Pour ces ReFocus Color Awards 2024, j’avais fit le choix d’une candidature minimaliste. Ai-je pris des risques ? En effet, mon objectif de l’année 2024 est assez limité : atteindre les 100 récompense cumulées sur tout mon parcours. Ceci en partant d’un bilan à 88 cumulées à la fin de l’année dernière. J’ai donc fais beaucoup de petites candidatures, ce qui tranche avec les gros coups des deux années passées.
Deux œuvres engagées sur ces ReFocus Color certes, mais une dans deux catégories. Cette approche c’est révélée payante puisque elle offre un tripe succès avec deux œuvres. Les Re Focus ont partagé un communiqué flatteur que je vous retranscrit ici.
communiqué ReFocus · page 1 · Wolfgang Autexiercommuniqué ReFocus · page 3 · Cathédrale Saint Pierre à Saintes
communiqué ReFocus · page 2 · flamant rosecommuniqué ReFocus · page 4 · Cathédrale Saint Pierre à Saintes
Le clocher de la Cathédrale Saint Pierre de Saintes, dans la brume le givre revient… Cette fois sous un angle différant : elle est donnée mention honorable à la fois en catégorie architecture et en catégorie minimalisme. [voir sur le site des ReFocus]
Le flamant rose, présentée pour la première fois, reçoit un le bronze, à l’instar du lion l’an passé. [voir sur le site des ReFocus]
L’objectif de l’année est désormais très proche : je cumule 97 récompenses, dont 92 internationales, dont 7 récompenses de premiers plan. Au-delà de ces cumules symboliques, mes réussites en compétition me place dans le top 10 mondial dans 48% des situations, ainsi que 27% dans le top 5. j’ai rêvé d’intégrer durablement le sommet, de représenter Saintes, la Région et la France : c’est fait.
Il y a des belles compétitions dont les résultats seront proclamés dans les prochaines semaines. Il est très probable que l’objectif des 100 soit atteint bientôt. A suivre.
Le résultat de ces Annual Photo Awards 2023 (résultats proclamés en cette mie Février 2024) était incertain. En effet, je n’avais pas mise les grands moyens, j’avais dimensionné une petite candidature avec seulement deux œuvres engagées. Cependant, il s’agit de deux valeurs sures : deux photographies déjà récompensées de très nombreuse fois lors de compétitions extérieures. Il s’agit même de deux photographies appartenant à mon top cinq des plus récompensées.
Un phare dans la brume · clocher de la cathédrale Saint Pierre à Saintes · par Wolfgang Autexier
Cette vision atypique, véritablement personnelle et singulière, du clocher de la cathédrale Saint Pierre de Saintes est unique parmi les pléthoriques représentations de cette édifice : c’est une exclusivité. Emergeant de la brume, prise par le givre, la cathédrale est preue transfigurée, réinventée par le climat et les éléments. Le panorama est habillé d’une douceur féérique qui invite au rêve et à la spiritualité. Cette photographie a acquis 7 titres internationaux ; elle s’impose comme une ambassadrice de Saintes et de son patrimoine à l’instar des images des arènes inondées. [découvrir sur Annual Photo Awards]
inner peace between heaven and earth ·cumule 9 récompense dont 7 internationales, elle est reconnue et récompensée pour sa force poétique
inner peace between heaven and earth · version noir & blanc d’origine
Cette œuvre inspire une puissance poétique et spirituelle indescriptible : entre mystère, éloge du ciel et intimité d’un lieu presque secret. Les plus grands jurys l’ont saluée, reconnue pour cela : celui des Annual Photo Awards également. [découvrir sur Annual Photo Awards]
L’année avait bien commencée avec le précédant succès de Aqua Arena Milkyway au TIFA Awards. Cependant j’omet encore et encore de parler des échecs. Les résultat des Monochrome awards viennent d’être prononcés. C’est peut être ici l’occasion de l’évoquer. Pour ce palmarès des Monochrome awards 2023, il m’a été attribué 2 mentions honorables pour 3 œuvres présentées.
Arc Electrique : photographie exclusive d’un éclaire au dessus de l’arc de Germanicus de Saintes, reçoit ici sa toute première récompense [voir sur le site des Monochrome Awards]
Arc électrique · Arc de triomphe à Saintes sous l’orage · par Wolfgang AutexierArènes sou la pluie · Amphithéâtre romain de Saintes · par Wolfgang Autexier
Ours · visage expressif de tristesse d’un ours · par Wolfgang Autexier
Si l’ours a encre fait mouche, les arènes de Saintes sous la pluie viennent tout juste de conquérir leur première récompense, et l’Arc sous l’orage échoue encore une fois. Et oui, ces deux photographies ont eu de nombreux échecs en candidatures, comme d’autres d’ailleurs. Avec un taux de réussite de 1 pour 3 en candidatures internationales, cela me fait naturellement un nombre conséquent d’échecs aux coté des succès. Les arène sous la pluie, et l’orage sur l’arc avaient été très appréciées du public saintais, mais ces deux photographies ont pour l’instant été sélectionnées que rarement par les jurys. A l’opposé, Aqua Arena Milkway a reçu à la fois le succès du public et celui des grands jury : l’un n’est pas lié avec l’autre.
Qui qu’il en soit, je cumule désormais 91 récompenses dont 86 internationales, ainsi qu’un nombre très conséquent de récompense mettant en valeurs des élément du patrimoine architectural de la ville des Saintes. Cela fait de moi le meilleur ambassadeur de la ville.
Le palmarès des TIFA awards 2023 (Tokyo International Foto Awards) vient d’être proclamé en ce début 2024. Rien de tel pour bine démarrer l’année. J’y gagne une nouvelle mention honorable, ma 89ième récompense, et surtout la 15ième pour Aqua Arena Milkyway. Coïncidence, je me réjouissait tout récemment dans mon bilan 2023 du fait de cette photographie était de loin la plus récompensée de mes œuvres. Et bien cette réalité est encore confortée. [voir le site des TIFA awards]
Aqua Arena Milkyway · les arènes de Saintes inondées et sous la Voie Lactée · par Wolfgang Autexier
La palmarès en compétions de Aqua Arena Milkyway est de 15 récompenses internationales, dont un premier prix, 2 nominations en quatrième place et 2 autres en cinquième place. Une fois sur trois, cette photographie est dans le top 5 mondial, soit en catégorie architecture et en paysage urbain, soit en astrophotographie.
Cette œuvre s’impose d’elle même comme la meilleure ambassadrice de la Ville de Saintes et de son patrimoine. Le défi ? Aller plus loin encore.
J’ai atteint le seuil symbolique des 1000 abonnés… enfin, en Mai dernier, j’ai atteint ce seuil… Je suis véritablement en retard sur les événement puisque mon compte affiche désormais presque 1500 abonnés. Mais il n’est jamais trop tard pour dire MERCI ! Vous dire merci à vous tous qui me suivez et qui m’encouragez.
En 2022, j’ai fini l’année avec 29 récompenses acquises sur l’année : ce qui fait un total de 40 récompenses en concours depuis que je fais de la compétition. Ce bilan était déjà flatteur. En 2023, je remporte 48 nouvelles récompenses : un record, qui m’amène à un bilan global de 88. Je ne suis plus très loin de la centaine. L’objectif pour 2024 est d’ores et déjà une évidence !
Reprenons ici, compétition par compétition, les récompense acquises cette année :
Monochrome awrads : 5 titres dans 5 catégories différentes
Portrait Photo Awards : 4 récompenses
ReFocus B&W awards : 4 récompenses de l’édition 2022 proclamée en retard, dont un doublet de Aqua Arena Milkyway dans 2 catégories + 3 titres de l’édition 2023
Annual Photo Awards : 3 trophées dans 3 catégories différentes
Fine Art Photo Awards : 2 titres
ReFocus Color awards : 4 titres, dont un triplet pour le clocher de St Pierre dans la brume qui est distingué dans 3 catégories différentes
Monovision Awards : 4 récompenses dans 4 catégories différentes
ReFocus Annual awards : 2 titres
Minimalist Awards : 1 premier succès sur cette compétition
IPA awards : 4 premiers succès sur cette compétition
Spider B&W awards : 7 récompenses dans 7 catégories : un vieux défi enfin réalisé
Chromatic awards : 4 titres dans 4 catégories différentes
BIFA : 1 trophée
Un tel palmarès s’acquière par el travail et la ténacité. Mais également par le cumule des toutes les petites aide s et encouragements apportés par les uns et les autres. Mais encore par le soutient et la reconnaissance témoignée par les grands jurys. A cela, je répond par un grand : merci à tous.
En considérant la totalité des récompenses acquises depuis que je fais de la compétition, quel est le top 5 des mes œuvres les plus récompensées ?
Aqua Arena Milkyway · les arènes de Saintes inondées et sous la Voie Lactée · par Wolfgang Autexier
Aqua Arena Milkyway
Cette œuvre photographique cumule à elle seules 14 récompenses, toutes internationales, dont 1 premier prix. Cela pourrait être le palmarès rêvé de tout une vie pour beaucoup de photographes. C’est une fierté. D’autant plus que cette photo aurai pu être un échec : j’en parlerais ultérieurement dans une vidéo. Jamais je ne l’avais imaginée aller si loin en compétition. En attendant, cette photographie est la meilleure ambassadrice de mon œuvre, mais également de la ville de Saintes et de son patrimoine. Que de plaisir !
Les yeux dans les Yeux avec le lion · par Wolfgang Autexier
Les yeux dans les yeux avec le lion
11 récompenses acquises avec ce lion, dont 1 troisième prix en catégorie photographie animalière. Lui aussi n’avait pas été vu allant aussi loin.
Aqua Arena : les gradins · ancien amphithéâtre romain de Saintes · par Wolfgang Autexier
Aqua Arena : les gradins
Ce top 5 comporte ainsi 2 photographies des Arènes de Saintes. Cette photographie de l’ancien amphithéâtre romain, site iconique pour la ville, a remporté 8 trophées internationaux.
inner peace between heaven and earth ·cumule 8 récompense dont 6 internationales, elle est récompensée pour sa force poétique
inner peace between heaven and eart
Cette œuvre a acquis 8 titres dont 6 internationaux reconnaissants la puissance poétique ainsi que son aura spirituelle. Les plus grands jurys l’ont saluée.
Un phare dans la brume · clocher de la cathédrale Saint Pierre à Saintes · par Wolfgang Autexier
Un phare dans la brume
Cette vision du clocher de la cathédrale Saint Pierre de Saintes est unique en son genre : c’est une exclusivité. Noyé de brume et de givre, l’édifice est transformé, redessiné par la nature : le paysage est habillé d’une douceur inédite, ce qui lui donne un aspect féérique. Cette photographie a acquis 6 titres internationaux en seulement 12 mois : elle semble promise à un grand avenir. Elle aussi est promise à être une ambassadrice de Saintes et de son patrimoine : l’avenir en décidera !
Pour aller plus loin dans la passion de l’image : retrouvez moi sur Youtube : pensez à vous abonner, et à laisser un pouce bleu !
Quel sera donc mon projet pour 2024 ? Dans un premier temps, j’avais songé arrêter la compétition, pour me concentrer sur de nouveaux projets. Cependant, deux raisons m’ont détourner de cette idée. La première est que je ne suis plus très loin de la centaine de récompense acquises : et le symbole est fort. La seconde, c’est qu’il y a encore des œuvres que je souhaite valoriser au travers de concours, mais également de compétition que je souhaite faire. Je vais donc tout simplement ralentir mon engagement en compétition pour arriver tout doucement à la centaine au cours de 2024, puis me recentrer sur d’autres projets ultérieurement.
Qui a dit que la saison des concours était finie ? Il y avait un petit dernier : le Budapest International Photo Awards, dit BIAF Awards 2023. Il sera tout simplement l’osassions de revoir Aqua Arena Milkyway ! C’est la treizième récompense pour cette œuvre qui est désormais la « top one » de mes œuvres le plus récompensées. [voir sur le site des BIFA] C’est également la 48-ième récompense acquise cette année 2023, et la 88-ième depuis que je fais de la compétition : le chemin vers les 100 vient de se raccourcir encore un peu.
Diplôme des BIFA Awards 2023 : mention honorable catégorie « Special Night Photography » pour Aqua Arena, à Saintes
Aqua Arena, Milky Way : les arènes de Saintes inondées sous la voie lactée · par Wolfgang Autexier
Aqua Arena MilkyWay fait partie des mes trois photographies les plus récompensées : c’est même la numéro une en valeur absolue. Elle cumule à ce jour 14 récompenses en concours internationaux dont un premier prix. C’est un des éléments les plus remarquables de la série Aqua Arena dans la mesure ou il s’agit de la seule représentation nocturne des Arènes de Saintes qui ait pu être faite, mais également la seule vue de la Voie lactée dans le ciel de Saintes : c’est une exclusivité.
Cette photographie ainsi vue de très nombreuse fois dans les palmarès internationaux participe à façonner d’une part mas réussite artistique, mais également la notoriété du patrimoine de Saintes ainsi que l’image des Arènes. Cette image à elle seule s’impose comme une ambassadrice de la ville à part entière.
Et dire que cette prise de vue était très mal partie… l’échec n’était pas si loin. Mais nous parlerons de la genèse de cette œuvre une autre fois.
Il y a deux semaines les résultat des ReFocus Awards B&W 202 sont tombés. Et voici un palmarès à me réconcilier avec mes anciennes amours : trois récompenses, dont une mention honorable pour portrait d’ours aux accents de projections anthropomorphiques.
Crypte Saint Eutrope · par Wolfgang Autexier
L’ourse triste · par Wolfgang Autexier
A l’issue des cette compétition, je cumule 83 récompenses en concours, dont 78 internationales. D’ici la fin de l’année, il ne reste pas assez de résultats à venir pour arriver à 100 : mais ce sera l’objectif de la saison prochaine.
Quand est t’il dans le détail pour ces ReFocus B&W 2023 ?
La vision stéréogéographique de la Crypte Saint Eutrope de Saintes : reçois sa quatrième récompense : une fierté pour une réalisation audacieuse qui remet en question l’architecture elle-même. [voir sur le site de ReFocus]
Depuis des années je profite des crues de la Charente pour faire des images poétiques. L’idée est contre intuitive ! Ces inondations sont régulièrement catastrophiques : au delà des 5.5m de hauteur d’eau, beaucoup d’habitations ont des pièces de vie sinistrées. Si le sinistre est profondément impactant, le paysage généré par l’eau est parfois à couper le souffle : en particulier lorsque le ciel vient parachever le tableau. C’est là que j’intervient avec mon âme de poète.
L’occasion de parler de ma passion à la télé
Si Mère nature fait le travail, elle façonne le paysage et moi la poésie, il reste cependant une étape à assurer : partager cette vision. J’ai eu cette semaine l’opportunité de partager cela sur l’antenne de France 3. Je remercie d’ailleurs l’équipe de France 3 pour cette rencontre. En effet, le temps du reportage aura été une rencontre agréable pour moi qui n’avait jamais fait de télévision. Je n’ajoute rien, je vous laisse découvrir ce reportage en replay.
France 3 fait de la télévision, mais aussi des articles écrits. Si si ! De l’écrit, sur lez web. Je vous partage ici l’article qui accompagne la diffusion du reportage télé. En effet cet article apporte quelques compléments, et rendre justice a quelques propos coupés au montage pour rester dans les 2 minutes requises.
Voilà une première expérience télévisuel qui m’aura donner l’envie d’aller plus loin. Reste à trouver les opportunités.
L’occasion de parler de mon métier : et de ce qu’il a d’ambigüe
Je vais cependant profiter de mon propre article pour nuancer un terme. Rien de terrible rassurez vous. Dans le reportage, je suis présenté comme architecte de profession. Ce n’est pas la première fois qu’un journaliste se trouve obligé d’abréger de la sorte la réalité de mon parcours professionnel (qui n’est pas le sujet du reportage). Dans de nombreux papiers, y compris des articles de presse relatifs à des projets s’architecture j’ai été qualifié d’architecte.
La confusion est facile sur ce point. Vous verrez dans ma biographie que j’ai fait des études d’architecture, inachevés : ce qui implique que je n’ai naturellement pas le diplôme. Vous découvriez aussi que j’ai travaillé pour trois cabinets d’architecture différents : c’est 15 ans de métier. J’ai également été chef de projet urbain à la Mairie de Saintes, une attribution dévolue usuellement à des urbanistes ou à des architectes. « Monsieur tout le monde » aura naturellement de la peine a y coir si on lui dit que je ne suis pas architecte : mais c’est pourtant le sens de mon propos.
Il m’aura fallu près de 20 lignes pour résumer extrêmement brièvement mon parcours dans l’urbains et l’architecture. Le sujet ne saurait être expliqué en une phrase d’un reportage de 2 minutes chrono, dont ce n’est pas le sujet. Chacun comprendra bien qu’il s’agisse du grand public ou des journalistes, la confusion est vite venue. Pour chaque article où il est évoqué ma profession, je rebondi en faisant un rappel sur la réalité de mon parcours. Cependant, à chaque fois j’ai pris d’avantage d’expérience en architecture, et à chaque fois le discours qui consiste à répéter que « je ne suis pas architecte » est un peu moins crédible. Je doute d’être réellement entendu et compris sur ce point. Nous reparlerons de se volet de mon parcours : c’est prévu.
Avec un pic de cru à anticiper à Saintes les prochains jours, les inondations en Charente-Maritime vont revenir sur le devant de l’actualité. Cette crue est bien plus soudaine que toutes les précédentes.
Comme les fois précédentes, anticipée et vécue avec calme par les habitants, les inondations seront une nouvelle fois une curiosité tant pour le public que pour la presse. Il bon qu’on s’y intéresse et qu’on en parle, d’autant plus que le dérèglement actuel du climat pourrait en augmenter la fréquence et l’ampleur.
Le sujet peut être grave, mais également poétique. En effet, je mené un travail photographique depuis de très nombreuses années sur le patrimoine architectural de la ville de Saintes, mais également sur ses crues à répétition. Mon angle de vue n’est pas documentaire, mais poétique. L’intention est d’apporter une perception nouvelle de la ville et des ces inondations : moins factuelle, plus sensible.
Je vous propose ici un rétrospective en image de la précédente grande crue de 2021 (celle de cette année sera d’ampleur semblable)
Je vous propose également la plus emblématique des mes réalisations, 12 fois récompensée en concours internationaux : Aqua Arena Milkyway, une vue inédite et exclusive des arènes romaines de Saintes inondées et sous la voie lactée lors de la crue de 2019.
AQUA ARENA · MilkyWay fait partie des mes trois photographies les plus récompensées. C’est un des éléments les plus remarquables de la série Aqua Arena dans la mesure ou il s’agit de la seule représentation nocturne des Arènes de Saintes qui ait pu être faite. Elle cumule à ce jour 12 récompense en concours internationaux dont un premier prix.
Ces inondations sont photographiquement très documentés bien évidement. C’est pour cela que j’ai abordé ce sujet de façon radicalement différente. Pourquoi refaire ce que d’autres ont fait en 1982 et 1994, et reproduiront plus tard ? De plus l’inondation de certains monuments reste étonnamment peu documentée. J’ai eu la possibilité de pouvoir aller partout, travailler autant que nécessaire pour faire quelques choses de différent. En particulier dans les Arènes qui sont normalement fermée au public en pareil circonstances : le public passe à coté d’un spectacle hors norme. J’ai ainsi des vues uniques et exclusives de ce monument romain qui méritent d’être partagées ; notamment la vue de nuit qui est une vue jamais réalisée à ce jour.
C’est avec plaisir que j’espère vous retrouver sur les bords de Charente.
Le mis dernièr ont été proclamés les résultats des Black and White Spider Awards 2023. L’an passé, j’y avais glané un premier prix catégorie nu ainsi qu’un troisième grand prix. C’était ma plus belle réussite de 2022. [voir l’article]J’en attendais donc beaucoup pour cette année. Gonflé à bloc, j’avais dimensionné une candidature ambitieuse pour aller chercher une nouvelle fois un exploit sur cette compétition. J’ai candidaté pour aller chercher un premier prix : tel était l’objectif.
Aqua Arena milkyway, les arènes de Saintes inondées : récompensée 12 fois · par Wolfgang Autexier
Bon… il n’en fut rien. A première vue, le résultat est décevant dans la mesure ou l’objectif, quoi qu’ambitieux, n’est pas atteint. En effet, je reçoit 6 nominations et une mention honorable. Cependant, il s’agit là de 7 récompenses, dans 7 catégories différentes : abstraction, enfants du monde, fine art, nu, portrait, silhouette et faune sauvage. J’ai tenté lors de précédentes compétitions d’aller chercher 7 récompenses sur 7 catégories pour caractériser ma polyvalence thématique à haut niveau. Jusque là j’ai pu obtenir jusqu’à 5 récompenses par concours, mais jamais plus ; et ce jamais plus que dans 4 catégories. [voir le bilan 2022]Ces Black and White Spider Awards 2023 m’auront finalement apportées la réussite de ce défi que j’avais pourtant mis de coté.
#80 ! Oui : 80. Avec ce résultat qui laisse une impression partagée de réussite dans l’échec, j’accomplie une excellente opération arithmétique. 7 récompenses de plus m’amène à un bilan global de 80 récompenses acquises en concours, dont 40 sur la seule années 2023. C’est bien plus que l’objectif était de 36 récompense pour 2023. Mon objectif 2024 sera bien évidement d’aller chercher la centième récompense : c’est pourtant un objectif purement symbolique, qui ne m’apportera probablement que peu de choses.
Revenons tout de même au cœur du sujet : quelles œuvres ont été récompensées ? L’essentiel !
D’habitude, je vais chercher mes récompenses en photographie animalière avec des sujet populaires tel que le lion. Cette fois-ci c’est avec une libellule. Une libellule émeraude en vol, vu en noir & blanc, nimbée de lumière à contre : une vision radicalement différente de ce qui se fait d’ordinaire en la matière.
Nu type Nurbex avec Annabel : récompensée 3 fois : Portrait photo Awards 2022, Chromatic Awards 2022, et B&W Spider Awards 2023 · par Wolfgang Autexier
Catégories reines : le portrait et le nu. Dans ces deux catégories je reçois des nominations avec un portrait de Lia ainsi qu’un nu de Annabelle déjà récompensée lors de compétions précédentes. Malheureusement, les modèles ne sont jamais citées ni remerciées lors des palmarès : saluons ici Lia et Annabelle pour leur juste contribution à ces réussites.
Trois récompenses pour des photographies d’architecture, qui plus est : de patrimoine historique de Saintes : une vision de la crypte Saint Eutrope sur laquelle nous reviendrons plus loin (mention honorable catégorie abstraction), une vue panoramique sur les trois grands clochers de Saintes (nominée catégorie silhouette), ainsi que Aqua Arena Milkyway (nominée catégorie fine art) et déjà 12 fois récompensée précédemment. Aqua Arena Milkyway est désormais mon œuvre la plus récompensée devant le lion qui cumule 11 titres. Chacune de ces deux œuvre aura reçu à elle seule un palmarès de tout une vie !
Les trois clochers de Saintes : récompensés aux Black and White Spider Awards 2023 · par Wolfgang Autexier
Enfin, la mention honorable, en catégorie abstraction, va à la vue stéréogéographique de la crypte Saint Eutrope de Saintes. Il s’agit là d’une vision à 360 degrés, tridimensionnel de la crypte de 11eme siècle, transforme radicalement la perception de l’espace : espace comme retourné sur lui-même. C’est ici une vision décalée ultra contemporaine appliquée à de la photographie de patrimoine séculaire. C’est une œuvre déjà récompensée antérieurement lors des Monochrome et Mondovision Awards , ainsi que finaliste aux Créative Awards.
Canon 10-20 f4 RF L · une optique aussi compact que son frère le 14-35 f4
Chose promise, chose due. Il y a des petits plaisirs de privilégiés qui implique un partage : tester un nouveau matériel avant sa mise sur le marché. J’ai très brièvement profité du futur tout nouveau Canon 10-20 f4 RF L : je vais donc vous partager cette découverte. D’ordinaire, j’aurai proposé une vidéo, mais faute de temps pour monter celles qui sont déjà tournées, je vais cette fois-ci privilégier la rédaction d’un article, bien plus rapide à mettre en ligne.
Ce Canon 10-20 f4 semble être le remplaçant en série RF du EF 11-24. Et pourtant, l’ergonomie laisse penser à quelques choses de radicalement différent. En effet, le 10-20 RF est sobre et simple de forme, léger et compact. Ce qui n’est pas le cas de son prédécesseur. Le nouveau 10-20 pourrait laisser à penser qu’il a pour vocation d’être un compromis : recherche de compacité, au détriment de la qualité. Qu’en est t’il ?
Concernant la focale, le 10-20 n’est pas un fish-eye : il est bel et bien un hyper grand angle de l’extrême offrant des perspectives redressée aux fuyantes droites. Entre un traditionnel 14-24 et ce 10-20, les 4 petits millimètres de plus semblent bien peu. Mais, un 14mm offre un angle de camp de 114 degrés, les 10mm en donne … 130 ! Le GAP est considérable. Les photographes d’architecture pourraient y perdre leurs repères.
20mm f4 · Canon 10-20 RF
14mm f4 · Canon 10-20 RF
10mm f4 · Canon 10-20 RF
Coté piqué est-il bon et homogène ? Quand est t’il à pleine ouverture ? A f4 on retrouve un phénomène présent sur son frère 14-35 f4 : le centre est très bon, les parties intermédiaires sont bien, les bordures extrêmes sont juste correctes. Il n’est pas homogène à f4, mais sa qualité reste assez facilement exploitable. La qualité des bordures remonte significativement à f5.6. L’ensemble est excellent sur tout le champ à f8. Avec de telles performances, cette optique fera sans nuls doute le bonheur des photographes d’architecture et de paysage qui recourent souvent aux ouvertures f5.6, f8 et et f11. Le f16 est sujet aux mêmes réserves que le f4. Je dois préciser qu’à ce jour, l’optique n’étant pas encore sur le marché, je n’ai pas accès aux correctifs DxO. L’optique est donc jugée sans être maximisée. Cela laisse donc présager un potentiel plus important.
Angle de vue extrême sur le portique de la Cathédrale St Pierre à Saintes · 10mm à f4 · Canon 10-20 f4 RF L
Quels serraient alors les limitations de cette optique ? Premier point à souligner, sa lentille bombée frontale ne permet pas la pose de filtres vissant, ni d’adaptateur vissant pour filtre encastrable. Il est très plausible que NISI propose un adaptateur semblable à ceux existant pour les 14-24, mais cela devra sûrement attendre un peu.
Ainsi le monde de l’hyper grand angle sera bousculé par une expression différente des perspectives et des volumes. Sans aucun doutes, ce Canon 10-20 RF offrira la possibilité de renouveler son regard dans un entre deux : entre le monde de l’hyper grand angle à 14mm et celui du fish-eye. Les frontières sont une nouvelle fois repoussées.
Ce petit bijou sera disponible début Février 2024, ouvert à la pré-commande dés aujourd’hui il est proposé par la marque pour 2700€ : c’est un budget conséquent qui surclasse celui des très bons Sigma Art. Notamment le très bon 12-24 f4 proposé à moins de 1800€ et l’extraordinaire 14-24 f2.8 Art proposé à moins de 1500€. Néanmoins, le Canon 10-20 f4 RF L se positionne sur un plage focale inédite et inimitable, ainsi que dans un domaine de compacité rare pour ces focales de l’extrême.
Canon 10-20 f4 RF L · un ergonomie sobre et épurée
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