporte quelques compléments, et rendre justice a quelques propos coupés au montage pour rester dans les 2 minutes requises.
Voilà une première expérience télévisuel qui m’aura donner l’envie d’aller plus loin. Reste à trouver les opportunités.
L’occasion de parler de mon métier : et de ce qu’il a d’ambigüe
Je vais cependant profiter de mon propre article pour nuancer un terme. Rien de terrible rassurez vous. Dans le reportage, je suis présenté comme architecte de profession. Ce n’est pas la première fois qu’un journaliste se trouve obligé d’abréger de la sorte la réalité de mon parcours professionnel (qui n’est pas le sujet du reportage). Dans de nombreux papiers, y compris des articles de presse relatifs à des projets s’architecture j’ai été qualifié d’architecte.
La confusion est facile sur ce point. Vous verrez dans ma biographie que j’ai fait des études d’architecture, inachevés : ce qui implique que je n’ai naturellement pas le diplôme. Vous découvriez aussi que j’ai travaillé pour trois cabinets d’architecture différents : c’est 15 ans de métier. J’ai également été chef de projet urbain à la Mairie de Saintes, une attribution dévolue usuellement à des urbanistes ou à des architectes. « Monsieur tout le monde » aura naturellement de la peine a y coir si on lui dit que je ne suis pas architecte : mais c’est pourtant le sens de mon propos.
Il m’aura fallu près de 20 lignes pour résumer extrêmement brièvement mon parcours dans l’urbains et l’architecture. Le sujet ne saurait être expliqué en une phrase d’un reportage de 2 minutes chrono, dont ce n’est pas le sujet. Chacun comprendra bien qu’il s’agisse du grand public ou des journalistes, la confusion est vite venue. Pour chaque article où il est évoqué ma profession, je rebondi en faisant un rappel sur la réalité de mon parcours. Cependant, à chaque fois j’ai pris d’avantage d’expérience en architecture, et à chaque fois le discours qui consiste à répéter que « je ne suis pas architecte » est un peu moins crédible. Je doute d’être réellement entendu et compris sur ce point. Nous reparlerons de se volet de mon parcours : c’est prévu.
J’ai récemment annoncé une double Sélection officielle pour les IPA Awards 2023. Cette double sélection nécessitait de pouvoir devenir un essai transformé. Quel plaisir ! C’est chose faite. Aqua Arena Milky Way et Saint Pierre dans le givre et la brume ont reçu chacune une mention honorable.
Toujours les mêmes ! Saint Pierre dans le givre et la brume a fait un très bon démarrage en compétions avec jusqu’à ce jour 5 récompenses en 5 mois [à découvrir sur le site des IPA]. Aqua Arena Milky Way cumule désormais 12 récompenses dont 1 premier prix [à découvrir sur le site des IPA]; c’est désormais mon œuvre la plus récompensée devant le lion qui en compte 11.
Cathédrale Saint Pierre, à Saintes, dans le givre et la brume · par Wolfgang Autexier
Aqua Arena, Milky Way : les arènes de Saintes inondées sous la voie lactée · par Wolfgang Autexier
On ne parle que bien peu d’eux, ici je vais cependant les remercier : le grand jury de sIPA 2023. Grand à plusieurs égards : un collectif exceptionnellement conséquent de 68 experts, des profils choisis parmi des responsables d’institutions culturelles, photographes reconnus, des directeurs de galeries d’art et de rédactions ou d’éditions. Multiculturels, internationaux : c’est naturellement à cette richesse et cette variété de sensibilités et de points de vue que je dois la reconnaissance de mon œuvre.
Suzan Baraz – IPA 2023 CURATOR
Amy Salzman – SENIOR ART PRODUCER / SAATCHI & SAATCHI NY
Angelika Hala – PHOTO EDITOR / STERN MAGAZINE
Anne Morin – HEAD OF DICHROMA PHOTOGRAPHY (MADRID)
Shoun A. Hill – PROFESSOR OF PRACTICE / UNIVERSITY OF NEBRASKA-LINCOLN
Tang Jiongming – PROFESSOR OF PHOTOGRAPHY / SHANGHAI VISUAL ARTS INSTITUTE
Wang Baoguo – DEPUTY EDITOR / CHINESE PHOTOGRAPHERS MAGAZINE
Wang Wenlan – SENIOR ADVISOR / CHINA PHOTOGRAPHERS ASSOCIATION
William Snyder – PROGRAM CHAIR, PHOTOJOURNALISM / ROCHESTER INSTITUTE OF TECHNOLOGY
XuXin Zhao – PRESIDENT / GUANGZHOU INTERNATIONAL PHOTOGRAPHY ASSOCIATION
Zhai Honggang – DIRECTOR / SINA IMAGES
Avec cette nouvelle réussite, je remplie mon objectif annuelle de 33 récompenses sur l’année à 3 mois de la fin de l’année, je dépasse le bilan de l’an passé… Et il reste des compétitions à venir. Je cumule désormais 73 récompenses, dont 12 de premier plan, depuis que je fais de la compétition : à quant les 100 ? Le plus important n’est pas véritablement là. Je conforte également mon statut d’ambassadeur naturelle du patrimoine historique et ma ville, Saintes, en portant au plus haut niveau l’image de la ville et du territoire de la Charente-Maritime. Je remercie ici ceux qui au quotidien m’apporte leur encouragement, leur soutiens, ou leur contribution dans cette aventure.
C’est la deuxième fois que je me risque aux International Photography Awards, IPA. L’an passé j’avais fait une première expérience avec une seule œuvre. Ce fut un échec. Et oui : des échecs il y en a. L’international, c’est du haut niveau : en farce, les présélections font ressortir les meilleurs mondiaux. Pour être nominé, il faut être l’un des meilleurs parmi les meilleurs… La réussite est à ce prix.
L’IPA awards est l’une des compétions de photographie des plans anciennes et les plus prestigieuses. Cette années c’est la 20ième édition, un symbole. La clôture de la compétition se fera par le remise des trophées en grande pompe à New York au légendaire Carnegie hall.
Au bout du tunnel : la sélection officielle 2023
La première expérience n’était pas très encourageante. Une œuvre présentée, une œuvre rejetée. La seconde l’est bien plus ! Pour ces 20 ans des IPA awards, deux photographies présentées : deux photographie en sélection officielle. En un mot : nominées, avec deux chances de remporter une récompense de premiers plan : troisième, deuxième, premier ou grand prix. Il reste encore un essai à transformer pour avoir la cerise sur le gâteau. L’an passé j’ai du attendre Novembre et les Spider B&W Awards pour avoir cette cerise sur le gâteau.
Aqua Arena, Milky Way : les arènes de Saintes inondées sous la voie lactée · par Wolfgang Autexier
Cathédrale Saint Pierre, à Saintes, dans le givre et la brume · par Wolfgang Autexier
#70 et #71 : représenter Saintes à l’international
Remercions encore une fois le jury, qui pour cette compétions est très fourni et varié tant en profils qu’en sensibilités. A travers cette sélection officielle au IPA Awards 2023, c’est pour moi une nouvelle fois l’occasion de représenter Saintes à l’international et sur le continent Américain. Avec la multiplication des ces succès internationaux, ici les 70 et 71ièmes, je deviens progressivement l’ambassadeur naturel du patrimoine et de la ville de Saintes, mais également l’un des ambassadeur des arts visuel en France.
Voici une compétition nouvelle pour moi : la 5eme édition des Minimalist Photo Awards. Cette compétition est tout spécifiquement dédiée à la photographie minimaliste : minimaliste au sens esthétique et artistique et non sur le plan technique. Je n’était jamais monté sur cette compétition. Ma première participation m’a néanmoins apportée une mention honorable.
Aqua Arena MilkyWay · les arènes de Saintes inondées par Wolfgang Autexier
Es une surprise ? Aqua Arena MilkyWay fait mouche. C’est la 11ième récompense acquise avec cette œuvre, dont 2 au sein de la série Aqua Arena. Aqua Arena MilkyWay est avec le lion le top 2 des mon palabres : chacune des ces œuvre à remporté 11 succès : soit 22 récompense sur 69 pour ces 2 photographies qui sortent manifestement du lot. Engagée d’ans d’autre compétitions, cette photographie pourrait encore élargir son palmarès et devenir le numéro une absolue. [voir sur le site des Minimalist Awards]
Parmi mes 69 récompenses acquises en compétions, 64 le sont à l’internationale et la moitié environ le sont avec les paysage o des monument de Saintes. La réussite et la reconnaissance internationale de mon œuvre photographique produite à Saintes font de moi l’ambassadeur naturelle de la ville à l’international. Aujourd’hui, mon parcoure et mon œuvre photographique contribue à faire connaître le patrimoine médiéval et romain de la ville. Ici je vais remercier les 5 membre du jury qui auront une nouvelle foix porté Aqua Arena MilkyWay et Saintes sur le devant de la scène internationale :
Diana Poole : Art advisor & curator
Ali Rajabi : Hasselblad Master & Lecturer
Péter Baki : Director of hungarian munésum of photography
Tanja Warring : Curato of muzeum Susch
Milad Safabakhsh : Funder of minimalist photography awards
Aqua Arena s’inscrit dans deux ensemble d’œuvres photographiques : un travail sur Saintes en noir et blanc d’une part et un travail sur les inondations à Saintes d’autre part. Ces deux ensemble ont fait l’objet de clip vidéo que vous pouvez découvrir sur ma chaine Youtube.
Cette semaine a connue l’annonce s des résultat du ReFocus Annual Awards. Précédemment, j’ai engrangé des réussites aux éditions couleurs et noir & blanc des ReFocus Awards : je cumulais déjà 8 titres sur 2 concours dans ces compétions. Désormais avec les ReFocus Annual Awards, j’ajoute 2 titres à mon palmarès : mais il y a une surprise, une nouveauté. Les deux œuvres récompensées sont des pièces qui n’étaient jamais sortie en compétition jusqu’à présent. Découvrez mon palmarès complet aux ReFocus.
Lors de l’édition couleur des ReFocus, était sortie triple nominée une photographie verticale du clocher St Pierre à Saintes dans la brume et le givre. Cette photo a une sœur, en format panoramique : même site, même heure, même ambiance… Elle reçoir une mention honorable [voir sur le site des ReFocus] Vous pouvez découvrir les coulisse de cette œuvre avec ma vidéo ci-dessous.
Une fois n’est pas coutume, cet article présentera des photographies qui ne sont pas les miennes. Et pour cause, le file d’ariane sera ici : l’arroseur arrosé ! En effet, dans cet article je valorise le travail de confrères qui ont travaillé sur moi : quelque fois sur le vif, d’autre fois en portraits posés. Dans cette collection ouverte, que l’on pourrait intituler « Wolfgang Autexier, un photographe à Saintes, vu par ces confères » : bienvenue dans leurs univers.
Cet exercice partagé implique nombre de confrères, mais pas uniquement. Chaque photo ou série de photo réalisée par eux sera ici l’occasion de partager ici des anecdotes. Certains disons des dossiers.
L’arroseur arrosé
Wolfgang Autexier mis en scène par Leonorine
Etre photographe et coache en photographie implique également de se retrouver de l’autre coté de l’appareil : l’arroseur fini arrosé ! A ce jeu on retrouve des auteurs tels que Léonorine, Mathilde L. Béatrice Cabaret, pour la plus part photographes à Saintes et son secteur. D’autres ont également participés, mais nous en réparerons un peu plus loin.
Wolfgang Autexier dans Tunnel Attitude · Saintes · par Mathilde L.
La série Tunnel Attitude aura été l’occasion d’inverser les rôles. Plus haut avec Mathilde L. , j’ai pris sa place et elle la mienne, elle aura testé mon équipement en reproduisant l’esprit de la série.
Wolfgang Autexier urbain à Saintes · par Béatrice CabaretWolfgang Autexier mis en scène par LeonorineWolfgang Autexier in situ · par Carole Monika & JB Allart
Le moindre teste peut être une opportunité d’inverser les rôles. Lia, une consœur qui est à la-fois modèle et photographe aura inversée brièvement les rôle lors qu’une session d’essai d’éclairage led RVB. Tout est bon pour arroser l’arroseur.
Wolfgang Autexier tout en couleurs · par Lia
# forces spéciales !?…
N’exagérons rien ! On fera cependant très vite le parallèle tant l’activité de photographe animalier peut par moment (par moment seulement) nécessiter des moyens de camouflages sophistiqués. Certains des ces moyens sont utilisé en chasse d’autres par les forces armées. Le coté commando reste cependant une image trompeuse cas l’activité de photographe animalier est par nécessité très solitaires, au mieux pratiquée en binôme : rien de véritablement comparable avec ce que fait l’armée.
Wolfgang Autexier, photographe animalier en situation · par JL Pineau
Ici c’est Jean-Luc Pineau qui est entrée dans cet univers presque secret du camouflage. Néanmoins contraintes et nécessités du terrain obligeant, la séance fut posée, les attitudes construites pour la photo. Quelques prises ont également été faites par Xavier Monnet à l’occasion de l’usage d’une ghillie : un camouflage ultime qui est lui très utilisé par les forces spéciales (mais très rarement par les photographes animalier). Cette tenue vise à transformer la personne en véritable buisson. Normalement la tune intègre le la tête… mais pour la photo on aura triché avec les réalités du terrain.
Wolfgang Autexier en ghillie · par X Monnet
Tenue de camouflage intégral dit 3D imitant la végétation · Wolfgang Autexier par JL Pineau
Le photographe animalier de tout les jours
Et oui ! si précédemment on s’est amusé du coté force spéciales des certains accessoires de camouflages, ceci sont pourtant les exceptions qui confirment la règle. Dans une grande majorité des situations de photographie animalière, une simple chemise vert terne même pas repassée fera l’affaire… ça vend moins de rêve que les commandos. Mais telle est pourtant la réalité.
La photographie animalière au quotidien · Wolfgang Autexier par Jean-Bastien Allart
Si les tenues du quotidien du photographe animalier ne vendent aucun rêve, les téléobjectifs eux sont l’objet de vrais fantasmes. Dans cet univers rien n’est jamais vraiment suffisant : tout au moins, c’est impression qu’aura tout débutant. Et elle reste encrée dans l’imaginaire. Cependant, la capacité à sniper des sujets ne dépends pas de la focale, mais de la qualité d’approche ou d’affut du photographe. Faute de savoir faire, un novice se sentira toujours trop loin et souhaitera une focale plus imposante. Cette première fausse impression marque en profondeur tous les praticien de la photographie animalière. Peut être, certains sont aussi victimes de complexes qui n’ont rien a voir avec l’art ?!
Qui qu’il en soit cette activité peut être l’opportunité de tester des engins hors norme tels que des 800 mm. Un tel outils implique un investissement els que son usage au quotidien serait la seule justification plausible. Hors sur le terrain, il n’est que très occasionnel d’avoir réellement besoin d’un tel monstre qui coute le prix d’une voiture bien équipée. Aujourd’hui, ce type d’extravagance va jusque au 1200 mm ; la technologie a permis d’en diminuer les poids, mais pas l’encombrement ni le prix. Le quotidien du photographe animalier se fait avec des outils plus appropriés, plus facile à transporter et à dissimuler tels que des 500 et 600 mm.
Sérieux : une fois !
Il y a quelques années, je faisait des conférence sur la photographie : photographie animalière, photographie d’architecture,… C’était l’occasion d’être sérieux : mais ça s’était avant ! Je reviendrais sûrement sur ce type d’activité. A très bientôt.
Wolfgang Autexier en conférence · par Jean-Bastien Allart
la photo mystère
Il le fallait. Il fallait que je sorte des dossiers une photo de beau gosse pour remonter mon image. Ok : je reconnais, elle date. Cependant, personne ne sait dire qui en est l’auteur. Il est certain que c’est l’un de mes parents, mais mais le mystère est gardé sur lequel à fait ceci. Mais j’ai ma petite idée.
Bonus : modèle ou comédien ?
Il y a plus qu’une nuance entre modèle et comédien. Le comédien incarne un un personnage. En incarnant mon propre personnage, je me fais modèle ; en jouant un autre personnage je me fais comédien. Tel est le défi donné lors de session ou l’arroseur s’arrose : c’est l’art de l’autoportrait. Retours vers Tunnel Attitude.
Session d’autoportrait · Wolfgang Autexier à SaintesSession d’auto portrait · Wolfgang Autexier photographe à Saintes
Il y a quelques semaines, j’en ai une nouvelle fois appelé à votre soutient. En effet, s’était l’épilogue des ReFocus Awards session couleur. Auparavant, je vous avais appelés à me soutenir pour la session noir& blanc. Cet seconde candidature est également un succès. Je vous remercie une nouvelle fois de votre soutient.
J’avais engagé 4 œuvres sur cette compétition des ReFocus Awards session couleur. Seules 2 ont ont été présélectionnées pour être proposées d’une part au vote du public et d’autre part aux récompenses du jury.
L’incontournable lion avait été présélectionné en catégorie faune : il reçoit le troisième prix dans cette catégorie. C’est la 11eme récompense acquise avec ce lion (versions couleurs et noir & blanc confondues) [à vois sur le site de ReFocus]
Le « phare de la poésie », le clocher de Saint Pierre à Saintes, présélectionné 3 fois dans trois catégories : se voit nominés trois fois. Il est nominé en catégorie architecture, paysage et photographie minimaliste : un record de nomination pour une même photo. [à vois sur le site de ReFocus]
Merci encore à vous tous pour votre soutien. Je vous partage ici une vidéo qui retrace la réalisation du « phare de la poésie ».
J’avais espéré plus de récompense aux Fine Art Photo Awards 2023 : 4 à vrai dire. Ce sera « seulement » 2. Respectivement mes 57ièmes et 58ièmes récompense depuis que je fais de la compétition. Cela porte à 53 le nombre de récompense internationales que j’ai obtenu. Le bilan est conséquent.
Il l’est d’avantage, si l’on observe que les deux œuvres récompensées sur cette dernière session des Fine Art Phot Awards sont deux séries que j’avais à cœur de valoriser :
Tunnel Attitude : ma série de portraits au tunnel, classé 4ième sur 57 nominés [voir l’article] Cela consacre mon travail de portraitiste
2 crues à Saintes : reportage sur les inondations de 2019 et 2020, classé 9ième sur 77 nominés [voir l’article] Cela consacre mon travail de reportage
Découvrez d’ailleurs ma vidéo sur les grandes inondations de 2020 à Saintes : attentions, images exclusives.
Je vous invite à découvrir les séries photographiques dont sont issues ces œuvres.
On ne parle jamais d’eux, je vais ici les remercier : il s’agit du grand jury : Jovana Rikalo, Lujean Burger, Daphne Kotsiani, Asya Molochkova, Nicolas Cuenca, Cagla Polat, Ana Gregoric, Jonas Daley.
Pour ma seconde participation aux Annual Photography Awards, j’avais engagé 3 œuvres. C’est trois œuvres qui auront remporté 3 mentions honorables et un bon classement. Des classiques de ma production photographique auront ainsi été à nouveau récompensés.
Tunnel Attitude : reçoit sa seconde récompense en qualité de série. La série était présentée avec un échantillon de 8 photos, dont un portrait d’enfant (mon 3ième récompensé) et un autoportrait [découvrir sur Annual Photo Awards]
Aqua Arena Milkyway : reçoit ainsi sa neuvième récompense. C’est ma seconde œuvre la plus récompensée. Elle se positionne en 5eme place dans le palmarès de la catégorie des photos de nuit [découvrir sur Annual Photo Awards]
Le lion : encore ! C’est sa onzième récompense (versions couleurs et N&B incluses) Il est désormais on œuvre la plus récompensée. [découvrir sur Annual Photo Awards]
Je vous invite à découvrir les séries photographiques dont sont issues ces œuvres.
2022 aura été pour moi une belle moisson coté concours internationaux : 29 récompenses acquises. 2023 démarre sous les meilleurs auspices : fin Janvier j’avais déjà 6 récompenses. En ce début Févier les résultats des erFocus Awards session B&W 2022 viennent de tomber. J’ai 4 nominations dans 3 catégories : j’ai mes 47, 48, 49 et 50ieme récompenses !
Ce concours a la particularité d’être ouvert au vote du public. Fin janvier, je vous ai appelé au vote. Vous avez été nombreux a avoir répondu à l’appel et à m’avoir fais l’amitié des vos encouragements. Je vous remercie pour ce soutien.
Pour cette session 2022 des erFocus Awards session B&W, j’avais engagé 4 photographies sur 6 catégories différentes. Le nu est de loin le domaine où je réussi le mieux en concours avec un taux de 44% de succès (mon taux de réussite moyen est à 35%) et un classement international moyen en 14ième position. Mais pas cette fois-ci ! Mon nu aura été rejeté dés la phase de présélection. Ce sont donc mes 3 autres œuvres qui seront nominées dans 4 catégories : architecture (2 fois), paysage et faune sauvage. Il s’agit de 3 œuvres déjà récompensées antérieurement de nombreuse fois.
Aqua Arena Milkyway, inondation sous les étoiles : nominée 2 fois sur ces reFocus, et ainsi récompensée 8 fois. A voir sur le site de reFocus : catégorie architecture, et catégorie paysage.
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